«Abandonner ton identité pour t'adapter est une faiblesse. Y rester fidèle est une force rare.» Hagakure

Comment faire sans . . .

  Depuis Jésus, nous avons appris à faire avec Victor Hugo, . . .


  1. L'apothéose politique et littéraire du grand Victor Hugo nous rappelle combien la misère humaine ne peut rendre possible de s'accomplir collectivement sans les moyens divins, sans cette détermination, divinisée de même . . .  
  2. L'adjudication du réel démontre en ce moment même en France, une fois de plus, qu'il est inutile d'imaginer de faire sans nous comprendre ainsi, et ce même en se ralliant l'internationale de la damnation humaine.
  3. Cependant l'hypocrisie en cours même dans le christianisme orthodoxe, qui va confondant l'Esprit Saint avec une bonne à tout faire, ne sera jamais la solution.
  4. Jésus, pour s'adresser aux juifs, à son Peuple, n'avait pas moins sollicité l'entendement de tous de cette manière à libérer celui de la Grâce.
  5. Mais pour autant, le poids des mots s'accorde mal avec l'endurance du péché originel s'il n'intervient un facteur propice au progrès des consciences, comme la guerre, le chaos, l'identité judiciare remise en cause, la maladie finalement, puis la mort.
  6. Les lecteurs du grand Victor Hugo le comprennent très bien, pour avoir tous expérimenté son pouvoir par l'exaltation imposée a contrario de leur santé mentale, que celle-ci soit bonne, ou pas, indubitablement.
  7. Mais pour nous qui avons tout expérimenté prétendument, comme Bernard Lavilliers, la leçon d'exigence personnelle, pour durer, aboutir, nous permet tout de même d'avancer qu'il convient bien mieux de collaborer à l'Amour de Dieu que de s'en abstraire, tels de constants ingénus prééternels.
  8. Ainsi avons nous une adoration sélecte toujours plus pour nôtre Déesse Mère, nous préparant à nos nuits d'Amour.
  9. Cette conjugaison de nôtre désastre subjectif avec la Grâce effectivement féminine, sans nous confondre par le jugement définitif de Saint Antoine Le Grand, attise en nous l'intuition vécue de la performance . . . 
  10. . . . et sans nous renier subjectivement, nous permettra par l'obéissance à Dieu d'éviter de rendre la vie cauchemardesque pour, pour le pays, et les étrangers en partance pour un monde meilleur, le leur, nécessairement.
  11. Mais la logique nous retient encore, confondue avec les formes caduques de l'éminence masculine, son passif, ses rancœurs narcissiques, son incontinence diabolique . . .
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce jeudi 3 septembre 2026, Bruno Cadou.