«Abandonner ton identité pour t'adapter est une faiblesse. Y rester fidèle est une force rare.» Hagakure

Do the hippogriff, «like a crazy elf dancing by himself» . . .

 


  Depuis Jésus, les enfants apprennent à se surpasser.


  1. La religion chrétienne traduit de l'enfance qu'elle mène dans sa pureté au paradis de l'innocence comblée.
  2. Et pour en parfaire l'engagement, le Christ nous enseigne une déontologie du bonheur par les Évangiles certes, mais encore plus surement par l'union à Dieu.
  3. La tragédie est bien établie par cette discordance entre le texte biblique et le schème présenté par l'Église visible, ou son rendu par la vindicte autocrate.
  4. De même que la laïcité prétend indument nous abstraire de l'approche commune de la réalité divine de l'existence, elle s'approprie les critères d'une bonne approche de l'enfance, la réduisant à un parcours nébuleux de soumission aux adultes par et pour la fornication. 
  5. Ainsi les chrétiens désormais sont accablés génériquement par le notion de pédophilie, par des tuteurs cérébraux, qui dans le même temps se font sucer plus ou moins discrètement désormais par les enfants, auxquels ils transmettent le rudiment d'une vie «conventionnelle».
  6. L'alliage supposé avec l'islam, tout autant par l'Église, curieusement, et la laïcité républicaine décadente, finit de parfaire le tableau d'une ingénuité supposée.  
  7. Les français sont traités comme de la bouffe halal pour le kebab bourgeois, et les chrétiens comme l'élite de ce devenir abstrait.
  8. Comme quoi l'on peut devenir politicien sans jamais cesser d'être un monstre satanique.
  9. L'exigence ainsi posée par le traitement de l'enfance suggère deux réflexions.
  10. La première est une observation cruelle, puisque de pédophilie il en est aussi par la laïcité, et surement tout autant ou plus de lacunes du même acabit, inaltérablement.
  11. La seconde nous permet de relever de l'absence supposée de maîtrise céleste, le martyr incongru des hommes d'État, ou plus simplement des politiciens attachés à cette démence, grandissant toujours plus depuis le déliement gordien.
  12. Pour que la France vive.


  [Un exploit en musique par un frère relevé.]





  [«À la même heure, au même endroit, je m'entendrai redire, elle est belle à mourir, . . .» N.B.]

      Paris, ce vendredi 16 janvier 2026, Bruno Cadou.

L'imposition.

  Depuis Jésus, l'imposition vient compléter la quête d'abnégation.


  1. La stratégie visée par l'humilité imposée, reflète du péché originel cette tendance pugnace à l'autocratie par la rémunération.
  2. Le syndrome tutélaire de la chute des nations est ainsi une représentation du mal recherchée pour sa bienséance rêvée.
  3. Cependant, la majeure partie des tenants d'une telle vindicte se ressentant mal d'une approche sans conjonctures, en perçoit mal l'intérêt sans l'avantage pécunier perçu sur le devant. 
  4. Ainsi est apparu l'impôt, désignant de l'importance son vecteur de substitution, abrogeant de l'humilité son inutilité, et de l'abnégation son refus de même.
  5. D'aucuns pensent encore aujourd'hui que nous ne pourrions vivre sans l'impôt, tout au moins un impôt dévastateur aussi surprenant qu'il n'est pas élaboré par des adeptes du calcul. 
  6. Assujettis à l'impôt, nous élaborons de même cette forme identitaire qui en découlerait, tout ceci en regard de l'approche spécieuse décrite plus haut, de laquelle découle l'abord du péché pour sa propre sanctification.
  7. Nous deviendrions avares de cette prérogative, qui signale pour le moins cette capacité à fondre l'acier, ou à moudre le grain.
  8. Jésus verrait ainsi en nous les instruments d'un carême permanent et bien mérité.
  9. L'imposition est un fléau, puisqu'elle instaure en regard de la Grâce l'impossibilité pour Elle de situer son avantage. 
  10. Elle réduit la monarchie du mal à singer l'impuissance sans s'en départir au yeux de tous toujours plus.
  11. Elle figure l'acharnement de la France à une autojustification par la marchandage des âmes et des corps.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce jeudi 15 janvier 2026, Bruno Cadou. 

