Depuis Jésus, la tradition rapporte que les femmes ne sont pas toujours célestes.
1. La remise en forme du propos d'en être itére sans fin de la maladresse des hommes qu'elle éconduit les femmes, tant et si bien que le principe même de l'égalité entre les sexes devient un paradoxe douloureux pour la vindicte et sa fornication.
2. Les pages de nôtre histoire intimiste nous rapportent sans fin cette adjudication de l'Amour par ce réalisme imposé d'une familiarité avec ce malheur d'être une femme.
3. Mais les femmes éconduisent également de l'Amour cet accomplissement d'une vie de plénitude, contraintes en particulier pour s'exprimer d'en faire encore les preuves.
4. Jésus en est offusqué, en perpétuant sans fin de la sainte scène qu'elle n'aurait pas pu avoir lieu en la présence des sœurs.
5. La tradition de l'Église rapporte en effet de Marie sa divinité cachée, perceptible uniquement par l'admission de cœur.
6. Mais pour nous qui œuvrons avec cette assurance de la foi, la perception que nous gardons de la féminité requiert une performance d'usage pour en décrire la fortune sans en altérer la réalité.
7. Les femmes comptent infiniment plus qu'il est dit, et par leur choix candides ou pas, elles déterminent du monde sa rectitude morale tout autant que des chefs d'État endiablés, ou pas.
8. Nous sommes repus d'uen telle connivence avec le mal du péché originel, sans pour autant nous attarder sur cet artéfact multiculturel.
9. La progression céleste entame toujours plus d'en réguler la mainmise sur nos sorts avec autant de détermination que pour celle des hommes.
10. La tradition est ainsi préservée et toujours plus épurée.
11. Gageons d'entendre par le futur l'éminence féminine parfaitement établie tout comme celle des hommes de valeur réelle.
12. Pour que la France vive.
Paris, ce vendredi 22 mai 2026, Bruno Cadou.