Depuis Jésus, l'épiclèse liturgique a trop souvent été considérée à tort comme une rapière destinée à confondre les chrétiens négativement.
1. La politique française, se réfère à l'absence rendue proverbiale de Dieu pour entériner de l'expérience du pouvoir qu'elle ne trouve de solution valable que par son extradition.
2. Charles De Gaulle lui-même n'a pas manqué de succomber à la tentation, réduisant involontairement, certes, l'héritage gaulliste à un simulacre de fidélité à la France.
3. Nous négligeons trop simplement aujourd'hui à quel point ce que nous qualifions de gauche en politique décrit cet abandon de la Grâce, par abandon de la Couronne, et ceci même s'il convenait manifestement de cesser de s'étourdir avec le principe phallocratique de la monarchie.
4. Le rejet de Dieu par les révolutionnaires n'avait rien de légitimé autrement que par un activisme pathologique, fait de criminalité adjacente et de reniement princier du Christ dont elle découle.
5. Le péché originel, chers amis, alimente la concorde des politiciens, qu'ils soient véreux, ou pas.
6. Il est établi à ce jour que pour porter un coup d'estoc à ce manquement aux bonnes mœurs, la rationalité et l'engouement pour la discipline judiciaire formulent un complot antisémite de nature fascisante.
7. La liberté des droits de l'homme est avant toutes choses un refus légitimé par le vote, l'épiclèse, pleinement acquis par le champ politique comme une expression déloyale du futur de nôtre humanité, celle-ci pouvant encore pour un peu de temps être constitutive de nôtre nationalité française.
8. La résultante d'un tel manque d'à propos établit par le menu une sorte de complot pérenne contre le pays, une forme de sédition à l'encontre de la France.
9. Cette théorie du complot, met en route la pertinence rêvée des protocoles des sages de Sion, qui rappelons-le n'ont pas tant besoin d'être prouvés pour en entendre le réalisme.
10. La jésuistique de garde s'entend à en permettre l'usage par la caducité proclamée de l'absence de toute criminalité, le pardon est une nécessité républicaine et prend pour nom tolérance pour aboutir au «vivre ensemble» à nos risques et périls, ce dernier schème nous l'avons appris pour le retenir, rendant la vie plus savoureuse . . .
11. Pour l'heure l'Église de l'absence de Dieu parmi nous, entérine par les droits de l'homme sa religieuse performance, par abdication du Christ, puisque non seulement il y a lieu de pardonner, mais qui plus est de respecter délibérément le pécheur invétéré même s'il se fourvoie encore, tant finalement la donne fasciste du Führer demeure encore à l'heure actuelle sujette à caution pour les juifs.
12. Mais l'observation de nôtre univers politicien authentifie à l'encan cette observation de fonctionner comme un cercle vicieux par lequel toutes les messes sont dites pour enfin se fourvoyer davantage au bénéfice du doute, de l'inertie, et donc du chaos.
13. L'obole d'État ainsi constituée forme le citoyen, y compris d'origine étrangère, à cette déconvenue permanente, il n'y aura ni aménagements, ni compromis d'aucunes sortes pour établir par le registre biblique la sagesse d'un salut pourtant revendiqué.
14. La politique fonctionne comme une rapière de médiocrité, réduisant la France à l'esclavage pour avoir menacé ses intérêts vénaux.
15. Le but en devient la finalité de l'élaboration d'une Europe fédérant les nations à leur détriment de même, par cet élargissement du concert du rejet permanent de Dieu et de sa volonté.
16. Le principe même de la conscience humaine en est définitivement bafoué, ce qui nous l'avons d'ores et déjà souligné, constitue à s'y méprendre à un acte de guerre dans le principe également.
17. Nous sommes soulagés d'être et de devenir français par des étrangers, manifestement.
18. Pour que la France vive.
Paris, ce jeudi 9 avril 2026, Bruno Cadou.