«Abandonner ton identité pour t'adapter est une faiblesse. Y rester fidèle est une force rare.» Hagakure

L'insubordination du Facom.

  Depuis Jésus, la résolution commune de plaire à Dieu se ressent comme d'une avanie antichrétienne.


  1. La but de la Création se reconsidère sans fin comme une altération de son origine qui elle ne change pas.
  2. Dieu sauve le monde tandis que les humains se désespèrent en calculs divers sur les possibilités d'outrepasser ses saints commandements.
  3. La solution épiloguée d'un retour à la normale se retourne à l'encontre de son Créateur, au motif de ne plaire à personne apparemment cependant, sans cette adjudication du réel, considérée elle comme la fortune du pot, à ce point qu'elle hante même les stalles vaticanes.
  4. La politique française, entre autres, restitue sans fin ce manquement aux exigences du Salut par cette extrapolation cuisante. 
  5. Ce manque reflexe aux convenances célestes génèrent cette posssiblité de chaos à l'origine de toutes les guerres, et grave dans le marbre nôtre manque d'érudition en amont de nos prises de décisions.
  6. Le pouvoir dans son exercice est une tâche qui ne peut être confiée à des délinquants, ce que nous persistons à faire manifestement, et bien malgré nous.
  7. Jésus ne considère pas les personnes cependant qu'il les déconsidèrent.
  8. Et pour cette raison, il est indubitable que la saison des luttes calmes, ou pas, va reprendre avec cette frénésie propice à l'ennui si nous n'y pouvons rien.
  9. La France a besoin d'un réalisme d'école et non pas d'une adjudication du réel considérée comme la panacée.
  10. Pour que la France vive.




      Paris, ce dimanche 25 octobre 2026, Bruno Cadou.