L'abnégation.

   Depuis Jésus, l'abnégation de tous est le fer de lance de la foi acquis pour les prébendes.


  1. L'intérêt puisé dans la notion tarie de résilience procède, nous le savons tous, de cette indication désordonnée en regard de la parabole de la foi. 
  2. Jésus serait contraire à son refus, et son absence en justifie l'emploi par les diseurs de bonne aventure.
  3. L'Église relate sans fin ce type de détournement de l'avantage du chrétien, à son détriment, tout comme à l'avantage des prébendiers. 
  4. Et pour ainsi dire, les avantages issus de la vie de l'État font de même l'apologie d'une abnégation concertée, pour laquelle il n'est de risques minimalistes en regard de l'absence supposée de l'exercice d'aucuns droits.
  5. La concertation maladive est le concept à retenir pour une réussite dans un tel cas de figure, puisqu'elle scelle les possibilités d'avenir pour tous, tout comme elles réduisent l'opportunité de malveillance sur ce sujet.
  6. Toutefois le prix à payer pour une telle concertation peut échapper aux simples commodités admises pour les échanges au sein d'une humanité dévoyée sans «problèmes».
  7. À ce moment l'indication d'abnégation redevient le clairon obscur d'un attachement forcené à la licence.
  8. D'aucuns y perdent leurs testicules, voir même toute ou partie de leur jonc, purement et simplement.
  9. L'adjudication du réel devient une permanence d'écoute et de rendement pour la survie ou le maintien de la vie. 
  10. Comme quoi l'on peut être adepte du péché originel et s'attacher à ce point à la discrétion que cela ne sera jamais suffisant.
  11. L'abnégation conforte le chrétien moralement, puisqu'elle lui permet de s'absoudre de toutes errance comportementales dévoyées et de vivre décemment si possible, en attendant un rejet plus établi du péché originel sous toutes ses formes.
  12. Pour que la France vive.







      Paris, ce mercredi 14 janvier 2026, Bruno Cadou.

L'humour désemparant.

  Depuis Jésus, papa considère trop de l'humour qu'il convient pour son propre salut. 


  1. La réserve critique à l'égard de l'humour surprend le néophyte d'origine virile, et ce pour deux bonnes raisons, tout d'abord il n'y aurait pas lieu de considérer un danger quelconque, et puis finalement, rien ne peut s'opposer au jonc, même sans sa succion directe.
  2. Cette perspective nous permettra d'entendre dans un premier temps, cette réserve toute féminine à l'égard de l'humour des hommes, et surtout, mais ce n'est pas le thème dans ces lignes, en regard du contexte lié au travail rémunéré. 
  3. Les femmes ont un plaidoyer pour l'humour confiné dans une approche érotique par nécessité, la brutalité verbale des hommes les rendent spectatrices d'un sommet de conjectures, comparable au fonctionnement des institutions européennes par leur conséquences sur nos vies concrètes.
  4. L'humour pour cette raison, est de prime abord pour le tout venant, un exercice masculin, si toutefois il ne décrit pas de la délinquance son savoir-faire, il existe aussi des femmes que cela charrie tout autant.
  5. Le subterfuge de Jésus de plaider pour un retour à Dieu par l'humilité et la prière, ouvrant sans fin les portes de la discipline personnelle et de la réussite par le travail honnête, fait de l'humour une gageure que même les psychologues cultivent en lieu et place des propos de nôtre cher Sigmund.
  6. Car de deux choses l'une, ou nous versons par une prétention à l'humour dans les affres du péché originel, comme lors d'un bain de pieds conventionnel préalable à l'entrée dans une piscine, ou nous cultivons par le respect pour la transcendance céleste l'allégorie du moindre mal par le paradoxe du devenir obligataire qui en découle sincèrement.
  7. Jésus n'étant jamais assuré de ce moindre mal par l'humour, et ce depuis les sept conciles œcuméniques, il lui a paru convenir d'en faire la sucrerie obligataire du pécheur prétendument propre sur lui.
  8. Comme quoi l'on peut rêver d'un monde meilleur sans cesser de s'améliorer où que l'on soit, indubitablement.
  9. L'abstinence du péché nous éduque en ce sens d'un repentir éloignant la vanité de l'humour, et ce thème cher aux Maîtresses femmes, établit de l'enfance sa pureté par un érotisme décapant lié à l'effort et à l'Amour qu'il requiert.
  10. L'érotisme dans le fond, est la parade nécessaire à l'humour en excès au sein de nos univers civiques et structurés par le devoir.
  11. Mais puisqu'il s'agit encore et toujours d'une autre histoire d'en convenir, nous persistons en confondant la nuit avec l'aurore.
  12. Pour que la France vive.







