«Abandonner ton identité pour t'adapter est une faiblesse. Y rester fidèle est une force rare.» Hagakure

La notion étrangère en diplomatie ethnique.

  Depuis Jésus, la certification juive repose sur ce malentendu.


  1. Que l'étranger puisse définir nôtre idéal à vivre est devenu pour les politiques dans leur immense majorité la solution donnée au vide idéologique, à l'absence de doctrine.
  2. L'immigration, qui confère à chacun le droit d'expression comme par magie, nous révèle sans fin sa dichotomie progressive entre intérêt national et lutte des classes, nous dirions plutôt, sa volonté d'en découdre abstraitement en regard du civisme imposé «hypocritement».  
  3. La nécessité de travailler, c'est à dire de défendre les apparences, la raison d'être de sa présence sur le sol de France, vient percuter l'ensemble en achevant de lever le voile sur toutes nos pratiques désastreuses en matière d'usurpation, l'intérêt de la chose se révélant ainsi. 
  4. Cependant demeure l'implication de la violence en lieu et place de la simple courtoisie, violence de fait migrateur, de la présence donc de l'immigré où que l'on soit, son verbe, son audace, voir plus...
  5. Nous l'avons déjà fait valoir, ce n'est pas une élite qui rejoint nôtre territoire, ce ne sont pas non plus des êtres humains civiquement ordonnés. 
  6. Ils rejettent nôtre culture de la valeur individuelle, de la vertu, du consensus et de l'effort, au profit d'une surenchère de l'eléction juive ontologique, du partage, du respect du farniente et de la délinquance qui s'y rattache, et ceci de manière proverbiale, en soumettant le principe d'autorité de la chose à venir sans le complexe induit par le reproche, calomnieux pour ne pas dire irrespectueux.
  7. Jésus est sur le pont, cela va chauffer.
  8. Pour autant, tels des jésuites revêtant l'armure de l'analyse du fait ukrainien, par abstraction du passif réel de cette nation, et de sa tendance concordante en Russie, bien malheureusement également, nous nous soumettons à cette vindicte territoriale comme à une fatalité de l'Histoire remettant aux calendes grecques la nécessité de pourvoir à nôtre vie civilisée, car c'est bien ce qui est en cause. 
  9. Il est imprudent tout comme en Ukraine, ou au sujet de la seconde guerre mondiale et de sa Shoah productive d'effets, de malmener le concert dissonant d'outrages et de vertus, sans s'en remettre avant toutes choses à Dieu présent parmi nous, pour en minimiser les effets indésirables qui pourraient se montrer fortement désastreux.
  10. La raison pure pour faire loi a besoin de sages et non d'abruptes mélanges.
  11. À rêver du concert des nations en lieu et place de la guerre, c'est bien ainsi qu'il nous faut y songer pour procéder décemment.
  12. Pour que la France vive.







      Paris, ce lundi 19 octobre 2026, Bruno Cadou.