Depuis Jésus, il est un fait d'avoir à comprendre l'intérêt probant, même dans la discorde, du concert des nations.
1. La France, avec sa religion nouvelle des droits de l'homme, exporte de la bonne humeur ce succès, photogénique nous dit-on, de l'esclandre bestial élevé au rang de pugilat notoire de la fortune par l'infortune, nécessairement.
2. Et s'il est un fait que nulle part ailleurs l'on a autant concédé une telle détérioration des moeurs à un tel coup, en regard du rôle civilisateur prétendu de cette façon de nôtre nation, il est devenu notoire pour pratiquement tout un chacun, que le respect dont on nous entoure relève d'une théurgie toute aussi réussie que celle protégeant l'Église d'une dissolution d'usage.
3. L'Amour de Dieu n'est pas tout, sans en convenir par-devers soi également.
4. Certes, à ce jour, découvrir que le «sturm» anime beaucoup trop nôtre élan national est devenu pour nous tous une acquisition de fait depuis l'élaboration d'une constitution en confirmant la règle par intronisation des droits de l'homme.
5. La déification de ce texte, remplaçant définitivement l'audace de nôtre Père céleste, nous permet d'admirer du «jeu» républicain le satanisme délibéré, le trompe-l'oeil sacralisant, l'adjudication des principes mêmes fondant le respect des peuples, le statut libertaire en acquisition officielle de l'hommo politicus.
6. Jésus est consterné, puisqu'après être décédé sur la Croix, Il doit comprendre qu'Il n'a aucun mérite pour ne pas avoir démontré de manière satisfaisante le danger que représente le péché originel.
7. La mort de Dieu programmée par touts les orifices prétendument salaces, remplacerait par immersion dans cette réalité du pugilat des moeurs trompeuses, le Salut pourtant annoncé bibliquement.
8. Nous veillons et nous prions pour entendre que la réalité dépasse la simple fiction désormais que la Rédemption entame son parcours définitivement sur cette Terre.
9. Gageons d'apprendre depuis l'étranger ce que nous comprenons en priant aujourd'hui sans preuves aisées à publier.
10. Pour que la France vive.
Paris, ce jeudi 1er octobre 2026, Bruno Cadou.