«Abandonner ton identité pour t'adapter est une faiblesse. Y rester fidèle est une force rare.» Hagakure

Conséquences de l'autisme politicien.

  Depuis Jésus, les conséquences demeurent un sujet tabou.


  1. Nous avons pu découvrir de l'«homo politicus» qu'il s'insère, par une culture de l'innocence dans un procédé excessivement décalé en regard de la norme nationale, ce qui l'inspire de même pour en faire varier l'intérêt a contrario des intérêts même de nôtre France, ce pourquoi l'on a pu élever le débat en évoquant la notion pure et sans conjectures de sédition, vouée nous le pensons à un avenir brillant.
  2. Le thème même d'en comprendre la routine s'impose, aujourd'hui que se pose la question d'une activité gouvernementale spoliée par les intérêts divergents des différentes factions politique en termes de succion du jonc.
  3. Car le manque d'intelligence flagrant, disposant de nôtre temps comme d'une enclume, conséquence d'une indécision reflétant de ce sommet de réflexion nationale un résultat scabreux n'est pas passé inaperçu aux yeux du monde, même si pour les français les apparences en trompe-l'œil sont leur quotidien depuis belle lurette, banalement.
  4. La sédition présente donc cette particularité de prendre son appui sur ce fondement, considéré à tort comme démocratique, des droits de l'homme, qui intégrés brutalement à nôtre constitution en règle la déroute d'une manière plus qu'incidente bien malheureusement. 
  5. Et comme le ridicule ne tue pas encore en France, la sédition a pour cette raison un étendard politique dans nôtre pays.
  6. La routine du vécu institué d'un pouvoir démocratique dérogeant ainsi par principe inéluctablement au Droit, en négligeant le plus possible toute morale, restitue de la bourgeoisie une incapacité de démonstration, puisqu'au final, l'argent n'a plus aucun rôle.
  7. De cette façon en effet, l'argent devient l'attribut d'une quête permanente et récurrente de discrétion, puisque son ressort est compris comme destituant Dieu de ses prérogatives, et son intérêt premier recèle ce pouvoir d'ordonner le crime. 
  8. Pour cette raison, le Bon Dieu, qui n'a d'autres excuses à formuler dues à la nécessité de vivre en arrière-plan du péché originel, non pour en être la cause bien évidemment, mais pour en suggérer la fin, ne cesse de prévenir le chaos en contrôlant la liberté de créer de l'argent.
  9. La création d'argent nuisant à la laïcité, redore le blason céleste, incontestablement, récusant nos argonautes horrifiés de la «Grande Table».
  10. Le vécu de cette délinquance incite tout de même celle du monde entier à venir s'installer sur le sol de nôtre pays, avec cette candeur du geste qui n'intimide jamais que les femmes contraintes de revoir le code moral de leur pudeur corporelle pour vivre.
  11. Adolf Hitler avait un profond mépris pour la politique pour cette raison.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce samedi 22 novembre 2025, Bruno Cadou. 

Autistiquement vôtre, indubitablement.

   Depuis Jésus, l'autisme est toujours une norme comportementale en politique.


  1. La récurrence de nos difficultés n'irait pas résorbée sans cet attentisme premier à nos facultés d'aimer, entériné par le marasme en politique, scellé par l'adjudication du réel, d'un «milieu» qui lui est propice.
  2. Alors oui, une analogie forte existe dans nôtre pays entre la classe politique, et/ou médiatique, et la difficulté suscitée de communiquer sur des bases saines et naturelles, cet enfermement shakespearien dans ces moutures passées de décisions plus ou moins erronées, sans transcendance, sans renouveau autre que par le rejet, non pas de la différence, mais de l'indifférence. 
  3. L'attrait qui lui correspond le mieux demeure un mystère pour les néophytes que nous ne sommes plus, depuis la forte médiatisation radiophonique, télévisuelle, et informatique.
  4. Nous vivons contraints d'apprendre toujours mieux que ces gens nous ignorent, en s'éprenant de nous, pour nous vouer au formes de la décence de jour, exagérées par la relativité toujours plus grande du Facom, indubitablement.  
  5. Et ce que nous percevons du dilemme de plaire pour emplir les urnes, reflète cet amalgame entre polichinelle et clowneries supposées du spectateur intransigeant.
  6. Mais le monde du spectacle est aussi de cette manière celui de l'enfermement dans des valeurs outrancières, nécessairement. 
  7. Le prétexte de vivre et de travailler parmi nous à nôtre bonheur, est devenu un fardeau de toute évidence allégé par le pire des cauchemars, celui de complaire au non-droit obligataire, nécessairement.
  8. Ce principe érigeant en classe l'univers politique et/ou médiatique, en fait une «Mecque» du désir de vivre, en lieu et place du standard considéré comme par trop ridicule, d'une vie «aseptisée», par le Droit et la foi chrétienne. 
  9. Le culte, ou la dévotion pour la mort du prochain, du prochain candidat, devient une forme de fanatisme partagé par engouement, un peu come l'on dirige un I.F.S.I. aujourd'hui communément, inénarrablement.
  10. La frontière créée avec le jour de nôtre vie commune recèle cet avènement plus juste en regard des possibilités nouvelles de s'affranchir de cette ancienne frontière assurée par le Facom, très naturellement. 
  11. Nos argonautes désormais s'exposent à nous présenter ce résultat, comme étant simplement celui des urnes sacrées, mais pour nous également, celui d'une folie inacceptable et partagée, artificiellement.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce vendredi 21 novembre 2025, Bruno Cadou.

