«Abandonner ton identité pour t'adapter est une faiblesse. Y rester fidèle est une force rare.» Hagakure

Love Is Alive.

   Depuis Jésus, des hommes et des femmes libres sont dans cette expectative des démonstrations divines et humaines.


  1. Se libérer du péché originel, s'abstraire du péché valablement, a toujours été l'objectif premier de la Grâce de Marie.
  2. Cependant, l'atteinte du résultat ne correspondant pas cyniquement aux exigences de rendement historique du Salut par la Grâce, le sort réservé ainsi à ces «saints», est très éloigné de paraître au grand jour, à ce point que l'on a du plus d'une fois évoqué cette notion de tragédie de la vie de l'Église.  
  3. Pourtant, les saints «orgiaques» qui ont fait le vécu initiatique de l'Église, ont tous eu à entendre de cette vérité de l'union à Dieu quémandée de toute urgence pour les prêtres par Sœur Thérèse de Lisieux, et reçue par l'entendement de Sœur Faustine, nôtre Révérente Mère.
  4. Il ne peut s'agir d'un monastère s'il n'est dirigé par Dieu présent parmi nous, aussi la tragédie d'un diocèse revêt elle son point d'orgue apocalyptique, si l'évêque de même n'est pas Dieu présent parmi nous.
  5. L'adhésion au christianisme, l'obligation de cœur statutaire du chrétien de fidélité au Christ, pour cette raison ne remplit son rôle que dans ces conditions sine qua non.
  6. Et il est vrai par voie de conséquence, que l'Église souffrante, pour cette raison toujours, a pu faire de son mieux pour en corrompre le maléfice.
  7. La vie civile, de cette manière toujours, se doit d'être un écho de la perfection envisagée par l'Église patiemment, et devenir identique chrétiennement. 
  8. En attendant ce futur probant, Karl Marx a éveillé les consciences à la nécessité du travail, et non de son tracas, et Lénine, à l'organisation structurée d'une société niant tout de Dieu, et dans ces deux cas, Dieu présent parmi nous était à l'œuvre.
  9. La jésuistique contemporaine de la France, celle supposée de l'Europe entière, repose sur une négation totale de ces allégations authentifiées pourtant par le plus grand nombre.
  10. Tant et si bien que le «combat» politique global qui perdure en France n'est rien d'autre que le culte d'une gabegie commune, sise sur la fascination d'une possibilité trompeuse d'une soumission imposable à tous par le culte du péché originel.
  11. Adolf Hitler a surpris brutalement pour avoir mis à jour à cette époque ce fait de corruption ostentatoire de l'Allemagne, un risque évident de destruction de la civilisation germanique, reposant sur ce même culte sataniste. 
  12. Pour que la France vive.



  [Rêve de Leibstandarte également?]



      Paris, ce samedi 8 novembre 2025, Bruno Cadou.

L'attachement au résultat.

   Depuis Jésus, la raison l'emporte pour raisonner.


  1. Le strabisme omnipotent, de l'emportement, de l'assaut conjugué à une illumination comparée au devoir, relève de la raison son inéluctable faculté de rapporter au résultat, avec le temps certes, le mécanisme de la peur suggérée. 
  2. En d'autres termes, nous subissons, encore et encore, des déflagrations pour tenter s'il est possible, de retourner la raison pour une satisfaction commune considérée alors comme sans danger, l'aventure des droits de l'homme.
  3. Pour se faire il n'est aucun sacrifice inutile en cours, celui de la nationalité, de la foi, de la famille, de la pudeur, et même de la dignité. 
  4. Rapporté à la Révolution française, ce genre profondément médiatique agit comme un miroir aux alouettes, un usage de l'État à contre sens du Droit, et donc à nos dépens communs.
  5. Toutefois, le régime démocratique en cause resplendit des atteintes qui lui sont faites, par une réputation mondiale de défaillance des mœurs, de la santé mentale commune, d'un manque d'efficience cérébrale démontrée.
  6. Le résultat atteint est sans commune mesure avec ce qui est attendu par le Peuple, et la raison est prise à partie pour être justifié par le manque d'occurrence mondiale, économique, statutaire de l'urgence de même.
  7. Jésus est dépossédé de lui-même autant que faire se peut, avec ce soucis d'imposer ce nouveau modèle comme une évidence, le siècle des lumières est trahi en prétendant le contraire, et la volonté phallocratique des aborigènes d'outre mer importée comme la drogue de l'absolu nécessité de ce résultat probatoire. 
  8. Nous changerions de cap au profit d'une phallocratie des droits de l'homme, et en particulier, le droit encouragé pour l'étranger de se faire sucer le jonc. 
  9. Les femmes voient leur vie basculer à leurs dépens comme dans une guerre, le pouvoir rugit de ce bonheur de porter atteinte à la dignité des nations, la classe politique se soumet à ce verdict démocratique.
  10. Le vote nous révèle des argonautes en proie à une mégalomanie sans lien avec les intérêts nationaux, considérés eux-mêmes comme le fondement de la vie étrangère en France.
  11. L'attachement au résultat libère de l'entendement de la Providence un effacement grotesque, une crise de régime, et finalement une catastrophe de plus, pour avoir négligé la leçon d'Hitler sur l'indésirable paganisme.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce vendredi 7 novembre 2025, Bruno Cadou.

