Passer l'amour.


  Depuis Jésus, nous n'avons jamais été aussi prêts.


  1. Le Royaume de France, ne s'est pas éteint parce qu'une bande de fous enragés se sont perpétrés pour en finir avec leur propre impuissance, à aimer, à produire, à vivre en paix avec eux-mêmes.
  2. Et si la situation a généreusement évolué, à cette fin d'en découdre avec le déliement gordien, il n'en demeure pas moins vrai que la résurrection de la France de toujours est programmée.
  3. Toutefois la phallocratie des mœurs est mise à l'index, et donc la monarchie constitutive de la nécessité d'un tel rendement.
  4. Le pouvoir qui se met en place ne destitue pas la République, mais opère semble-t-il une réminiscence propice à l'évolution de nos évidence communes, au niveau national.
  5. Jésus devient le cœur éminent de nôtre Révélation, en ajoutant à nôtre vie ce sel qui lui manquerait sinon.
  6. Aurions-nous reconnu sa présence que nous en serions bénis, par l'acquisition d'une lucidité proverbiale, et d'une confiance en nôtre destinée sans cesse confirmée.
  7. Toutefois la spiritualité dans son acception commune fait peu de cas de nôtre Roy, pour s'en libérer en rendant le pire plausible, jusque dans nos maisons.
  8. Toutefois également, nous sommes encore une dernière fois mis en demeure de sauver la France de cette mauvaise farce qui consiste à vouloir la faire disparaître.
  9. La traduction de nos volontés par le respect cultivé du péché originel a ceci de commun avec la guerre d'entériner le fait accompli au mépris de toute autre considération au final. 
  10. Nous demeurons prudents et satisfaits de promouvoir l'anoblissement de nôtre vie commune en relevant le défi de nous abstraire d'aucuns règlements d'aucuns maléfices. 
  11. Soyez prêts.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce mardi 14 avril 2026, Bruno Cadou.