La notification du Pouvoir.

  Depuis Jésus, les pécheurs ont compris de la notification qu'elle est leur butin.


  1. La réalisation d'un univers civique est le prélude à l'invention de la Force comprise comme absolu.
  2. Mais pour aboutir, nos argonautes réinventent sans cesse du Pouvoir qu'il manifeste leur Force. 
  3. Et en ce sens, nous sommes amenés à douter toujours plus de la Démocratie, tout comme de l'Église comprise comme un champ de Force inhérent à la solidité de l'ensemble.
  4. À chaque fois, nous sommes reconduits à entendre par nôtre union à Dieu, combien la route qui nous sépare des véritables décisions ou orientations est parcourue par un ensemble cohérent, formalisé ou pas, de préjugés redondants, statutaires d'une humiliation de la dimension céleste de l'existence.
  5. Cette inertie traverse les âges, rendant la lecture des Évangiles pérenne, nécessaire même à outrance, avec, tout comme en médecine, ce sentiment d'un éternel recommencement.
  6. Jésus, combien même Il serait mis à l'index de nos civilités laïcisées, redevient pour cette raison, mais pas seulement, le véritable Pasteur.
  7. Médusés par ce spectacle proposé par nos nations d'un vécu moutonnier au premier rang, par trop de nos nations pourtant civilisées, nous devinons le propos d'en être du Sauveur Jésus-Christ.
  8. Mais directement ou non, Il veille sur nos intérêts, normalisant le Pouvoir.
  9. Et la lenteur de cette notification constamment renouvelée prépare des accomplissements non encore atteints.
  10. Nous devrons dans les trois prochaines décennies revenir de nôtre racisme à l'égard de Dieu présent parmi nous, indubitablement.
  11. Mais pour y parvenir, la chose la plus importante est bien de prendre en compte l'intérêt commun, l'intérêt de tous et de chacun.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce jeudi 20 novembre 2025, Bruno Cadou. 

L'obédience de la guerre.

   Depuis Jésus, nous n'avions jamais autant éprouvé tous ensemble cet enthousiasme de nos dirigeants pour la sédition et la guerre.


  1. La chute de la Couronne de France, confondue avec une course de savons, la liberté d'entreprendre, confondue de même, nous ont appris de la vie chrétienne, ce paratonnerre bien utilisé par les médias, mettant à l'abris de l'incrédulité, le fantasme et l'opprobre. 
  2. Nous envisageons le pouvoir avec cette certitude d'en attendre le meilleur, peut-être, mais la conviction d'être dupé de même, beaucoup trop même.
  3. Mais le résultat est devenu saturnien, nous sommes convenus d'entendre un prêche redondant d'une institution à l'autre, de l'État à l'Église, un peu comme l'on se donnerait le mot, créditeur de la fortune du pot, d'une possibilité d'attentisme planétaire, rêvée semble-t-il de la manière la plus positive qui soit.
  4. La culture du risque de guerre est devenue une activité papale, tout autant que celle de chefs de l'État bornés par les trop fameux «protocoles des sages de Sion».
  5. On cherche à nuire à nos existences avec ce risque de débordement confondu avec la tragédie de l'urgence, d'un jusqu'au-boutisme sans conscience, mais délibéré, volontaire, consciencieux.
  6. Jésus n'en rêvait pas, mais ne voila-t-il pas que l'on cède sous la pression narcissique des musulmans avec cet ordonnancement de tolérance ou du devoir d'aimer. 
  7. Fustigeant les argonautes de la nation, cette réalité les contente, pour cette simple raison d'assoir comme par providence interposée, le subterfuge de leur délinquance, pour ne plus pouvoir en faire un drame.
  8. On cherche les tensions, on les soutient de même, en attendant que cela explose enfin. 
  9. La responsabilité est recherchée par ceux qui ne prient pas, le pardon par ceux qui prient.
  10. Nous sommes tous accusés de manquer d'humilité, puisque nous persistons à croire évident de ne point sucer le jonc enfin un jour définitivement.
  11. Le manque d'humilité musulman consiste à se prendre pour quelqu'un, en raison de ceci.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce mercredi 19 novembre 2025, Bruno Cadou.

Confidences sur la guerre.

  Depuis Jésus, la guerre n'échappe pas au plenum des confidences.


