C'est déjà fini.

   Depuis Jésus, plus personne ne sait vraiment comment cela finit.


  1. Heureusement nous sommes là pour vous divertir, avec ce sentiment empli de responsabilités à venir, vous comptez tous pour nous, tous autant que vous êtes.
  2. L'année qui vient de s'écouler nous fait revivre les grandes heures de l'Histoire avec un Président américain, monsieur D. Trump, nanti d'un vice-Président qui n'est pas piqué des vers non plus.
  3. Que de belles décisions prises «à l'Américaine» justement, de quoi permettre à nôtre Vladimir national de comprendre, que l'urgence sied au macronisme comme elle sied à la République thaïlandaise, un bain de pieds ne sera pas suffisant.
  4. Toutefois, le lacunaire Président de la Turquie est resté dans l'ombre, tout simplement pour cette raison d'une insatisfaction en regard du respect qui lui est du, ce monsieur n'est pas comme tout le monde, et lui manquer de respect n'est pas qu'un dessous de table. 
  5. Et pour nous qui vivons ici en France, à potasser nôtre moyen de nous en sortir, tout un chacun rêvant de nous éconduire de la perfection, va prétendant du contraire son immense satisfaction.
  6. La République du respect forgée par la succion du jonc et ses bien pénibles conséquences, attise une rébellion séditieuse au tout venant.
  7. Voila pourquoi, en nous adressant encore une fois à vous, pendant que vous vous soulagez, de ne savoir que manger, nous saisissons l'opportunité qui nous est laissée de souligner ici, comme entre nous, que la Providence nous a choisi, à titre récurrent et toutefois exceptionnel.
  8. Oui, nous avons un programme, oui nous avons une récurrence administrative et complétive, à laquelle nous sommes d'ores et déjà infiniment redevable, ce qui est bien la moindre des choses, convenons-en. 
  9. Nous entendons par le seul affect de nôtre talent, responsabiliser enfin, le véritable Pouvoir, par une humilité non feinte, et une union à Dieu maintes fois éprouvée.  
  10. Cette assertion peu commune crée d'ores et déjà de la jalousie, croyez le bien, car à l'heure de remettre sans cesse en question les finances de l'État, le seul refuge de l'intelligence certifiée, nous nous devons de le dire, n'est pas en phase avec une Europe systémique bourgeoise mais décadente. 
  11. La France a besoin d'un mouvement nationaliste correspondant mieux à une Droite chrétienne mais nullement paillarde.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce mercredi 31 décembre 2025, Bruno Cadou.

Stratégie de la Bonté.

   Depuis Jésus, la bonté est rapportée à la «simplicité» des Évangiles, sans leur accomplissement le plus souvent.  


  1. Les fêtes de fin d'année sont l'objet d'une attention particulière, puisque d'une part nous célébrons la naissance du tout petit Jésus, venu nous divertir du péché originel avec Grâce, et d'une autre nous contemplons l'abîme du péché originel, nanti de ce pouvoir, un peu comme on prendrait une douche sale, mais obligataire.
  2. L'obligation de manger, qui est faite, rejoint celle de s'honorer en devenant de manière singulière un(e) sympathique et attachant(e) démon du sexe, si toutefois ce score n'est pas atteint durant l'année en cours.
  3. La confusion à propos de la bonté est bien là, puisque d'une part nous fustigeons les écarts de langage, principe premier d'une vie commune civilement, et d'une autre nous subissons l'outrage d'être disqualifié par l'usage d'une morale sertie pour l'immoralité, et plus rien d'autre finalement.   
  4. L'immoralité par définition relève de conforter du péché originel ce qui ne peut lui être reproché apparemment, ce statut supposé incontournable d'un vécu propice à l'élan vital.
  5. Et pour ainsi dire la bonté chrétienne est contrée chrétiennement par ceux-là même qui sensés la défendre, en font le promontoire du parfait changement par la disgrâce.
  6. L'homosexualité décadente rejoint Albert Schweitzer dans son lit de jouvence, la reddition d'un homme au christianisme devient ainsi celle d'un pugilat, celui-ci, à cette fin d'en combattre la morosité.
  7. Comme quoi l'on peut aimer la médecine des pauvres sans pour autant en atteindre la perfection pour être connu.
  8. La jésuistique  puise son origine sépulcrale dans cette confusion entre anamnèse et butin scolaire.
  9. La bonté est d'ores et déjà la résultante de ce sacrilège qui tient de confondre Dieu en le reniant, et s'observe par cette forme de caducité du langage employé à cette fin d'en rompre la monotonie sans autre finalité que de jamais y parvenir, le péché originel faisant loi.
  10. Nos Républiques attachantes ou pas, se font un devoir de composer avec cette servitude d'en tenir compte, en attendant une amélioration constante de nôtre situation, désormais en cours.
  11. Désormais, la bonté développe de son origine la casuistique de sa démarche suivie, et c'est bien mieux ainsi.
  12. Pour que la France vive.








