La parole d'un roi.

  Depuis Jésus, jamais nous n'avions perçu autant de rigueur dans le déni du Christ.


  1. Le roi Charles d'Angleterre, s'adressant au congrès américain, qui n'apprécierait de le faire, s'est employé en l'absence du Président Donald Trump, à rectifier l'urgence américaine, prenant appui non pas sur le principe de la liberté d'opinion, mais bien sur la gnose des «anciens».
  2. Le vice-président, monsieur James David Vance, était présent, confirmant à son pays le bien-fondé d'une telle démarche. 
  3. Pour nous-même, qui avons parcouru une note rapide rapporté par un quotidien français sévère sur le sujet, l'intérêt du roi pour son époque fleure bon le sépulcre blanchi.
  4. Certes il paraît saisir l'importance de ces années d'après-guerre durant lesquelles redouter le jugement dernier n'était pas à l'ordre du jour, ni même compris incessamment par tous.
  5. Mais l'innovation de l'Histoire se targue de ne commettre aucun compromis quant à la décision d'en rapporter le sens.
  6. Jésus sauve le monde certes à son époque, mais aujourd'hui, pour agir encore de la sorte, encore faut-il lui en servir la possibilité.
  7. Ce manque de christianisme patent, paraissant libérer un propos politiquement avenant et correct, sent dans les faits le refroidi, d'un genre plutôt mélancolique et propice à la culture du péché originel qui avait déchainé en son temps les foudres du Führer, dont chacun aujourd'hui reconnait l'exactitude normée.   
  8. Cette pierre ajoutée par lui-même à l'édifice ne peut demeurer la pierre d'angle d'une malversation outrageante à l'égard de monsieur Donald Trump. 
  9. Il est si peu crédible de critiquer Dieu auprès des siens.
  10. Mais pour l'heure ce discours servi comme un thé glacé avait la teneur d'une résistance aux difficultés de l'heure présente.
  11. Décidément monsieur a manifestement un goût prononcé pour la perversion, et peut-être même celle de l'islam en particulier. 
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce jeudi 30 avril 2026, Bruno Cadou.