«Abandonner ton identité pour t'adapter est une faiblesse. Y rester fidèle est une force rare.» Hagakure

«Les ordres sont les ordres.»

   Le déliement gordien oblige les hommes à entendre des ordres qu'ils sont toujours plus insupportables sans la présence de Dieu parmi nous.


  La jésuistique des infidèles suit la ligne papale de l'ignorance de cette réalité de Dieu présent parmi nous, ces derniers abusant à l'encan du principe d'initiation à la vie chrétienne par le devoir d'assurer l'innocent qui toutefois doit être créditeur sur le fond et la forme.
  L'Armée, pour cette raison de la survie des Nations, est le refuge de cette compréhension «allemande» de la guerre, compréhension combattue à tort par la laïcité.
  Quand les ordres sont donnés, de cette manière non équivoque, ils scellent cette union au Christ par l'évolution acquise de la conscience et des aptitudes, pour la vie décente par le travail.
  En somme l'objection de conscience est une abjection qui ne s'impose qu'en cas de force majeure, tout simplement par ce que la chaîne indispensable du commandement a été rompue.
  Enfin Dieu rendant plausible ce qu'il demande, en rend le champ d'action «offert», C.Q.F.D..



      Paris, ce dimanche 4 janvier 2026, Bruno Cadou.

  Post scriptum, c'est bien l'expérience par le travail et la prière, dédiée à la vie civile, qui libère d'une manière non équivoque la latitude céleste, . . .

Der Tiger.

   Une immersion dans l'univers des Waffen SS, à la fin de la seconde guerre mondiale dans la région ukrainienne.

  Il n'est pas ordinaire en France de pouvoir observer le point de vue allemand à propos de la seconde guerre mondiale au travers d'un film.
  Pourtant la matière ne manque pas, tout comme la nécessité sans complaisance d'entendre ce point de vue, celui d'une Allemagne opprimée par le non-dit.
  Désormais que nous communiquons par tous moyens, sans pouvoir nous dérober à l'objectivation de nos propres existences sujettes de manière comparable à l'ultraviolence du péché originel, nous avons le temps de le faire toujours plus.
  L'exigence d'une compréhension de la guerre, requiert celle de la vitalité des peuples et non un simple entendement précaire et prétendument sans vanité.
  Un film exigeant, rendant un compte pudique d'un corps d'élite militaire d'exception. Un film toutefois qui met le spectateur dans l'obligation de se situer en regard de Dieu, présent parmi nous, ou pas.




      Paris, ce dimanche 4 janvier 2026, Bruno Cadou. 

  Post scriptum, dans le char, c'est bien Der Host qui commande, c'est à dire Dieu présent parmi nous. Mais dans cette mouture des Waffen, un membre de l'équipage regimbe apparemment à admettre cette réalité. En pleine action se produit ce qui «doit» se produire, «Dieu» va démontrer qu'il est Dieu, et «imposer» de le comprendre. 
  Toute jeune femme comprenant le moment de ce fait «cartésien» s'oblige à adhérer à «World of Tanks Blitz» avec l'assentiment raisonné de Dieu présent parmi nous, qui dans ce cas peut être une Dame.



Pelot D'Hennebont


  Depuis le roi David, Joshua, tout un chacun se demande ce qu'il devient.

  Jeanne D'Arc, nous est restée sur les bras, depuis que le grand Menhir nous a accablé de sa prudence à son sujet, interprétant les augures républicains d'un devenir sans failles à l'aune de sa propre décence et de son manque inéluctable de courtoisie.
  N'est pas le grand Empereur des Nations qui veut, ou qui peut, mais le sujet d'en découdre avec la volonté divine, n'est pas inutilement une abstraction pour qui vit le paganisme comme une nécessité sans conjonctures.
  Mais bien évidemment, Jeanne est dans toutes les mémoires, elle qui avait d'ores et déjà en son temps cette faim d'ordre public à faire bander toute une Armée.
  Jésus et Marie dans le cœur, et bien au-dessus, plus rien, mais pour que les femmes s'en sortent, le statut de la Grâce est d'abord et avant tout le refus d'une prébende sans le Christ.
  Aujourd'hui que la Couronne est oubliée, que l'anarchie franchit nos portes, seule la foi, et une «poignée de Marines», pourront contenir l'abjection du déshonneur d'une vie sans principes et surtout sans Dieu.



  [Ce qui est dit, est dit.]



  [Nous peinons à croire que monsieur n'a pas connu personnellement Louis, le roi Louis XIV.]

      Paris, ce samedi 3 janvier 2026, Bruno Cadou.
 