      Paris, ce mardi 30 décembre 2025, Bruno Cadou.

Emily in Paris, pourquoi ?

  Depuis Jésus, la stratégie de la bonté est difficile à servir.


  1. Suite au divin Karl Lagerfeld, nous avons tous été frappés par l'importance du commerce du luxe sur nos vies désespérantes, à ce point de non-retour que l'appétence pour le bien semble submergée sans cette délicatesse pour les drapés de Madame. 
  2. Emily est tout autant une américaine fascinée par sa propre Grâce, et son tempérament chrétien pour le luxe et l'aspect charnel d'un univers dignement civilisé, ce qui lui confère cette prépondérance dans cet univers clos, préchrétien par trop du luxe français. 
  3. Par ailleurs la description faite de la France par les coupables d'une telle infamie, nous révèle du dandisme son gâtisme acharné, que seule Madame sait rendre discret.
  4. Mais malheureusement pour eux, Emily avec son corps ravissant, et son enthousiasme cultivé, nous restitue à l'américaine cet engouement décisionnel pour la Couronne de France.
  5. C'est là tout l'engagement d'une telle fredaine, que même la caméra feint de taire.
  6. Nous sommes donc subjugués par un tel talent, qui décrit à l'envie la difficulté, non pas d'être grand-père dans de telles circonstances, ce qui en soi serait également une performance, mais d'être une femme avenante, par avance, dans un univers diabolisé par le péché originel. 
  7. Ainsi la Grâce peut clore le mécompte d'être incomprise, non saisie, et l'identité féminine s'épanouir par cette atteinte première, d'où son importance, au Facom des sourds et des malentendants.
  8. Jésus s'y retrouve enfin, le cœur mêlé d'enthousiasme pour aimer et de méthode pour y parvenir.
  9. Car comme le souhaitait Madame, on ne vient pas à Paris pour y retourner le sens de la vie, mais bien pour l'exprimer.
  10. La nature française de l'engagement d'Emily, rejoint la Couronne de France qu'elle a toujours aimée, de toute évidence.
  11. Nous sommes donc comblés par tant de courage et d'acharnement pur par la Joie, nécessairement. 
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce lundi 29 décembre 2025, Bruno Cadou. 

La perspective kafkaïenne.

   De nôtre propre aveu, il n'est de résolution plus opportune que d'en voir la fin. 


  1. Jésus, avait le propos haut d'un être sidérant par sa mansuétude, sa lucidité, et sa bravoure.
  2. Mais ce qui est moins retenu bien souvent, et retient pourtant de s'en abstraire, relève du débit de sa vie son décours absolument pas chancelant.
  3. La raison en était sa certitude d'accomplir la volonté céleste, nous pourrions dire sa parfaite obéissance.
  4. La justification de l'œuvre de Napoléon Bonaparte délègue de manière tout aussi égale le même subterfuge, pour en conforter les nations, et ce faisant, la dignité humaine sise sur l'union à Dieu.
  5. Le recul aujourd'hui, permet tout autant d'en reconduire la sagesse, qui seule conduit l'humanité à la sainteté par les œuvres.
  6. Toutefois, le recul nécessaire au plein accomplissement de chacun de cette manière, la seule qui plaise à Dieu, requiert celui de l'État, une progression en Droit satisfaisante, et de même en plus d'une culture évidente de l'élan vital, celle d'un ordre public surabondant.
  7. Pour cette raison, la séparation des peuples en regard de leurs progressions respectives, est une responsabilité céleste, dont l'évidence paraitra toujours plus à la conscience de chacun, tant l'unicité de la vie prévaut sur une dispersion délétère.
  8. Mais pour nous qui veillons et prions à cette fin de paraître chaque jour davantage, le simple propos d'accéder communément à tant de vertus à vivre, relève de l'urgence totale. 
  9. Le monde attend depuis fort longtemps ce type d'accomplissement, et il aura bien trop fallu compter sur un nivellement par le bas pour entériner une perfection civique inatteignable pleinement de cette manière.
  10. Les femmes souffrent encore beaucoup trop simplement d'être malmenées, les hommes dignes de confiance sont encore trop relégués aux tâches ménagères et de confinement logistique.  
  11. La France mérite tout de même mieux qu'un tournoi de boxe héréditaire et mensonger.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce dimanche 28 décembre 2025, Bruno Cadou.

