Ich lieb dich nicht du liebst mich nicht.

  Depuis Jésus, la rhétorique foireuse de Sodome et Gomorrhe, altère per trop les relations entre les Nations.    




  1. Ce titre nous révèle encore le manque de charme de la guerre froide, et bien évidemment, son prolongement inattendu par les propositions de part et d'autre de ce conflit opposant l'Ukraine à la Fédération de Russie, raison pour laquelle nous comprenons toujours mieux ce tourment d'une vie sans le Christ. 
  2. L'apparition renouvelée de la guerre relève de même que celle de la paix imposée par une fracture de l'Union Soviétique, du costume d'usage pour les solennités diplomatiques et mondaines, son apparentement à une indigestion de cet ordre.
  3. Nous devinons de l'effroi sa culture, et des traditions militaires et diplomatiques des uns et des autres cette appropriation personnelle et éthique d'un effort de guerre tourné vers l'élévation du devoir en regard du chaos possible.
  4. La guerre est de deux ordres, initiée par le chaos et sa prébende, enrôlée par son objectivation par les armes. 
  5. Mais encore aujourd'hui, celui qui détermine l'action militaire détient l'oscar de la méchanceté, pendant que celui qui uniquement torture et tue pour défendre la dignité de son pays, légitimé par un ressac de Démocratie, obtient celui de la vacation philosophale. 
  6. Le camarade Staline avait ce goût pour de tels échanges, et en avait fait le principe du fil à couper le beurre entre la Russie expérimentale et l'Ukraine du désaveu.
  7. Pour autant, nôtre Vladimir en reprend le flambeau, avec cette lucidité qui fait se tordre de douleur, beaucoup d'innocentes victimes du camarade Zelensky.
  8. Comme quoi l'on peut aimer la guerre sans pourtant cesser de l'imposer au monde entier comme un panier de pique-nique contenant des rêves. 
  9. Cependant l'Europe et sa diplomatie laïque, son satanisme de la divergence d'opinion, sa soif d'immenses sommes d'argent, son adhésion prononcée pour le carnage des «loosers», reproduit sans fin ce que lui reproche le Président Trump, à savoir un sens puîné du déclin ou de la défaillance sans finalité. 
  10. Nous ne vivons pas une fin de siècle, mais le début d'une ère nouvelle, par laquelle Dieu nous convoque pour essuyer les plinthes de sa nouvelle satisfaction, la Rédemption.
  11. Voici donc ce qui se produit quand on n'aime plus personne, ou de manière trop simplement factice.
  12. Pour que la France vive.





  [«Don't have to be beautiful, to turn me on . . .»]




      Paris, ce vendredi 19 décembre 2025, Bruno Cadou.