«Abandonner ton identité pour t'adapter est une faiblesse. Y rester fidèle est une force rare.» Hagakure

Le respect de Dieu présent parmi nous.

   Depuis Jésus, l'on tente de nous amener à croire que c'est en mourant que Dieu sauve le monde.


  1. La vérité sur la mort du Christ relate plus simplement que certes, pour sauver le monde tel qu'il se présente il a déplu à Dieu d'avoir à entendre l'obligation de la crucifixion, mais surtout pour transmettre l'information de ce lien pathologique entre les pécheurs d'une culture du mépris de Dieu, nous dirions du Divin.  
  2. Le silence s'impose alors, et la mort sur la Croix aussi douloureuse soit-elle pour le Sauveur, est tactique avant toutes choses.
  3. Au vingtième siècle nous avons du apprendre qu'il est scabreux d'entretenir la notion d'un peuple juif déicide, au détriment de la compréhension exacte de la notion de péché originel qui lui atteint bien malheureusement le monde entier, et pas seulement le peuple élu.
  4. L'antisémitisme a paru devenir la clef ouvrant toutes les portes de la permissivité juive pour un temps, mais pas seulement, puisqu'il est devenu a contrario le fer de lance d'un modus antidivin, libérant tout particulièrement l'accréditation de l'islam.
  5. C'est dire si le vingtième siècle a rendu possible d'exprimer sa rage de vaincre Dieu, mais toujours moins sourdement certes, mais sourdement tout de même.
  6. Le monde nous observe en comprenant du Sauveur Jésus qu'il est mis à la sauce de toutes les propositions malhonnêtes et plausibles de mauvaise foi pourait-on dire.
  7. Marie, apparue à Lourdes, en est châtiée de même, puisque pour atteindre le tout venant et faire progresser la France mystiquement, mais pas seulement, érotiquement également, elle doit avant toutes choses s'adresser aux «malades», c'est à dire symboliquement aux pécheurs lourds, encore et encore.
  8. Tout ceci se ressent dans nôtre mouvance culturelle contemporaine en France comme, non pas un pis-aller, mais une tentative vaine toutefois de subrogation définitive de l'homme par l'homme.
  9. Le déliement gordien fait son œuvre et Dieu se maintient à flot, préservant le monde de la chute de sa destinée probable sans Lui, la destruction définitive.
  10. Pour autant la note de frais demeure considérable, le passé laisse des traces évidentes toujours plus clairement, désormais que le Facom libère de nouvelles conventions de prise de conscience.
  11. Le respect de Dieu présent parmi nous devient le mode clef d'une progression rendue nécessaire, incontournablement. 
  12. Pour que la France vive.









      Paris, ce jeudi 15 octobre 2026, Bruno Cadou.