1. Monsieur Michel Sardou, que nous connaissons pour l'avoir pratiquement rencontré, comme beaucoup, nous honore par ce titre chanceux et redoutable par l'art et la manière.
2. Nous percevons d'instinct cette persistance du combat pour un monde meilleur, et sans omettre d'en rendre grâce à Dieu, nous comprenons devoir franchir un jour ou l'autre cette étape nous confirmant dans nos devoirs et nos obligations envers la nation.
3. À ce titre, nous avons cette exigeance d'en relever le plafond pour enfin parvenir à éviter ce plagiat de l'infortune en confirmant l'adage, mieux vaut tard que jamais.
4. Car finalement nous perdons beaucoup de temps avec la Démocratie, pour ne jamais plus parvenir qu'à enfreindre les règles en prétendant les servir.
5. Nous assujetissons le devoir à l'empreinte du temps tout comme Victor Hugo en définissait le charme à marée basse comme à marée haute.
6. Nous gardons ce souvenir de nôtre jeuenesse éteinte par la nécessité d'une apparente luxure, que l'on voudrait trop simplement confondre avec une absence de sainteté.
7. L'érotisme a ses règles et bien surtout sa progression par Vénus incarnée, il compte autant que nos décisions à venir en dépendent, c'est à dire infiniment.
8. Il nous faudrait vivre sans Amour pour vivre sans érotisme, car l'un attise l'autre tout aussi sûrement que l'appel à la prière suscite le désir de tuer chez les chasseurs du grand nord.
9. Jésus en convient, nous étions à sa messe pour les remontrances, mais pas à ses noces pour en entendre le sens.
10. Pour que la France vive.
Paris, ce vendredi 2 octobre 2026, Bruno Cadou.