   

Médecine parallèle et traitement de l'oisiveté, en bref.

  Depuis Hippocrate, la médecine parallèle soulève le tempo d'un manque de douceur pour nos mœurs hédonistes.

  Le principe de la médecine parallèle retient d'en rire, puisque tout aussi bien, elle galvanise l'intention de soigner qu'elle énonce du meurtre en série qu'il peut se substituer au Droit par l'euthanasie.
  Son principe extrait du farniente fait rêver les hypocrites en mal de prébendes, mais par le fait même, induit une répulsion maladive et conséquente pour le travail.
  Jésus appréciait la médecine, qu'il pratiquait furieusement, comme une indication des possibilités de la Grâce jointe bien évidemment à l'assentiment des hommes pour Ycelle.
  Pour nous qui veillons à perpétuer de la médecine le respect qu'elle inspire au Ciel et sur la Terre, en particulier par le travail, le traitement de l'oisiveté tarde à produire l'effet désiré, et en ce sens, il nous faut bien admettre l'échec total de la médecine parallèle.
  Comme quoi l'on peut croire acquise l'assiduité des foules pour le genre médecin, et réaliser tardivement, que l'objectivation du travail par la succion du jonc et ses conséquences, est une errance comprise, un subterfuge avorté, une abstraction désormais toujours plus définitivement irréaliste.



      Paris, ce samedi 3 janvier 2026, Bruno Cadou.

Soldat Louis



   Depuis Jésus, les hommes de guerre se demandent comment Dieu les aime.


  1. L'Alternative Économique pour la France (l'A.E.), restera dans les mémoires ce retour du Roy, improbable et pourtant informel . . .
  2. Le retour de la Monarchie n'est pas à l'ordre du jour, mais bien celui de la Couronne de France, car rien n'est possible sérieusement sans Dieu présent parmi nous, absolument rien . . . 
  3. La résurgence du Royaume est inscrite dans le décalogue, seul propice à l'abondance de biens qui ne nuisent pas.
  4. Le sérieux de nôtre inconduite des affaires du monde relève de cette absence d'ordre spirituel qui a fait du père de sainte Thérèse de Lisieux un saint officiel de l'Église catholique, alors qu'il en est rien pour l'heure, mais pour l'heure seulement.
  5. La sainteté de ce monsieur relève d'une compréhension de la théurgie sélecte de Dieu le Père, qui établit de la contemplation le devenir humain du pécheur, car ce que cache cet homme n'est pas compris si l'on ne se laisse pas séduire par la Liturgie de Heures d'origine grecque.
  6. Or, ce que nous comprenons n'est pas mis à jour de cette manière, et bien plus, le manquement à cette facétie de Solesmes, nous révèle une indication pécheresse qui ne se combat pas par la notoriété mais bien par cette compréhension renouvelée de l'union à Dieu, qui pour peu manque encore terriblement à nôtre candidat, candide cependant de cette manière avec son épouse, à la sainteté. 
  7. La France, pour aboutir a du se renouveler en procédant à l'italienne, par une révocation du péché originel, par une apparence trompeuse, seul moyen d'aboutir rapidement, désormais que le nœud gordien délié permet à nôtre Thérèse d'être fidèle à son engagement spirituel au-delà de la mort.  
  8. Jésus, n'est donc pas rappelé à l'ordre en France, mais bien confirmé par Lui-Même.
  9. Saurions nous êtres moins équivoque, alors que le temps presse ? 
  10. La vie elle ne change pas, mais ce qui diffère désormais relève de l'absence de Dieu présent parmi nous, nôtre à la tête de l'État, nôtre préoccupation première.
  11. Et pour cette raison, Soldat Louis est une remarquable allégorie, mais pas que . . .
  12. Pour que la France vive.


  [Les hommes, enfin . . .]

  [Important pour L'Assistance Publique, tout particulièrement, Oui. . .]

  [À l'heure de rencontrer Arjuna !] [Quand on voit les éléphants paraître . . .]

  [La Maman de Jeanne D'Arc, She's divine.] [Ô my God !]

  [Fidélité allemande.]

  [Fidélité française.]

  [Fidélité italienne.]

  [Fidélité étrangère en vérité . . .]

  [Fidélité bordelaise, . . . right ? Ô Key. (Beau comme l'Amour de Nôtre Dame de Paris, Yes . . .)]

      Paris, ce samedi 3 janvier 2026, Bruno Cadou.

La règle militaire non écrite . . .

  Depuis Jésus, seul Dieu inspire favorablement et de manière exacte l'engouement aux Armées.


