Depuis Jésus, les enjeux littéraires se confondent toujours plus avec ceux de la parole vraie.
1. Nous progressons, grâce à Jésus, au Christ donc, sur le chemin de la perfection de soi et du monde, en omettant toutefois que nous le lui devons, tout autant que nous le pouvons, ou pas.
2. Cet aveu des carmélites en faveur auprès de Dieu par une vie de consécration et de quête réelle de spiritualité en action, nous situe par la Grâce sur la voie de la Rédemption, et ceci pour quatre bonnes raisons.
3. Tout d'abord il est bien inquiétant, pour le commun, d'avoir à enfreindre la loi du genre antique de la personnification de soi par le péché originel.
4. Il est tout autant imprévisible nous dit-on, d'anticiper sur les réactions de l'entourage relativement à cet exploit, à ce point de non-retour que l'on a pu évoquer prétendument avec science cette notion d'anticipation sur le pardon.
5. Paradoxalement, il est devenu impossible d'évoquer cette question du devenir de la parole de Dieu, sans en voir encombré le schème pur par la mainmise de pécheurs avérés se référant à la gnose sataniste, implicitement le plus souvent.
6. Enfin et ce n'est pas la moindre des difficultés, la jésuistique des impénitents se nourrit de l'altération incivique de la vie des nonnes également.
7. Nous comprenons donc bien que l'altération de la vie des mots n'est pas uniquement politique, mais nous fait entendre combien la langue de bois qui en est issue se nourrit du blasphème d'interpréter la volonté divine en lieu et place de Dieu lui-même, tout comme par l'islam pour l'exemple.
8. Tant et si bien que la dimension laïque de la vie de l'État qui en est issue, au lieu d'être protectrice de toutes appropriations satanistes des mots et de leurs mouvances supposées chrétiennes ou pas, est devenue le support tandem de la dépravation de cette même notion d'État.
9. Le danger ainsi suscité nous relie par la pensée au souvenir du général De Gaulle, injustement érigé en sauveur de la nation par l'incompréhension de ce qui précède, même s'il demeure une personnalité sur le seuil de cette exigeance réaliste, plutôt tacitement que de manière explicite nous semble-t-il.
10. Les droits de l'homme nous apparaissent a contrario désormais, et pour cette même raison de non-appartenance à la révélation chrétienne, tout autant privés d'innocence que rivés à une expertise gnostique déviante, sataniste.
11. Le salut de l'Europe, de ses nations souveraines, tout comme celui des USA, redevient l'affaire de Dieu présent parmi nous pour en établir la possibilité sans minimiser le risque de guerre, d'altération indues de nos Économies, et la possibilité d'établir un monde en paix par le menu avec science et discernement, talent et sagesse.
12. Pour que la France vive.
[Yes!]
Paris, ce mardi 27 octobre 2026, Bruno Cadou.