La solution finale.

   Depuis Jésus, la délinquance défend «son judaïsme» comme une opportunité de blanchiment du crime.


  1. La jésuistique imposée par l'instance en cours que représente la mainmise de l'État sur l'opinion, résorbe cette plénitude d'entendement du réel constitutive du plein emploi de la conscience par un fiasco entendu comme tel, celui de l'abomination d'avoir à plaire à Dieu pour en cultiver l'outrage.
  2. Et en ce sens, beaucoup ont entrepris cette marche sans pour autant aboutir de manière satisfaisante, au motif simpliste d'avoir de façon récurrente méprisé le Christ.
  3. Mais pour l'heure, l'échec est roi, et il est bien compris de part et d'autre de nôtre hémicycle politicien que l'envergure ne peut plus s'en séparer.
  4. Alors nous comptons sur nôtre vieille Europe pour compenser, comme en affaires, le subterfuge encouru d'avoir à nous déplaire.
  5. L'argent est roi également, tout comme l'échec, régalant le peuple des insoumis d'un marasme de prédilection, celui issu du farniente, de la collaboration au péché originel, du refus de la volonté divine. 
  6. Car l'argent disjoint d'une éthique combattante chrétiennement rapporte désormais toujours plus cet écho d'un monde renouvelé par la rédemption, il jure en opérant la révélation d'une appartenance au pire.
  7. Mais pour l'heure, le principe même d'une sanctification du monde par l'échec et l'argent indument gagné, fait l'objet d'une gnose que même le défunt Bernard tapie feignait comme un cancre d'ignorer.
  8. Dieu anime nôtre monde avec une morale d'acier, et un tempérament de feu, reproduisant à la chaîne les arcanes nécessaires du pouvoir personnel et institutionnel.
  9. Les humains sont classés par ordre décroissant comme sur la place d'armes des régiments, en commençant par les plus sombres vénalement et entretenir ainsi le mécanisme puissant d'une perfection envoutante toutefois, celle du parfait changement, tout comme autrefois.
  10. Jésus est tout autant méprisé par l'Église qui en fait un paravent, pour masquer toute à sa guise, le soin inouï que l'on mettra à se restaurer, ou à s'en passer. 
  11. La soif de pouvoir est une rengaine statutaire du mal tout autant que pour Dieu elle lui est une poisse qu'il endure depuis plus de deux milles ans.
  12. La laïcité extrême de nôtre constitution en révèle le satanisme outrancier, puisqu'il n'est d'audace sans le Christ qui puisse Lui profiter sans le mal mal habité.
  13. Le crime parfait est la devise du non-droit, rémunérant par le fait ce que la foi ne peut atteindre par l'Amour de Dieu.
  14. Nôtre France se vit comme une salle d'attente du crime encore possible à l'encontre de la volonté divine, confortant l'Ukraine de Zelensky sur des possibles inadmissibles définitivement  sur nôtre territoire.
  15. Comme quoi l'on peut s'énoncer comme ayant perdu la foi, et avoir perdu beaucoup plus que cela.
  16. Revenir du plein emploi de la séditions possible par l'Europe et la quête étrangère d'ingérence coupable est à ce jour le mentor d'un exploit toujours plus aisé, puisque de toute évidence les dés en sont jetés. 
  17. La culture de l'attentisme politicien envers nôtre État de Droit est toujours moins un trompe-l'œil, qu'on se le dise.
  18. Pour que la France vive.





      Paris, ce vendredi 10 avril 2026, Bruno Cadou.