Où allons nous?

   Depuis Jésus, même les prêtres se demandent que dire.


  1. La situation est des plus préoccupantes, et il serait injuste de nier la prépondérance du péché originel dans les difficultés rencontrées.
  2. Ce pourquoi nous sommes tenus à la plus grande réserve est devenu le moyen d'une progression nécessaire et enviée par tous.
  3. Le rejet nécessaire d'une hypocrisie statutaire du mal est devenu l'enjeu stratégique de tout renouveau plausible en politique.
  4. Cette manière d'encourager le changement ne fait guère l'unanimité de nos protagonistes en exercice, et ceci pour deux raisons.
  5. La première relève qu'ils tiennent leur prépondérance signalée par un engouement calculé et médiatique, définissant tout autant leur attachement à cette hypocrisie que leur incapacité à ne pas nuire davantage.
  6. La seconde détient par le raisonnement qu'il ne serait être défini comme acquise la notoriété proverbiale définissant la possibilité de convaincre par les actes à suivre.
  7. En d'autres termes nous sommes devant une caducité en termes de théurgie. 
  8. Rappelons que la théurgie est le moyen par lequel Dieu peut être approprié pour en fini avec le doute et ce combien même il n'en serait pas fait mention, indubitablement.
  9. Pour remettre en marche le principe même d'un pouvoir fort, encore faudrait-il s'être amendés en ce sens d'une plus grande clarté biblique. 
  10. Nous vivons, et nous vivons mal,  de ce ressac permanent d'une attente désormais irréaliste du déliement gordien.
  11. Gageons de retrouver nos marques.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce mardi 5 mai 2026, Bruno Cadou.