Depuis Jésus, nous aspirons à la Paix.
1. La finalité de la guerre chrétienne retient de la Paix son extension à l'infini, contrairement à celle musulmane qui maintient de l'état de siège sa probité pour le péché originel.
2. Et s'il nous faut conclure ainsi de l'intérêt de ses deux pôles de contradiction, autant le premier situe le Droit comme un moyen rédempteur de la stratégie du Christ roi, autant le deuxième déchaine le péché pour en faire son cabinet.
3. Sans le Droit nous attendrons vainement des femmes comme de l'Amour qu'ils triomphent à chaque saison, pour nous voir débarrassés sans fin de toutes propositions de rédiger nôtre histoire autrement qu'en en niant l'existence, ce qui est d'ores et déjà le cas avec nôtre laïcité d'école.
4. La chance qui est la nôtre, ne réside pas dans une obstination puérile de refus des réalités causées, mais bien dans le puissant levier de la puissance armée et de l'ordre public, pour en défaire le puissant maléfice issu d'un manque de correspondance entre les hommes et Dieu.
5. Nôtre malheur, réside encore dans le subterfuge sans fin remis sur le métier des correspondances entre et au sein des États, qui tient de la dissimulation de la «Shoah» en cours, quelqu'en soit la nature ou le lieu de sa poursuite aux quatre coins du monde.
6. De cette observation suivent deux options, la première relève de la Paix son intérêt majeur pour suivre nos progrès État par État, la seconde de maintenir une force armée probante pour dissuader et surtout combattre l'ultraviolence et sa poursuite.
7. La maintien de l'ordre public devient le magistère hérité de la notion de vie civilisée.
8. L'orientation que donne la Christ roi à la guerre semble tracer cette voie, celle de la guerre de contrôle.
9. La rhétorique foireuse d'une vie sans Dieu, et prétendument naturelle, suscitant à touts crins une tolérance des comportements déviants les plus fallacieux jusque dans les registres les plus élevés de l'État, chute par cette obsolescence déclarée par la conscience commune, elle-même libérée par l'intention du Führer, monsieur Adolf Hitler.
10. Il nous est proposé d'entendre désormais combien le péché originel est ainsi, par lui, étalonné comme ne suppléant pas aux demi-mesures implantées dans nos décisions arbitraires de tolérance judiciaire.
11. Le péché originel requiert désormais une lucidité totale, pour en établir la fin par démonstrations de pouvoir, et la Rédemption en cours.
12. Pour que la France vive.
[Dieu a décidé ici de la fin de la seconde guerre mondiale . . . à venir.]
[C.Q.F.D.]
Paris, ce samedi 9 mai 2026, Bruno Cadou.