  1. La situation planétaire, envisagée comme une routine de contrebandiers de la paix, fait figure d'une perfection jamais atteinte, avec ce tempérament d'en révéler une tragédie tout autant inexplicable.  
  2. La raison en est que dans ce domaine précis de la guerre, il est devenu simple et avenant d'ignorer de Dieu sa pure obédience.
  3. Or Dieu tient la Paix pour un résultat, et non pour la norme usuelle d'un monde de délinquance avérée.
  4. Imaginer qu'en figurant de Dieu sa procédure pacifique, et priante par indication, l'on peut remédier au mal du péché originel par injonctions, et qui plus est sans repentir, est une attraction pour attardés de la prébende.
  5. Certes, par la Foi, l'Espérance et la Charité, nous voguons vers cette sérénité d'un monde pacifié, mais en commençant par nous même sans supercherie.
  6. Mais pour le chrétien avéré comme observateur cultivé des faits du monde, ce que nous devenons tous par addiction sainte, Dieu a besoin davantage d'être compris que d'être décodé à partir d'une lecture surannée des Évangiles. 
  7. Le principe de la Paix repose beaucoup plus sur une attitude respectueuse à l'égard du Très-Haut, que sur une victimologie liée au satanisme des prébendes.
  8. La guerre en nous atteignant, peu ou proue dans nos cités, est devenue le point d'orgue d'un questionnement sur nôtre devenir.  
  9. Sommes-nous à ce point dupés par nos politologues, plus imbus de vertus médiatiques que d'horizons réels de fraternité humaine?
  10. Les Évangiles supposent une Paix avancée, non le contraire.
  11. Gageons de devenir meilleurs tous ensemble en écoutant Dieu imposer le risque de guerre, tout comme la Rédemption nécessaire à chacun d'entre nous au besoin, Paix à tous.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce mardi 18 novembre 2025, Bruno Cadou. 

L'addiction au travail.

   Jésus, évitait de trop parler du travail, remettant à plus tard ce sujet déjà abordé.


  1. La notion de travail parait pour le musulman être une arnaque céleste, pourvoyant la mort par autodestruction.
  2. La nécessaire synergie avec la Grâce, en effet, établit la nécessité d'y pourvoir par simplicité et bon sens avec le temps, et en cela, une vie de prière fondée bibliquement est inopposable.
  3. La rupture que nous vivons à ce jour au sein de nôtre pays, prend ce sens d'un atermoiement que même la criminalité officielle refuse de prendre en compte pour ce qu'elle est.
  4. Il n'y aurait aucune différence entre les êtres humains, juste un profond manque de chance.
  5. Aussi l'addiction au travail est-elle confondue avec le moyen d'y remédier.
  6. Les trente-cinq heures considérées comme un artifice insuffisant pour masquer le problème d'une inefficacité du crime en regard de la chasteté de la vertu du travailleur authentifié comme tel.
  7. Jésus n'est pas dupé, par ce manque de civisme en regard d'une nécessaire spiritualité du travail que rétablit le temps libre.
  8. Et pour nous qui veillons et prions à cette fin de ne pas entrer en tentation, fonder la rupture avec le passé par cette résurgence du refus de travailler élevée au rang de rite sacrificatoire, est une bévue politicienne que même l'hypocrisie, toujours de mise, ne peut administrer. 
  9. Comme quoi l'on peut être libertaire et passer à l'action, sans pour autant éviter de passer pour un c...
  10. Jésus comprendra l'amendement conséquent, qui relèvera l'innocence en occultant l'impunité.
  11. Nous vivons une époque tragique pour avoir laisser faire.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce lundi 17 novembre 2025, Bruno Cadou.

Appétence pour le bien bibliquement compris.

   Depuis Jésus, l'appétence pour le bien est un facteur d'intégration.


  1. La définition du bien est une gageure pour la perspective de laquelle, beaucoup d'érudits, tout comme en Droit, s'efforcent d'en retourner l'importance.  
  2. L'adjudication du réel concourt à rendre ce labeur aisé, tout comme la maestria du travail bien fait est limpidement confondue avec son altération par la tchatche.
  3. Mais l'indication du bonheur n'épouse pas celle du péché originel, et le bien relève de nous y conduire.
  4. Ce pourquoi Jésus, qui de manière obligataire s'est incarné, séduit le juste pour cette raison de la description du bien faite a contrario par sa faconde et sa Joie profonde.
  5. Pour cette raison, les dames comprennent facilement que le bien épouse également la notion de raisins de la colère. 
  6. Le bien pour être vécu suppose d'être défendu.
  7. Et il n'est personne pour se tenir à l'écart en conscience des résultats d'une perspective civilisatrice fondée par le fait même sur l'appétence pour le bien, bibliquement compris.
  8. Pour cette raison, les immigrés, aidés en cela par des siècles de satanisme, d'une culture du délit d'initiés, revendiquent comme légitimée la perception de l'impôt dans l'intimité de nos nations, civiques et civiles. 
  9. Le statut du bien rendrait compte selon le Vatican, en l'état, d'une nécessaire activité parasitaire pour restituer du bien sa fonction première, atteindre tous et toutes.
  10. Pour Dieu il en irait de même sans cette nécessité d'être parasitaire.
  11. Jésus n'est pas complice des mauvaises manières, au motif de ne pas juger pour ne pas être jugé, pour l'exemple.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce dimanche 16 novembre 2025, Bruno Cadou.