L'infaillibilité papale

  Depuis Jésus, des pécheurs se comparent à Lui.


  1. La déchristianisation supposée de la France, en particulier, révèle de l'ingénuité supposée du chrétien son appartenance au Christ qui justifie celle à l'Église, et ce combien même il ne serait donc pas disposé à entendre du Saint Père son propos ravageur.
  2. A contrario, le plein pouvoir donné au Saint Siège, de promouvoir de la foi son expression in extenso, censure par trop la Providence pour qu'il n'en soit pas fait état par cette désertification apparente.
  3. Dans le fond, nous vivons là une plénitude rêvée, au motif d'établir un amenuisement de la souffrance du Pontife de Rome, avec ce manque de délicatesse qui supposerait d'en avoir démontré suffisamment la fortune.
  4. Comme quoi l'on peut apprécier de Dieu sa Révélation biblique, évangélique, et finalement se retrouver en esprit, comme tout un chacun d'ores et déjà, dans l'attente de la sainte communion.
  5. La sobriété du rite romain y invite, si toutefois l'on en respecte l'original intact de tout blasphème, en latin de prime abord.
  6. Mais la substance de l'enseignement du Sauveur, qu'il revient au Patriarcat de préserver liturgiquement, ne suppose pas une infaillibilité, mais bien plutôt une fidélité à Dieu, Père, Fils et Esprit Saint, si toutefois est corroborée pour ce Troisième, une théologie apophatique de circonstance, comme depuis toujours bien évidemment depuis nôtre Saint Bernard de Clairvaux. 
  7. En cela la divinité de Marie, est une difficulté pour le pécheur, même par la foi, la reconnaissance de la Grâce, ou le témoignage des anciens.
  8. Mais l'infaillibilité considérée ici, est bien celle de Marie, la Toute Pure Mère de Nôtre Dieu, pour laquelle Sœur Faustine avait des élans bien singuliers, en effet . . .
  9. Se substituer ainsi à la Grâce peut évidemment révéler un talent d'auteur, mais aussi apparaître bien inutile pour cette même raison.
  10. Ce que nous percevons de l'infaillibilité pontificale révèle une approche fallacieuse et hérésiarque, joutant honorablement avec une apostasie définitive.
  11. L'Islam, ou une forme altérée de mise en forme du péché originel, est ni nôtre présent, ni nôtre futur.
  12. Dans cette perspective, admettre de craindre Dieu pour qu'il nous révèle son Amour est incontournable en attendant son plein accomplissement yoguique, Paix à tous, Amen. 






      Paris, ce jeudi 6 novembre 2025, Bruno Cadou. 

  Nota bene, l'inaccessibilité proclamée de Marie, est pour le chrétien chevronné une hérésie de classe, un snobisme, un manquement à la religion, un refus d'obtempérer, . . . 

Le rire comme antidote à la paresse.

   Depuis Jésus, nous avons retenu de rire par nécessité surtout.

