La joie de Noël, c'est aussi cela, voir madame Michelle Pfeiffer, comme en vrai, grâce au cinéma.
Cette comédie présente ce double aspect de confronter des actrices sublimes à la réalité masculine trop simplement en cours dans ce registre du cinéma, en particulier.
Le résultat en est de prime abord mitigé, puisque pour manquer à la Grâce, les «garçons» sont très forts, et pour une comédie, le danger devient celui d'observer bien plutôt une tragédie.
En toute innocence, nous sommes parvenu à regarder ce «chef-d'œuvre» en marquant quelques poses, puisque de but en blanc, il faut bien l'avouer, une vie quelque peu pénible rend délicat une décontraction satisfaisante.
Le secret, car c'en est un, retient de se préparer à visionner le projet une seconde fois, puisque semble-t-il cela vous sera peut-être nécessaire, pour découvrir clairement la puissance de la réalisation, sa tonicité chrétienne, sa perfection en diable.
Un film parfaitement américain. Un film avec une morale authentique, s'il vous plaît.
Paris, ce mardi 23 décembre 2025, Bruno Cadou.
Post Scriptum, salut à toi Jason !