Depuis Jésus, l'Archange est aux prises avec Satan.
1. Nous devons aux juifs historiquement d'avoir rangé, nous chrétiens, le genre démon dans la case irréelle des songes cauchemardesques.
2. Et pour tout dire, cette affaire se perpétue, puisqu'encore aujourd'hui, l'on nous prêche à tout va que «tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil».
3. Il n'en demeure pas moins vrai que toutes diatribes sur la question juive s'éteignant avec le déliement gordien, il sera toujours moins question de juger sans savoir ou de prévenir sans crier gare.
4. Mais le principe demeure, et cela a été une découverte dans nôtre propre existence, qu'à l'instar de l'obsession de Freud sur l'importance du phallus relatant le principe occulté bizarrement tout de même de la succion du jonc, la démonologie nous fait redécouvrir qui nous sommes collectivement, ou pas.
5. Puisqu'il y est moins question d'esprits détournés du bien qu'on nous l'affirme, pour préserver les apparences rendant possibles d'éventuelles conversions de cœur honnêtes, que d'êtres humains prêts à tout sacrifier de la candeur divine pour paraître sans être, dans les faits.
6. Pour Jésus, le carcan imposé de la miséricorde divine étant devenu obsolète, nous sommes entrés dans cette ère décrite par l'Apocalypse définitivement.
7. À l'opposé, et tenant bon face à une démonologie de principe de la vie étatique, demeure les hiérachies célestes, rendant compte particulièrement de la présence de Dieu parmi nous, en faveur de l'Esprit Saint, trop souvent confondu avec l'opium du peuple par les méchants démons.
8. L'Église a fort à faire pour se renouveler et atteindre ce registre imposé par la Rédemption, surtout en comprimant du Credo son aspect initiatique pour débutant inquiet et par trop contraint par l'atavisme de la démence ambiante pour un temps encore aujourd'hui.
9. Cependant, il appert que la compréhension des hiérachies célestes reproduit sans fin ce schème réducteur de l'importance des hiérachies visibles, que cela soit dans ou hors de l'Église, par la vie de l'État, ce qui signale une difficulté de l'ordre de l'immense pour traduire de la volonté divine son exactitude, pour réussir dans la vie.
10. Nous sommes en permanence acculés à comprendre la démonologie en lieu et place de la volonté divine par cet effet de censure de la parole vraie qui lui est propre, effet combattu par Adolf Hitler précisément dans «Mein Kampf» dans un contexte guerrier.
11. Et pour cette cause finalement, nous sommes toujours tous plus proches de lui concéder son importance face aux enjeux incoercibles sinon du monde contemporain.
12. Pour que la France vive.
[La Clef.]
Paris, ce jeudi 8 octobre 2026, Bruno Cadou.