Depuis Jésus, Marie anime subjectivement la vie de l'Église.
1. Sainte Thérèse de Lisieux nous ouvre la perspective d'une reconnaissance de la "Sainte Face" qui est dans le fond ce Jésus un peu trop simplement décrit comme un ami sur le chemin par le Concile Vatican II.
2. Certes, et pour un temps encore, Jésus est dans l'attente, non pas d'une simple reconnaissance de principe, mais du refus de l'abstraction du réel par induction de la conscience vraie.
3. L'objectif de substituer au plan divin un schéma tels les droits de l'homme par une langue morte en raison du refus de Dieu, ne fait que proroger cette attente du retour de Jésus parmi nous.
4. Sainte Thérèse pour cette cause mène le même combat que sainte Bernadette, pour une abstraction éteinte de la réalité du christianisme, et Marie, par sa souveraine Majesté requiert cet entendement profondément féminin d'un monde intimiste qui lui soit propice également.
5. Par l'Église, Jésus n'est pas seul à œuvrer pour un monde meilleur, Marie y veille tout autant pour en relever la subjectivité aimante complètement.
6. En ce sens l'univers des femmes n'est pas plus une abstraction que celui de la naissance charnelle, et le refus d'en convenir est une barbarie.
7. Ce qui prédispose à ce bien ne peut être confondu avec le but d'une vie pleine, au risque de mettre en danger l'Église et le monde.
8. La primauté de Marie se ressent donc d'une totale liberté à l'égard des prêtres dont elle n'est en aucuns cas la servante.
9. Le principe d'un asservissement du sanctuaire par les clercs relève de cette incompréhension fondamentale de l'Eglise élevée au rang d'incapacité judiciaire.
10. Pour que la France vive.
Lourdes, ce jeudi 17 septembre 2026, Bruno Cadou.