  1. Le principe même de l'Armée suppose l'existence de Dieu, tandis que son absence ou son altération itère cette volonté d'en découdre contre Lui.
  2. Ce pourquoi nous veillons et prions à cette fin de devenir meilleurs, est bien malheureusement confiné par la nécessité de l'Armée également.
  3. Le péché originel est de longue haleine, tout comme la conversion des cœurs, réaliste par l'induction de la Grâce rendue possible dans l'intimité des Nations.
  4. L'identité nationale, n'est pas le refuge de la promiscuité chère aux immigrés de toutes sortes, mais bien le sceau, quand il est authentifié par Dieu, d'une allégeance incomparable à la vie chrétienne prédéfinie par le sol.
  5. Aujourd'hui que le Pouvoir divin est en augmentation visiblement constamment, le réalisme de ce qui précède est toujours plus aisé à entendre, un peu comme en Inde d'ores et déjà. 
  6. Ce pourquoi le règlement militaire voulu par Dieu est très strict repose sur la caducité évidente d'un amendement supposé de sa démarche.
  7. Par Tradition, par vocation également, l'Armée allemande, a pu mettre à jour de telles mises en formes de cette évidence, honorant les hommes pour leur bravoure, leur maturité acquise et en cours d'acquisition, au-delà de la simple frontière de la mort, brutale ou pas.
  8. Cet engouement littéraire n'es pas acquis en France, Terre du déliement gordien, pour cette raison insigne de ne pas devoir raisonner par trop le péché originel, indubitablement.
  9. Nous pouvons donc espérer beaucoup, si Dieu en convient, d'une telle mise en forme, biblique proverbialement, de cet engouement profitable à l'élan vital comme à la santé économique de nôtre Nation, la France, tout particulièrement. 
  10. S'inscrire dans la durée convient à cette démarche datant comme depuis toujours d'une compréhension biblique au sens divin du terme de l'être humain dans sa détermination à se parfaire sans se perdre toujours plus.
  11. Puisse Dieu nous entendre, et puissions-nous lui rendre Grâce en étant prévenant les uns pour les autres, et pour le Christ lui-même.
  12. Pour que la France vive.







      Paris, ce vendredi 2 janvier 2026, Bruno Cadou. 

La plaisir du nouvel an.

  Depuis Jésus, nous savourons du temps qui passe la possibilité de son retour en Gloire parmi nous.


  1. L'incandescence de l'Amour pose problème, et même Albert Einstein s'en est étonné, voila pourquoi le marquage de la nouvelle année est devenue une fête inouïe, mais aussi fort coûteuse en produits alimentaires de grande renommée.
  2. Le principe clef de nôtre maturité spontanée retient d'en rire, puisque nous nous devons à cette question de nôtre destinée de répondre de ce que nous avons fait de nos vies. 
  3. Les irréductibles gaulois savent de quoi nous parlons,  puisque sans ingénuité aucune, l'Amour les fuit comme la dentelle bretonne, et le plaisir attend sagement de bonnes retrouvailles que seuls les vrais amoureux de la guerre savent entendre.
  4. En d'autres termes, cette fête devient le symbole même d'une recrudescence de la violence par contentement en vue de la victoire.
  5. Les terribles Wisigoths ont su tracer la voie sans mélange de la parfaite reconduction de l'Amour, les gaulois peaufinent leurs cuirs en attendant leur heure vaillante. 
  6. Puisqu'il n'est d'autres solutions en attendant le retour du Sauveur Jésus, que de valider l'urgence ténébreuse, la fête du nouvel an est devenue chrétienne à rebours.  
  7. Les vaillants guerriers, les guerrières, en petites culottes bien trop souvent, se sont emparés du désir pour encaisser de comprendre la vérité, Dieu agit ténébreusement parmi nous.
  8. Dans le dédale de nos souvenirs, chacun comprend que cette attente d'un jour nouveau comparait pour une réminiscence en actes.
  9. Le refus de toutes diatribes inutilement menées, l'adjonction du talent acquis par chacun, font de ce jour mémorable le signe évident de l'attente de jours meilleurs, par la foi, la Rédemption, le courage de l'admettre. 
  10. La fête du nouvel an convient aux hébreux, se souvenant sans allégorie du Sauveur.
  11. Le cynisme de la fête établit le parjure dans les rites, sans concession autre que celle de paraître chrétiennement suave.
  12. Pour que la France vive.




  [C.Q.F.D.]



      Paris, ce jeudi 1er janvier 2026, Bruno Cadou.