La technique du refus du bien.

  Depuis Jésus, le stratagème s'est éventé, et en même temps, est demeuré secret, ou presque . . .


  Le satanisme prévaut dans nos écoles, par le biais de la laïcité républicaine, confondue avec la brièveté de la conscience, tant et si bien qu'il est devenu quasiment impossible de reprocher à quiconque de s'attacher au mal avec décence.
  Le statut de l'arbitraire devient l'enjeu de nos cités, sans pour autant éclore de manière satisfaisante encore pour nos immigrés en mal de prébendes savoureuses.
  Et pourtant, si le sujet s'attache au crime, le voila tout de même emprunt de manières pour en éteindre l'esclandre, prétendant du pire qu'il sert sa vindicte, son attachement au «droit», sa maturité civile.
  Il en va pourtant autrement de son exactitude permanente, cette manifestation consciente du désastre qui lui est propre, puisqu'à tout rompre il s'enquiert de l'obscurantisme sans bien s'en rendre un compte ferme.
  La morale, car elle existe, de cette apologie du bien-être, tient d'entendre qu'à promouvoir le bien en prétendant s'assoir dessus à l'occasion, réduit l'espérance chrétienne tout autant que son ambition, celle de parvenir un soir au pavillon éclairé des Anges en Paradis.







      Paris, ce samedi 27 décembre 2025, Bruno Cadou.   

La tragédie vécue par les lilliputiens.

   Depuis Jésus, l'art sulpicien a rendu compte de la prépondérance de l'univers du Gulliver décrit par monsieur Jonathan Swift, de bienheureuse mémoire.


  1. L'abstraction dans son évidence produit cet effet de nous confronter au registre puissant de la vie animale, par lequel la vie dans sa qualité divinisée parait aux yeux de tous.
  2. La raison d'être ou de devenir végétarien est bien là, en patience depuis fort longtemps, . . .
  3. Mais ce qui nous importe ici, relève de cette compréhension que nous avons de l'Amour, en tant qu'il se communique publiquement.
  4. Puisqu'en effet, le respect du à Dieu, ou bien plutôt son omission, est incompatible avec un modus vivendi propice à nos projets spontanés et candides définitivement, on comprend mieux combien la vie douloureuse pour les lilliputiens l'est tout autant pour nous.
  5. L'initiative de Jésus, relève de ce qui précède une attention loyale et incontournable.
  6. Nous ne vivons pas pour nous détourner du monde, et en retirer une amertume décisionnelle définitivement.
  7. Certes nous sommes toujours confrontés aux lois rugissantes de l'ultraviolence du péché originel, mais avec cette différence de voir toujours plus désormais la Grâce gouverner nôtre patience de cette manière féconde et productive.
  8. En ce sens, nous pouvons évoquer la notion de progrès dans son sens étymologique.
  9. Jésus compte, bien évidemment pour évoquer l'Amour sur cette Terre, mais tout autant Dieu le Père, formellement.
  10. Pour nous qui veillons et prions pour évincer ce statut de demeurer impuissant face au destin, le respect chrétien du au Führer est ainsi de bonne augure finalement.
  11. Dieu veut des formes conventionnelles pour l'Amour, et tient sans réserve à une lucidité à toutes épreuves.
  12. Pour que la France vive.





  [Cheftaine des lilliputiennes.]

  [«Stages rearranging Love», puis un recul significatif pour marque le respect du au Führer en ce sens significativement.]

      Paris, ce samedi 27 décembre 2025, Bruno Cadou.

