Depuis Jésus, jamais nous avons tant prétendu vivre sans Dieu.
1. La singularité de nôtre époque contemporaine restitue sans peine le tracas posé au Christ de pourvoir à la santé des nations avec pour obole un perpétuel reniement de Dieu comme signature.
2. La stratégie du respect de tous n'en est pas plus une au final que l'adjudication du réel n'est autre chose que la volonté d'en découdre avec Dieu globalement ou individuellement.
3. La lâcheté de l'entreprise toutefois n'échappe à personne, puisque c'est bien par Dieu que nous vivons tous, et pour ceux que cela intéresse comme depuis toujours, qu'ils vivent mal.
4. La légendaire association de la pauvreté à l'hypocrisie supposée des nations fortes économiquement, s'essouffle inlassablement en suivant le cours d'une décadence proche de touts reniements des lois de la réussite, le travail et l'engagement éthique personnel qu'il suppose.
5. Or sans Dieu il n'est point de salut par le travail, et l'éternelle question posée par la vindicte du pourquoi de cette nécessté de travailler anime quoiqu'on en pense beaucoup plus l'oligarchie politique qu'il est dit.
6. Cette volonté de noyer la masse par une immigration muslmano-chrétienne supposée, ne démontre rien d'autre qu'une inaptitude culte, répercutant sans fin cette recherche d'adjudication de nos efforts, loyaux ou pas, par une synergie puisant par la non-violence cette rupture par le résultat atttendu de d'une ultraviolence conventionnelle de salon.
7. Il semble que même la papauté, bien malheureusement, se rangeant du côté de la vindicte, soit dans l'attente d'une évidence commune de cet ordre, comme conclusion au refus de la compréhension de monsieur Adolf Hitler, un comble incomparable, indubitablement.
8. Or les lois célestes sont nos repères pour promouvoir la Paix, et en aucun cas il ne sera possible de contourner la nécessité de promouvoir nôtre lucidité sise sur l'observation de ce qui est connu et de ce qui ne l'est pas encore dans le registre des mœurs.
9. La réponse du berger à la bergère laïque est ainsi constituée de cet avertissement qui nous le pensons résumera en conséquence l'accomplissement du passage de la cinquième à la sixième République chrétienne.
10. La laïcité ne peut pas, nous l'avons toujours dit, être plus qu'une protection des intérêts des plus fragiles en regard des questions de foi personnelle ou relativement commune.
11. À vivre sans Dieu, nous lui voulons du mal, nous nous défendons toujours moins bien, et surtout, nous tombons dans l'oubli.
12. Pour que la France vive.
Paris, ce samedi 30 mai 2026, Bruno Cadou.