L'I. A. et nous selon Léon.

   Dans sa dernière lettre aux coraniens, le Saint Père reproduit avec munificence ce qui figure l'espérance de l'islam.

  L'intelligence artificielle (I.A.), malgré sa forme éminemment extra-terrestre, ne réprésente pas autre chose, nous dit-il, qu'un effort de Dieu à l'encontre de l'islam.
  La pauvreté rêvée des cervelles alimentées par les excréments, revêt pour le salut de tous cette exemplarité d'une absence d'intelligence propice à l'absence de doute par la menace exaltante du péché.
  Et en ce sens, nôtre Saint Père Léon XIV rejoint Léon XIII, qui en son temps avait ce type d'appréhension à l'égard de la révolution industrielle, qui révélait la priorité d'un appauvrissement jamais révélé, comme soudé à cette nécessité du «Oui» de Marie à la richesse du sacrifice.
  Le Saint Père parait très inquiet pour les musulmans, tout comme son prédécesseur François Ier, qui semblait ainsi s'être trompé de métier.




      Paris, ce mardi 26 mai 2026, Bruno Cadou.

  Remarques.
  Le débat en cours sur l'intelligence artificielle révèle l'attrait exercé sur la cloche. 
  Le danger d' l'I.A. n'existe pas, si l'on convient d'entendre de ce qui nous est rapporté communément que cela concerne des gens qui finalement appréhendent le travail sincère et la nécessité d'une bonne foi jointe. 
  Mais il est vrai que ces gens sont légions à l'heure pendant laquelle nous rédigeons ces lignes, et génèrent des appréhensions sans autres liens que leur propre irrévérence pour le salut de tous dans les faits, indubitablement.
  L'I.A. fonctionne comme un moteur de recherche profilé, très intéressant pour qui veut ou a besoin de gagner du temps.
  L'I.A. suggère la compétence mais ne la remplace pas.