Depuis Jésus, les Évangiles se substituant au Droit ont remplacé la liberté d'aimer par la licence.
1. Contrairement aux idées reçues, le Christ n'est pas réfractaire au Droit, à l'Armée, et Jésus en énonçant de la Bonne Nouvelle du Salut par la Grâce, en attendant la chouette Rédemption, ne faisait pas abstraction des ces questions sans ce verdict d'interpréter la volonté divine à l'aune d'une intimité éthique, celle du peuple élu, protégée par le Droit et l'Armée de Rome.
2. Aujourd'hui que nous sommes revenus de la nescience commune, nos diligents et habiles argonautes de la préemption du pouvoir, manifestent un essoufflement qui n'est pas relatif à l'égard de la lumière portée par les Évangiles sur nôtre mode élaboré de vie civilisée et civilisatrice.
3. Les droits de l'homme en configurent l'attrait en stipulant clairement que point n'est besoin de la Grâce pour s'exprimer clairement, tout comme la raison doit pouvoir servir la cause de quiconque s'en réclame, fusse au prix de la déraison finalement.
4. Ce dernier point fait tout l'intérêt de nôtre propos, puisque de légitimité démocratique point n'est besoin pour s'imposer.
5. Le résultat relève de cet accomplissement cette dévotion imposée à une équipée de magouilleurs prêts à tous pour se remplir les poches, voir plus, en échappant au Droit, à la Justice.
6. Tout comme en médecine, le poids du passé est une récurrence maladive, le juste et le vrai sont combattus au titre du pluralisme, ce dernier relevant de l'activité humaine son verdict incontournable.
7. Il n'y plus de volonté divine, puisque la Providence est considérée comme une exaction mentale, un peu comme l'existence de chacun l'est de même comme une prébende foireuse et humiliante pour le commun.
8. Le Droit devient celui d'autrui, de l'étranger particulièrement au titre des droits de l'homme, et la Justice, celle de nos argonautes se prévalant de ce ressort druidique de la sagesse des protocoles de Sion.
9. La légitimité démocratique est devenue un mécanisme d'horlogerie, manifestement défaillant pour nous démontrer sa pertinence en temps et heure . . .
10. Mais ce que chacun comprend aisément en tant que français, se retient comme une insatisfaction liée à la consécration d'une légitimité biblique considérée à tort comme démocratique.
11. En d'autres termes, nous revenons encore et encore du satanisme judéo-chrétien des prébendes royales.
12. Pour que la France vive.
[Aha . . . aha!]
Paris, ce dimanche 21 décembre 2025, Bruno Cadou.