La Dette.

  Depuis Jésus, remettre une dette est une affaire de théurgie.


  1. La création de l'argent permet de ralentir la dépréciation de nos vies par le fait communicatif du péché originel, et en ce sens, l'Allemagne a une expérience académique de la chose, rendue certes plausible par sa distance, courte toutefois, à l'égard du déliement gordien. 
  2. Le principe d'une absence d'endettement d'une nation est le schème caractéristique d'une gestion publique et secrète, plutôt que discrète, reflétant cette réalité du respect de Dieu, chrétiennement.
  3. Puisqu'en effet la reconnaissance de la nécessité de créer de l'argent situerait les humains adonnés à la laïcité radicalement, dans une abolition de leur tutelle volée au Christ, leur préférence politicienne va dans le sens du refus de toutes dépendances à l'égard de Dieu.
  4. Le Facom sataniste ou politique persiste pour cette raison funeste, enchainant le pays, et pas seulement celui-ci, à cette réalité d'une gestion corroborant du stupre sa justification et de nôtre vie publique, la vie de nôtre État, son absence d'âme.
  5. La volonté de tout monétiser persiste au détriment de la Grâce, et décadence aidant, cette décadence quasi naturelle d'un monde sans Dieu, nous nous enfonçons sans fin dans une crise liée à ce refus d'une prise de conscience simple de la nécessité d'une déontologie chrétienne du pouvoir.         6. La laïcité a cette vertu de pourvoir à une neutralité éloignant l'équivoque spirituel ou religieux, les dérapages dispendieux, trop aisés à recruter tout de même, mais la maturité n'excelle jamais plus, ce que démontre ce que nous vivons, par son excès.
  7. L'initié, que se doit d'être un homme d'État, se retrouve privé de cet accès à la vie nationale, par le rite statutaire de l'égalité, corroborant du néant son inutilité, certes, mais rien de plus.
  8. Nous vivons d'espiègleries mensongères ou pas, en formes de coups d'État permanent, très éloignés d'une sérénité de mise, et d'un goût prononcé pour les formes d'usage de la probité en matière financière, et industrielle.
  9. N'importe qui dit n'importe quoi, et malheureusement, cela compte beaucoup trop. 
  10. La politique tend à devenir un spectacle de «clowns», ce qui ne présage rien de bon.
  11. Ce que nous attendons de nôtre État, ne relève pas de supercheries tâtonnantes, mais bien d'une révision totale de nôtre approche des valeurs, supplantant l'humanisme par une relation au Divin en accord constant avec sa volonté.  
  12. Pour que la France vive.


  [Danke Schön.]

      Paris, ce dimanche 7 décembre 2025, Bruno Cadou.