      Paris, ce mardi 13 janvier 2026, Bruno Cadou.

L'avenir de la France.

  Depuis Jésus, l'Histoire de France fascine le monde.


  1. Et le monde retient de la déconne qu'elle est fort probablement le tribut de la France pour une facilitation de l'existence.
  2. Même nôtre Président, Emmanuel Macron, ne jure que par une résilience de tout christianisme en regard d'une probité rêvée du péché originel considéré comme but ultime d'une véritable conversion de Dieu.
  3. Comme quoi, comme aurait dit papa, ce garçon a des couilles au cul, mais ce ne sont probablement pas les siennes.
  4. La vérité militaire, diplomatique et stratégique est toute autre, le déliement gordien désormais accompli définissait cette trajectoire française, telle une catastrophe planétaire configurée et circonscrite.
  5. Nos gouvernement successifs, quoiqu'on en dise, seront toujours désormais confrontés à cette donne constante de la nécessité d'une résilience, non pas de l'identité française voulue par Dieu, mais bien du péché originel, ce qui est une autre affaire, convenons-en.  
  6. Mais pour l'heure, l'appel à la succion du jonc bat son plein, autant qu'au sein du parti démocrate américain, pour entendre finalement de la Justice française qu'elle entendait de la liberté du Facom aucun affranchissement des limites imposées par Dieu bibliquement.
  7. Le rêve d'un droit libéré des dix commandements atteint sa date de péremption, et avec elle ce sens puîné des convenances chrétiennes de la liberté d'opinion et de refus de toutes séditions, tout comme aux U.S.A..
  8. Contrainte aux compromis liés à la sédition en cours, tout comme au refus du Droit, la France s'est instruite d'un retour aux normes par le respect du Christ et de Dieu présent parmi nous, et ce malgré les mêmes désengagements atteignant sans fin l'Église catholique, bien malheureusement pour l'heure. 
  9. L'érudition criminelle élevée au rang suprême de l'imposture d'État n'est désormais plus à l'ordre du jour, tout comme cette culture du compromis par la légitimité démocratique.
  10. Nul n'acquiert aucune légitimité d'État avec un casier judiciaire authentique, que celui-ci soit connu, ou pas.
  11. Gageons de tenir sans limites de temps.
  12. Pour que la France vive.








  [Mords le feeling!]

  [The move . . .]

      Paris, ce lundi 12 janvier 2026, Bruno Cadou. 

Le plan «Marshall».

   Depuis Jésus, les «garçons» sont par trop assujettis par les contraintes liées à la succion du jonc et à leurs terrifiantes conséquences.


