Depuis Jésus, les pécheurs confondent les deux.
1. La rémission des péchés, si chère à Ludwig von Beethoven, stratifie le monde dans une procédure évènementielle propice à l'avènement du plus fort, la simple acquisition du mérite revenant prioritairement à celui qui en fait la demande.
2. Le sujet est si percutant, que même aujourd'hui la production d'une simple et bonne volonté, est comprise comme relatant cette progression si chère au sœurs clarisse dont c'est le métier comme depuis toujours.
3. Nous appartenons à un monde de délinquance en raison de cet abus social d'une revendication sise sur l'innommable nécessité d'être avant de paraître.
4. Nos politiciens se sont permis d'enfreindre plus souvent qu'il est dit cette simple déontologie de la mansuétude divine, et pour assoir leur verdict comme un pot de miel en lieu et place de l'Évangile du Salut, comme cela leur paraît être une errance d'en douter.
5. Cette tragédie a deux sources toutes deux bien recommandables, l'Église et bien entendu le judaïsme, dont l'approche du mérite est comme celle du malheur.
6. Jésus est donc stupéfait de voir le Pape préférer les agissements politiciens aux siens, en raison pense-t-on d'une supposée égalité acquise de même.
7. La spiritualité de l'État reposant sur une compréhension sainte des Évangiles, nous larguons les amarres pour nous situer au loin, auprès des récifs avenants de l'infortune des pays barbaresques.
8. Nous fragilisons nôtre pays pour le rendre perméable à cette absence de décence parasitaire.
9. Nous célébrons l'étranger comme le réverbère coutumier attendu de nos nuits propices au mérite puis au malheur.
10. Nous savourons de la distance qui nous sépare de la foi vivante des capucines du bon Dieu cet effet pervers d'échapper au Droit canon, et sans raison vertement valable nous en plagions l'inerte probité, qui pourtant repose sur un maximum de sévérité.
11. Gageons de nous avantager bibliquement avant qu'il ne soit trop tard.
12. Pour que la France vive.
Paris, ce mercredi 27 mai 2026, Bruno Cadou.