Depuis De Gaulle, jamais on avait vu la France décrier sa souveraineté.
1. Le principe monarchique rêvé de la présidence de nôtre pays, revêt trois directions pour enténébrer nos actes au quotidien, voir même programmer leur disparition.
2. Tout d'abord l'élaboration d'une Europe résolument fédérale, pendant que son réalisme est très éloigné de faire l'unanimité, entame nôtre probité financière par un attachement culte au farniente libéré de la nécessité et de la possibilité d'agir sur nôtre monnaie, conférant à nôtre avenir ce cachet insupportable de résignation maladive.
3. Ensuite, la soi-disante vocation d'accueil d'une immigration permissive au motif d'un humanisme agnostique, c'est à dire d'une déclaration unilatérale d'une incompétence crasse en matière de mœurs, proclamée haut et fort, entérine par le menu cet abandon de souveraineté, souhaité dans les faits pour les français.
4. Enfin, la radicalisation d'un comportement attentiste par le respect de la foi musulmane, certifiant nôtre adhésion courtoise à son moule délétère, réduit nôtre diplomatie à n'être plus qu'un bouclier démocratique d'ensevelissement du pays protégeant les intérêts vitaux du terrorisme d'État à l'étranger, et du misérabilisme mondial.
5. Nous sommes les détenteurs d'un paradoxe fondant nôtre décadence par nos possibilités instruites historiquement par les armes et par le Droit, et l'usage que nous en faisons inéluctablement en poursuivant pour les apparences incessamment l'usage des protocoles des sages de Sion.
6. Car il n'est plus possible aujourd'hui de démentir au sommet de l'État, cette volonté d'instruire de la France sa perte irrévocable de notoriété fondée par une décence chrétienne.
7. On s'en prend au Führer comme avec une trouvaille comparable à celle du péché originel certifié par les sourates du Coran, en négligeant définitivement que ce monsieur a pointé avec exactitude nos difficultés que seule la guerre permettait alors de révéler.
8. L'Europe mollement fasciste qui en résulte, établit par le menu une poursuite de ces errances, dénoncées par l'urgence de la nécessité de survivre au chaos économique, mais également à la chute des mœurs imposée par une immigration statutaire d'une ambiguïté aujourd'hui comprise toujours plus.
9. Et finalement, ce que révèle ce que nous vivons aujourd'hui n'est pas éloignée de ce qui a motivé la seconde guerre mondiale, avec cette différence toutefois de bénéficier depuis celle-ci de moyens de communiquer sans liens avec cette époque discourtoise.
10. Avoir cru pouvoir célébrer la fin de Dieu par une laïcité sulfureuse, dénonce une incapacité d'usage pour ce motif fort clair de déplaire à Dieu. (CQFD)
11. Redonner à la France son image d'antan suppose d'abord et au premier chef, y compris en écologie pure, de revenir avec prudence toutefois, au respect non seulement de la Transcendance active mais également de celles et ceux qui en incarnent les possibilités.
12. Pour que la France vive.
Paris, ce jeudi 2 avril 2026, Bruno Cadou.