  Remarque, avec ce respect pour Dieu le Père, nous pouvons entendre de la tradition de la saucisse son intérêt double, de consommer de la viande avec économie et respect, pour être fort en attendant de pouvoir s'en passer, tout en devinant une assurance garantie sur la primauté déchue du vis. C'est fraiment très chentil. Danke schön. Heil mein Führer.

Érotisme et immigration.

  Depuis Herr Hitler, l'ethnicité de l'érotisme est remise en cause par une oligarchie apatride.

  La succion du jonc, considérée comme le dénominateur commun des droits de l'homme, finit de consumer nôtre élan vital par une abrasion sèche de toute espérance chrétienne dans ce registre de l'intimité vécue.
  Or, la pureté ethnique est l'ingrédient indispensable pour, en contrant le maléfice du péché originel, favoriser l'émergence innocente d'un érotisme clairement indispensable.
  L'expérience le démontre, favoriser le travail productif, suppose en tout premier lieu d'en établir le schème érotique.
  L'immigration, constituant un remède à toutes initiatives de salut national sur cette question, est un véritable fléau pour l'élan vital, y compris, entendons-le, pour l'étranger en tant que tel.
  En lieu et place d'imaginer le pire, convenons de revenir sur nos pas avec décence.
   






  [Ô oui . . . Ssank You.]


  
      Paris, ce vendredi 26 décembre 2025, Bruno Cadou. 

Esclavagisme et immigration.

  Depuis Jésus, l'immigration est une tentation esclavagiste.


  1. L'addiction au bonheur parcourt le monde de l'immigration, et il en va de cette marchandise qu'elle situe le besoin au-delà des simples nécessités, tant et si bien qu'il appert que cette satisfaction recherchée est avant toutes choses celle du farniente conjugué au racisme des mots. 
  2. L'attitude bourgeoise du refus de toutes immigrations de masses, situe la France dans un repli sur soi confondu avec ce mode suicidaire d'abstraction de l'intelligence propre au fascisme décadent.
  3. La réalité éclaire d'un jour nouveau ce conflit basal entre bon sens et substitution du bon sens, pour cette raison de libérer du raisonnement pur, si toutefois l'on a pris la précaution d'aller travailler.
  4.Le français de souche est considéré comme coupable de prétention, reclus dans cette catégorie, lui interdisant toute initiative contraire, il se doit d'endurer ce prologue à l'obéissance charismatique d'un univers civique.  
  5. L'immigré se sait rejeté d'un monde imparfait, pour lequel le français de souche n'a rien fait de bon ou de mauvais, raison de plus pour l'en inquiéter , le revendiquer, le soumettre.
  6. La France devient un objet paillard de gourmandise absconse, par lequel nôtre identité est paraphrasée et dilapidée, pour en faire un sommet d'inculture coupable et nauséeuse.
  7. Le comble est atteint par l'imposition du travail forcé, réduisant l'immigré à confondre son salaire avec un butin, alors qu'il en est rien, bien évidemment.
  8. Jésus sait bien que la confusion perdure entre spiritualité et respect culte du péché originel.
  9. L'immigré se réveille abasourdi et mélancolique toujours plus, en comprenant ce fait fatidique.
  10. Nôtre économie endure cet esclavagisme, ruineux et contraignant pour la morale et le civisme.
  11. Or la réussite économique d'une nation, sa richesse, procède pour beaucoup de son talent pour le mode civilisé et chrétien de l'existence.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce vendredi 26 décembre 2025, Bruno Cadou. 

Séparation de l'Église et de l'État.

  Depuis Jésus, la norme pleine de l'accomplissement viril peine à paraître, et donc sa démonstration.