  1. Le génie d'une Armée relève de sécuriser l'entendement de la virilité au mépris de la fornication, et donc de la dépréciation, non seulement de nôtre vie civilisée, mais également et surtout ici de la valeur ajoutée qu'une sainte virilité procure.
  2. Il convient de bien saisir que l'intérêt premier de servir dans l'Armée du point de vue de l'Histoire a toujours été, malgré les apparences bien souvent, de soustraire l'incorrigible impédance du «Sturm» à la réalité d'une approche efficace de la notion de soldat, et donc par anticipation de la virilité.
  3. Devenir un homme requiert ce soin de pouvoir s'éloigner du rupestre en faveur d'un vécu érotisant, et pour cette raison l'ordre serré a toujours été considéré comme le point d'orgue d'une telle administration du devenir.
  4. L'obligation d'en répondre toutefois, ne peut être satisfaite par une simple admonition confondue avec une véritable résilience du péché originel.
  5. La notion américaine de «Marshall» rejoint pour cette raison celle tout germanique du respect de «Der Host», de Dieu présent parmi nous, ici virilement. 
  6. Le thème le plus relevé, surplombant la guerre, rendant nécessaire de telles dispositions pour le moins, sécurise la notoriété légitime de l'érotisme masculin.
  7. Mais tout comme la compréhension des difficultés de la prostitution féminine impose la présence réelle et objective de Nôtre Dame parmi nous, ce qui est tout autant un encours de la «guerre», l'approche d'une vie socialisée décente requiert un suivi des subjectivités masculines à l'encan en concurrence de la vie militaire.
  8. Sur ces acquis la promiscuité imposée par l'indécision avec l'échec économique a pu motivé clairement le plan susnommé, le plan «Marshall», comme suite à la seconde guerre mondiale.
  9. Le succès d'une telle démarche repose avant toutes choses sur l'intérêt porté aux moyens, financiers et matériels, exigeant tout de Dieu lui-même, et ceci que cela soit compris ou pas.
  10. La nature des enjeux, érotiques et avenants pour cette raison supranationale de poursuivre par la paix enfin, a permis de modifier de manière heureuse le cours de l'Histoire.
  11. Gageons en France, de renouer avec Dieu présent parmi nous pour éclairer divinement nôtre devenir social, économique et militaire.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce dimanche 11 janvier 2026, Bruno Cadou. 

Les apparences trompeuses.

  Depuis Jésus, les apparences sont un reflet changeant indiquant du commerce des hommes leur désaffection, ou pas.


  1. Le principe politique de la désaffection constitue le fer de lance de la probité, comprise comme l'assujettissement à la volonté commune par le farniente des prétendants et l'humiliation des votants, ou pas. 
  2. La somptueuse légitimité démocratique revêt pour cette cause le panache d'une figuration de légende pendant que s'éteignent encore les lumières de la décence, ou pas.
  3. Mais pour nous qui comme nos agriculteurs, conservons en nos cœurs nos divisions comme autant de charmes, le plébiscite des apparences trompeuses est une faillite de la décence, ou pas.
  4. Jésus, agriculteur devant l'Éternel, en opprimait les apôtres sur le sujet de plaire ou de déplaire. 
  5. Mais pour nous qui considérons de la plainte apportée son oraison silencieuse, point n'est besoin de longs discours, si ce n'est pour apporter un concours nécessaire et loyal.
  6. L'agriculture est un fief céleste, pour lequel convenir du bien et du mal blesse plus souvent qu'il est dit.
  7. Le Mercosur est un principe sans nuances autre que de divertir des usages probants la nécessité d'y pourvoir.
  8. À semer le doute sur nos agriculteurs, on finit par entendre du reste du monde son manque de sérieux.
  9. Le plébiscite européen du Mercosur est une avancée de la déconne au mépris des habitants de l'Amérique du Sud.
  10. L'Europe des avantages financiers purs est devenue ce qu'elle ne pouvait qu'être, le marché aux puces de la délinquance par le farniente.
  11. Gageons de devenir meilleurs en revenant sur nos pas, en apprenant à travailler, ou pas.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce samedi 10 janvier 2026, Bruno Cadou.