La technique du refus du bien.

  Depuis Jésus, le stratagème s'est éventé, et en même temps, est demeuré secret, ou presque . . .


  Le satanisme prévaut dans nos écoles, par le biais de la laïcité républicaine, confondue avec la brièveté de la conscience, tant et si bien qu'il est devenu quasiment impossible de reprocher à quiconque de s'attacher au mal avec décence.
  Le statut de l'arbitraire devient l'enjeu de nos cités, sans pour autant éclore de manière satisfaisante encore pour nos immigrés en mal de prébendes savoureuses.
  Et pourtant, si le sujet s'attache au crime, le voila tout de même emprunt de manières pour en éteindre l'esclandre, prétendant du pire qu'il sert sa vindicte, son attachement au «droit», sa maturité civile.
  Il en va pourtant autrement de son exactitude permanente, cette manifestation consciente du désastre qui lui est propre, puisqu'à tout rompre il s'enquiert de l'obscurantisme sans bien s'en rendre un compte ferme.
  La morale, car elle existe, de cette apologie du bien-être, tient d'entendre qu'à promouvoir le bien en prétendant s'assoir dessus à l'occasion, réduit l'espérance chrétienne tout autant que son ambition, celle de parvenir un soir au pavillon éclairé des Anges en Paradis.







      Paris, ce samedi 27 décembre 2025, Bruno Cadou.