  1. Un jour vient, celui de la séparation de l'Église et de l'islam.
  2. Et pour cette raison de la séparation de l'Église et de l'État, l'islam est promu comme tacitement au rang rêvé de religion d'État a contrario.
  3. La raison en est que la politique ne peut se satisfaire d'une norme humaine fiable pour palier l'inertie propice au respect, à l'indigence naturelle, aux sacrifices humains, comme au sacrifice de tout pour tout dire, à l'instar de toutes mises en scène du péché originel sous toutes ses formes.
  4. Le schème de la démonstration en politique est toujours en cours de réalisation, pour cette simple raison qu'à vivre sans Dieu, il n'est pas plus considéré comme nécessaire, que la virilité dans cet état est devenu un trompe-l'œil, au détriment en particulier de l'homosexualité, qui pour le tout venant prend de cette façon cette coloration peu avenante d'une défécation triomphante de l'identité virile.
  5. La séparation de l'Église et de l'État marque l'échec retentissant de l'Église comme dénominateur commun de la réussite du monde civilisé.
  6. Encore une fois, le poids du péché originel ne correspond pas à cette manœuvre imposée à Dieu, du Salut par la Grâce, supposant un accomplissement viril exemplaire compatible avec cette prétention à l'action et à l'humilité, les deux.
  7. La prétention humaine dépouillée de son identité chrétienne, du respect de l'identité divine, établit une oligarchie du vice que seule la théurgie vient combattre, ou confirmer quand cela se révèle indispensable. 
  8. Et l'Église de même vit jusqu'à aujourd'hui de ces assauts comparables avec cette mesure supplémentaire qu'implémente le peu de cas fait nuitamment pour les conséquences, d'où l'attachement irraisonné à l'islam, considéré comme une mise en forme plausible du péché originel, lui-même vécu en son sein.
  9. La difficulté demeure du manque de pertinence vécu de la dimension virile de l'existence.
  10. La raison en est de l'obligation de répondre comme depuis toujours du Facom des sourds et des malentendants, immergé dans le vice du contexte prédisposant au péché originel, par la succion du jonc et ses sataniques conséquences.
  11. Aujourd'hui que Minos est défait, comme vecteur absolu de la virilité pécheresse, suite au déliement gordien, la virilité aussi suit ce cours ascendant  vers la plénitude d'un accomplissement «total» sur le long terme, mais c'est une autre histoire.
  12. Pour que la France vive, Joyeux Noël.








      Paris, ce jeudi 25 décembre 2025, Bruno Cadou. 

Humour et déraison.

   (Dans cette perspective contraignante pour perdre nôtre surcharge pondérale, nous poursuivons durant cette période de fête.)

  Depuis Jésus, nous comprenons du Sauveur qu'il a du composer avec l'humour dès lors qu'Il entreprit de sauver le monde, voir bien avant.

  À madame Christine Bravo, nôtre «Mrs Robinson» ici en France, qui sait mieux que nous-même à quel point Jésus est bon.


  1. L'érotisme, inatteignable par le Peuple élu, a fait l'esclandre tacite d'une Révélation, celle des Écritures Saintes par les Évangiles.
  2. Jésus confronté aux hébreux semblait s'exprimer dans une langue morte, incitant à la tragédie du sens même de toutes vies pécheresses, et Il dut tel un humoriste de garde préserver son sérieux par un engagement littéraire qui en dit long oralement.
  3. Et c'est bien là qu'est la difficulté, aujourd'hui autant qu'à l'époque, mais avec des moyens révolutionnaires qui fascinent Jean Benguigui, nos humoristes de garde finalisent cette option en traduisant vouloir nous atteindre gravement, relativement à nôtre vie commune, inénarrablement.  
  4. Et c'est bien le manque d'érotisme ambiant qui ternit ce spectacle imposant.
  5. La preuve en est que pour en découdre nos artistes du septième art vont presque par habitude en confondant comédie et tragédie, en se garant dans ce registre insatisfaisant du burlesque, prétendument en France.
  6. Madame Sophie Marceau, quel Ange, en a presque perdu son latin.
  7. Nous nous satisfaisons de rompre avec la télévision, puisque des ringards y estiment devoir nous entretenir de nous-mêmes, avec cette absence évidente d'aptitude pour l'Amour et la Joie, l'érotisme en somme, pour nous retenir tels de prêtres faisandés à une messe obligataire tout autant sans fondement pour cette même raison, indubitablement.
  8. Car nous, français, n'avons pas négligé de prendre soin de Frou-frou, par le net et la licence, sans pour autant nous dégager de la nécessité d'apprendre, de comprendre, de nous émanciper, par cette gnose coupable tout particulièrement, qui nous fait reconnaître Nôtre Dame et ses œuvres obligataires, mystiques et concrètes, chères à nôtre regretté saint Jean Chrysostome.
  9. Comprendre Nôtre Dame, c'est aussi cela, se dégager de la tutelle crasse d'une virilité faisandée, puant le crime, la répression des mœurs saintes, de l'érotisme tout particulièrement, nécessaire pourtant pour revenir du péché originel en toute innocence et en toute élégance.
  10. L'humoriste est contraint de se fourvoyer dans des élucubrations dangereuses, pour atteindre son objectif de rayer de la carte les contraintes inutiles.
  11. Mais pour cela, il convient en plus de ne jamais cesser d'apprendre, de renoncer pieusement à Satan et à toute sa pompe.
  12. Pour que la France vive.



