Depuis Jésus, les causes du mal sont à redéfinir sans fin.
1. L'addition d'une vie de répression de la Grâce, depuis bien avant la chute de la Couronne de France comme depuis la Révolution française, se ressent comme d'une absence de vitalité singulière, tant dans les sciences que dans le comportement.
2. Il est un fait avéré que la culture française exclut toutes les perspectives laborieuses, enthousiasmantes ou pas, déclinant à l'envie nos possibilités communes et leurs exigences constantes de maintien à niveau.
3. La simple évocation du travail revêt cet attachement premier au farniente, un peu comme Jacques Chirac préférait à toutes choses les arts premiers.
4. Nôtre Assemblée Nationale maintient ce score, préférant les diatribes démagogiques aux thèmes cérébraux de nôtre industrie, et au pragmatisme qui lui est nécessaire.
5. Certes, ont été énoncées toutes les possibilités de formation, les filières, connues ou pas, pour indiquer de la choses son plein accomplissement.
6. Mais à chaque fois, c'est sur l'Esprit de Dieu qu'échoit de servir ou pas la bolée convenue de la réussite.
7. La médecine le démontre, à tant vouloir pourvoir la mort, on en vient à critiquer de la science sa morale nécessaire.
8. Le sujet d'en être décemment est escamoté au motif d'une légitimité sise sur les urnes, qu'elles soient vides ou pleines.
9. Chacun voit combien il coûte, et combien cela peut lui rapporter, pour entendre du déficit français qu'il a une cause plutôt éteinte si l'on avait su s'y prendre plus en amont.
10. N'avoir que peu de goût pour le travail, et l'effort singulier qu'il requiert, amène nos politiciens à critiquer les trente cinq heures, et à nous reprocher de partir trop tôt pour une retraite nécessaire bien souvent dans ces conditions, plus qu'il est dit.
11. L'avènement d'une culture du travail, limpide et retentissante, est une nécessité conséquente au siècle des lumières depuis fort longtemps.
12. Pour que la France vive.
Paris, ce samedi 20 décembre 2025, Bruno Cadou.