Et après . . .

   Depuis Jésus, nous attendons son retour.


  1. La précision de l'existence du Christ Jésus efface toute nostalgie inutile au profit de cet académisme charmant, dont chacun sait qu'il met en avant la promotion de la vie humaine, aux dépens de l'inexactitude du péché originel.
  2. En quelque sorte nous ne sommes pas abandonnés à nous-mêmes tels des musulmans en goguette satanisés par leur exercice «religieux», mais plus simplement relégués aux oubliettes mensongères du Facom des sourds et des malentendants, celui-là même qui prétend encore et encore diriger nôtre monde.
  3. Et si madame Giorgia Meloni compte sur nous pour en évoquer la trame, elle en incarne pas moins cette probité rêvée pour avancer dans la vie, fratelli d'Italia.
  4. Mais ici en France, où chacun sait que les dés sont pipés, malgré le suspens en cours, la dinguerie des insoumis célèbre le délire des intoxiqués par le savoir d'autrui, pendant que la romance de nôtre volonté de ne nuire à personne ressemble à s'y tromper à l'attente de Dieu.
  5. Jésus est gentil certes, mais il n'a pas pour autant froid aux yeux, rideaux.
  6. La situation, chers administrés, est de moins en moins cocasse, sans quoi le grand échanson des USA, n'aurait pas sonné du clairon pour ses charges mémorables, assenant à qui veut l'entendre que l'on ne produit pas un vin nouveau en pissant dans les bouteilles. 
  7. Bien évidemment, nous ne pouvons qu'ourdir contre de tels agissement aussi délétères que le simple refus d'un ticket de caisse ou du reçu bancaire qui lui succède quasi naturellement.
  8. Jésus est également quelqu'un de sympathique, mais pas pour la tragédie, sans quoi nous ne serions pas en train de revenir communément du train train routinier de l'Islam.
  9. Comme quoi l'on peut aspirer à davantage de sainteté sans pour autant proroger l'indication du refus de Dieu.
  10. Mais aujourd'hui que nous sommes à nouveau dans la bain, tel Robin des bois, il nous parvient d'être et de durer de cette manière à contourner la difficulté pour en produire la résorption.
  11. Et en tant que premier secrétaire d'un immense parti comme le nôtre, il nous a paru nécessaire d'en appeler à l'aide intelligente de ses membres . . .
  12. Car s'il nous faut encore sauver la France, ce ne sera pas en nous gaussant simplement d'avoir réponse à tout et plus vite que les autres, mais bien en étant persuadé d'appartenir à une grande nation solidaire d'elle-même. 
  13. Le salut de la France n'est pas un enjeu solitaire et encore moins le résultat d'une margoulette électorale en cours de divination.
  14. La péninsule ibérique nous menace de sa récession improductive avec ce talent réservé autrefois à la concision des impies, tout cela pour mieux nous enliser dans une sémiotique débilitante, CQFD.
  15. Mais pour nous en France, le pain sur la planche n'est pas comestible, puisqu'il n'y est plus jamais question de diplomatie divine au lieu de tergiversations frauduleuses et vénales à l'infini.
  16. On décide pour nous en lieu et place de Dieu de ce que nous sommes et devenons, en démontrant photographies à l'appui qu'il ne peut en être mieux, comme si la gentilles vaut d'être canonisée par le sourire figé.
  17. Gageons de surseoir par la science en application, après avoir découvert de nôtre déception qu'elle n'est que lacunaire si nous le voulons bien.
  18. Pour que la France vive.









      Paris, ce samedi 25 avril 2026, Bruno Cadou.