  1. L'application avec laquelle nos entérinons de vivre ensemble se déroule dans les faits délicatement, pour ne pas dire avec une médiocrité ambiante.
  2. Et la volonté d'en découdre ne souffrait pas jusqu'à peu de ne pas entériner ce constat qui impose le rire comme antidote à cette casuistique. 
  3. Jésus révérait l'humour mais se révélait bien mieux sans.
  4. Mais pour nous qui veillons et prions avec cette finalité de ne point entrer en tentation, l'humour a revêtu cette nécessité de couvrir le parjure pour le dénoncer mais aussi en conter l'outrecuidance. 
  5. Le thème même du sarcasme représente le danger de perdre du vue nos valeurs, qui seules comptent finalement, mais l'abrogation de la bonne foi resplendit comme une atteinte encore plus grande à cette nécessité de l'humour. 
  6. Dans le fond, nous sommes sur deux fronts, prisonnier d'un contexte inventorié pour nous déplaire, et libéré du trop plein d'humour par la possibilité d'un retour au sérieux, inattendu et toujours plus évident depuis le déliement gordien. 
  7. La France est relevée de son obligation d'être indécise, liée historiquement au déliement gordien.
  8. Jésus peut désormais toujours mieux faire entendre son compliment, et nôtre lecture des Évangiles devenir plus solidaire du Christ.
  9. La culture du respect porté aux Dames, redevient la force de nôtre attention civique et civilisée.
  10. Tout comme la théologie mariale est avant toutes choses la traduction de l'expérience vécue de la relation à nôtre Mère Divine, et non son contraire.
  11. La Rédemption n'efface pas l'humour courtois, tout comme elle impose l'application au respect de son ouvrage pour Dieu homme et Dieu femme.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce mercredi 5 novembre 2025, Bruno Cadou.

Le langage de la contrevérité.

  Depuis Jésus, ce langage complique tout.


  1. La maintenance du pouvoir suppose l'exercice d'une plénitude exhaustive, comparable à un ballon de baudruche, élective pour l'expression du candidat susnommé arborant de la contrevérité qu'elle absorbe l'opinion par son authenticité.  
  2. En d'autres termes, le plagiat de la vérité endure mal le contexte qui le fait naître sans l'attrait pour le ridicule, qu'il soit masqué, ou pas.
  3. Dire que la manipulation de l'opinion publique suppose d'en minorer le sens commun, est une gageure à jamais assumée par nos argonautes du supplice d'y retourner sans fin.
  4. Jésus a toujours pour eux cette affection qui fait entendre de la vérité ce qui suit.
  5. Le pourquoi de la politique est ainsi manifeste par la probabilité d'y reproduire ce schème dévastateur qui permet d'exprimer tout et n'importe quoi avec l'assurance de ne pas se louper, se louper étant l'extravagance qui mène en politique.
  6. La déité du langage défunt par la névrose obsessionnelle du refus de travailler, libère dans les consciences politiciennes ce succès attaché au livre, dont on comprend aujourd'hui qu'il impose beaucoup trop de temps pour être compris par la lecture.
  7. Nous suggérons ainsi à nos amis en politique de choisir l'élégance, de s'exprimer par des notes, concises ou pas, à leur manière, plutôt que de communiquer fatalement par l'intermédiaire de pavés de deux à trois cents pages, fatalement rédigées par eux-mêmes peut-être.  
  8. L'intérêt en est double, il procure l'impression d'avoir inventé la poudre, et nous situe par une objectivation au long cours au rayon des attributs d'ambition absolue.
  9. La contrevérité rejoint alors son paradigme, qui lui vient de la coutume du péché originel et nous incite à confondre le mouton avec la divinité.
  10. Jésus en sera fort aise, lui qui a toujours tenu à communiquer ainsi pour les apparences, pour le moins, tant il est vrai que nous le connaissons sans toutefois pouvoir le décrire totalement.
  11. La miséricorde divine s'attache ainsi à promouvoir du péché son objectivation avec talent ou pas, mais sans en renier l'importance singulière et malheureuse.
  12. Le péché originel se nourrit  de contrevérités, il en fait son alambic malheureux mais courtois, ou pas.
  13. Aussi nos argonautes du tout-à-l'égout de nos revendications, se satisfont ils d'avoir plaidé pour en plaidant contre, et vice et versa.
  14. La Justice y a quasiment perdu son latin, pour cette raison certaine qui prévaut pour Dieu, d'un cerveau droit pour un pouvoir fort et durable.
  15. La célébrité s'accorde mal par la durée avec de telles exactions, à ce point de non-retour qui fait du tortionnaire une victime, et d'Élie Wiesel une énigme judiciaire peut-être . . .
  16. Le chantre des contrevérités parvenu aux responsabilités se voit désormais contraint de plaider coupable à ses risques et périls dans l'intimité politicienne, ce qui n'est pas encore du goût de tout le monde. 
  17. Le déliement gordien prodigue en effet ce lustre d'une incandescence du pouvoir divin en ce sens du refus d'une altération de la marche céleste pour l'heure.
  18. Nous vivons des heures horribles aujourd'hui, pour celles et ceux qui ont fait leur intention de se fourvoyer par le langage propice au mensonge diplomatique, entretenu par les affres de la fornication.
  19. La diplomatie connait un regain d'intérêt en exigeant cette aptitude à défendre le Droit sans mentir sur l'usage concret qui en est fait.
  20. Nos argonautes se prennent à rêver d'un monde qui n'existe pas, même sur le papier, et pour lequel Dieu aurait planché pour une éternité de plagiats divers et variés.
  21. Le thème de la contrevérité trouvera son extinction pour les grandes orgues, par son inefficacité, et le redoutable maléfice qui l'accompagne toujours plus, celui d'une crédibilité toujours plus douteuse.   
  22. Comme quoi l'on peut apprécier de décider du monde sans bien se rendre compte de la peine que l'on s'inflige.
  23. Pour que la France vive.



