Comprendre monsieur Trump.

  Depuis Jésus, la marche des nations entérine leur christianisme, ou pas.


  1. À la question de savoir où nous allons au Moyen-Orient, se substitue celle d'entendre la volonté du Président des États-Unis, monsieur Trump, dont chacun sait qu'il entreprend de manière régulière de reprendre la vie américaine pour en affermir les bases authentiques, en défiant bien souvent les apparences ou les faits. 
  2. La deuxième considération à maintenir à la conscience décrit le sens donné à l'accréditation de l'islam, dont les liens avec la civilisation chrétienne s'étiolent jour après jour au fil de l'eau des expériences vécues a contrario ou pas, tant dans le domaine du «vivre ensemble» que des entreprises, publiques ou privées.
  3. Enfin, nôtre hypocrisie relative, celle instituée par le Facom de Dieu, celle qui établit la politique comme un champ toujours plus clos, séduit pour l'analyse par la portée plausible de raisonnements douteux, à l'infini . . .
  4. Alors oui, il est bien délicat de suivre monsieur dans sa démarche sans comprendre l'instance qu'il représente, en se faisant fi d'une lucidité permanente par un assujétissement rêvé de son propre pays à l'islam, et finalement en reportant cet amalgame par une grille de lecture falsifiant depuis toujours nôtre approche commune de l'ordre public. 
  5. La même chose s'est produite avec Jules César, Napoléon Bonaparte, Adolf Hitler, alors que pas du tout avec Jeanne D'Arc.
  6. La version allégée de ce qui nous est proposé par monsieur à nôtre considération, rapportée à nôtre manque d'élégance, ou pas, révèle cette disproportion continuelle entre les mouvances «juives» et l'allégeance populaire à la réalité.
  7. Autrement dit nous sommes devenus les victimes d'un holocauste de la grandeur, dont l'intégrité est sise pour le commun sur la possibilité d'un «deal» à l'encontre de Dieu.
  8. L'Église catholique finalise le peu de respect pour l'art de la guerre par une adjudication de la volonté divine comprise comme s'adressant uniquement à des enfants, créditant curieusement l'islam, c'est à dire une mainmise du péché originel sur nos vies, et en en revendiquant le subterfuge comme depuis toujours finalement.
  9. L'origine du maléfice recèle son antidote avec l'emprise croissante du déliement gordien.
  10. Mais le temps presse, et les menaces que représentent les pays asservis par ce monopole établi du vice, elles sont constantes et inappropriées à la paix sans l'emploi des armes ou de la force publique. 
  11. Retenons enfin que Dieu a toujours béni l'emploi des armes, même relativement, quand cela Lui sied.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce mercredi 6 mai 2026, Bruno Cadou.