La sévérité des nomades n'a d'égal que leur penchant pour la vénalité.
Depuis que monsieur Trump n'a pas été reconnu par la Saint Siège tel Donald-Christ, malgré une magnifique œuvre d'art, dont on nous informe qu'elle ne peut être que le produit d'une machination au sens strict du terme, le Vatican se sent poussé au-delà du possible.
Monsieur le vice-président J.D. Vance, retenu pour son talent en théologie, pourtant nécessaire en un cas pareil, est pourvu d'une aura considérée comme négative, nous dit-on, auprès du Saint Siège.
Tandis que monsieur Marco Rubio, secrétaire d'État auprès de la Maison Blanche, est tout désigné pour déjeuner ou prendre un thé avec la Souverain Pontife, sans le faire tousser.
L'idée d'assurer la sérénité entre les deux États, représente un enjeu non seulement électoral mais également une assurance détaillée pour nôtre monde en guerre.
Car si le Pape Léon XIV déclare que seule la paix mérite d'être promue, celle-ci doit s'établir au nom du Christ, mais sans Lui.
La paix par la guerre n'est pas la doctrine de l'Église, et ce serait faire preuve de vénalité que de ne point consentir à la non-violence, au massacre de nos nations chrétiennes, au nom du Christ et en faveur de l'islam, comme par hasard, encore une fois.
La Pape est décrit comme une personne sereine qui ne craint pas l'administration américaine, et pour cette raison son aura n'est pas comparable à la nôtre en particulier, alors que nous présentons ces mêmes vertus.
Le sérieux de l'Église est douteux tout de même.
Paris, ce vendredi 8 mai 2026, Bruno Cadou.
Remarque, à Canossa, il était fort à propos de comprendre cette stratégie du discrédit porté conjointement, pour s'en extraire, autant du point de vue du Pape que de celui du monarque chrétien.