      Paris, ce mardi 4 novembre 2025, Bruno Cadou. 

Le langage de la vérité.

   Depuis Jésus, la vérité est une gageure d'artiste.


  1. La tradition du langage vrai reproduit autant que faire se peut l'indication de l'honnêteté, mais surtout et aussi le reflet changeant des augures princiers, et pour cette raison, la politique est un véritable bourbier.
  2. Mais pour nous qui veillons et prions à cette fin de ne pas entrer en tentation, cette désespérance prend toujours le tour de nous déplaire.  
  3. Jésus, avait bien compris le succès de ses paraboles, mais se gardait aussi d'en faire entendre aussi simplement le verdict, ce pourquoi Il est tant aimé repose toutefois sur ce principe de fidélité à la vérité qui est le sien. 
  4. L'adjudication du réel repose bien évidemment sur le travestissement de la tradition, puisque cette dernière suppose avant toute chose une honnêteté proverbiale, que nos argonautes ont eu bien du mal à capitaliser.
  5. Le langage de la vérité ne se satisfait pas d'un tour de main, ou d'une prouesse électorale.
  6. Et ce pourquoi nous sommes en vain solidaires du monde repose bien assurément sur cette résolution de plaire sans en avoir les moyens finalement.
  7. La chose curieusement devient problématique en s'intégrant de manière chronique dans nos journaux, nos débats majeurs, au motif d'un manque normal de considération pour le péché originel, ou la sainte criminalité.
  8. Jésus aurait été désavoué par ces considérations pour cette raison d'atteindre le réel bien plutôt que d'en attendre la révélation laïcisée. 
  9. Dans le fond la nécessité d'un débat repose avant toutes choses sur des considérations d'ordre public, entre gens dévoués au profit, le leur et celui de leur cause dirigeante.
  10. Le manque d'honnêteté nécessaire subroge les candidatures à n'être que des sortilèges dont l'attrait relève de l'orgueil son impénitente propension.
  11. Le langage de la vérité devient celui des possibilité libérées par la Providence, ou plus simplement celui des kermesses en cours.
  12. Le langage politique est résolument un langage de chapelle, avant d'être une promotion du pire en public.  
  13. Le statut de l'homme d'État depuis De Gaulle suit le cours d'un déclin annoncé pour ces deux raisons, la nécessité de séduire, et la déraison issue des urnes accablantes. 
  14. La Démocratie, comme possibilité d'un moindre mal, devient une casserole que nous traînons si nous ne remédions pas à son innocuité maladive.
  15. La perte de temps considérable engagée par l'absence d'honnêteté, relève de nôtre appartenance à un État de Droit, le sort jeté à la Justice de ne compter que pour les faits divers, éloignés autant que possible de nos considérations mondaines. 
  16. Le langage de la vérité ne peut faire abstraction du réel, et donc de nôtre allégeance au Droit et aux bonnes mœurs.
  17. La situation à cet égard est critique et il nous semble que monsieur Michel Sardou ce jour rend bien compte de ce principe.
  18. Nous voguons vers un catastrophisme d'apparat qui bientôt sera plus simplement celui de nos mœurs oubliées.
  19. La dette de la France est avant toutes choses une dette de mœurs par trop conjuguées au crime.
  20. Il convient donc pour y remédier de satisfaire davantage à nôtre loyauté envers le Christ qui pour cette raison redevient le simple rempart contre l'infortune.
  21. État entendu toutefois, que sceller le religieux à la vie nationale est une affaire de cœur et non de principe. 
  22. La gauche ainsi redeviendra la gauche, et la machine à juger tranchera.
  23. Pour que a France vive.




      Paris, ce lundi 3 novembre 2025, Bruno Cadou.