  [C'est tellement vrai, chère Alisia . . . que Ti Si Sexy. ]




  [Always running.]





  [N........]



      Paris, ce mercredi 24 décembre 2025, Bruno Cadou.

  Post scriptum, nous avons sauvé les Armes de justesse, un peu plus et nôtre Führer allait encore se fâcher.

Qu'est-ce que je m'aperçois-je ?

  Pour cette extrapolation, nous ne nommerons pas monsieur Benguigui, qui y récolte symboliquement la palme du manque d'assiduité à l'humour.

  La prétention à l'intelligence n'a pas de limites, par le farniente et ses conséquences, même avec beaucoup de bonne volonté.
  L'humour, en particulier celui de Constance et d'Olivier De Benoist, a pu être évalué à l'aune d'une spontanéité qui n'est pas fatalement compatible avec le talent entendu.
  Ceci ne démontre pas autre chose, cher Jean, qu'une attitude stérile, stérile à l'instar d'un bloc opératoire.
  Certes, compris à part lui-même, De Benoist parait pour cette raison tout autant délétère, et donc stérile, mais n'est-ce pas là la marque d'une contention nécessaire, celle d'un véritable talent de circonstance ?
  Comment faites-vous pour oublier d'avoir suivi nos cours, sur la complicité, la cohérence, et l'assiduité ? (Bien à vous.) 


  [Avec cet élément de répertoire, un dessin n'est plus nécessaire, non ?]

  [Crazy, Sexy, Marvellous.]

  [Alors là, nous disons bravo !]

  [Always running.]


  [Ici, Elle, évoque l'humour semble-t-il . . . . .]

      Paris, ce mercredi 24 décembre 2025, Bruno Cadou. 

  Remarque, pour éclairer nôtre propos, nous nous souvenons de cet humoriste féminin de talent, madame Blanche Gardin, qui pour évoquer la soudaineté, relate avoir été semble-t-il poignardée à l'endroit du rectum. 
  Pour comprendre le sens de sa démarche sans être initié, un recul est nécessaire, certes. 
  La prochaine fois, ce sera la prochaine fois . . . 

Joyeux Noël, Maman !

  La joie de Noël, c'est aussi cela, voir madame Michelle Pfeiffer, comme en vrai, grâce au cinéma.



  Cette comédie présente ce double aspect de confronter des actrices sublimes à la réalité masculine trop simplement en cours dans ce registre du cinéma, en particulier.
  Le résultat en est de prime abord mitigé, puisque pour manquer à la Grâce, les «garçons» sont très forts, et pour une comédie, le danger devient celui d'observer bien plutôt une tragédie.
  En toute innocence, nous sommes parvenu à regarder ce «chef-d'œuvre» en marquant quelques poses, puisque de but en blanc, il faut bien l'avouer, une vie quelque peu pénible rend délicat une décontraction satisfaisante. 
  Le secret, car c'en est un, retient de se préparer à visionner le projet une seconde fois, puisque semble-t-il cela vous sera peut-être nécessaire, pour découvrir clairement la puissance de la réalisation, sa tonicité chrétienne, sa perfection en diable.
  Un film parfaitement américain. Un film avec une morale authentique, s'il vous plaît.










      Paris, ce mardi 23 décembre 2025, Bruno Cadou.


  Post Scriptum, salut à toi Jason !  

Sisu : Le Chemin de la vengeance

   Filmer la guerre hors champ.

  La tragédie vécue par la Finlande, dépossédée d'une frange de ses terres par une Union Soviétique gargarisée et sournoise au détour de la seconde guerre mondiale, fait de ce film un incontournable.
  Toutefois, pour les afficionados de Jason Statham, il est désormais possible d'en comprendre l'engouement, mais aussi sa justification.
  La vie de monsieur Aatami Korpi est ainsi mise en valeur, ce qui d'un point de vue strictement militaire représente un exploit cinéphilique incontestable.
  Nous restons sous le choc et dans l'admiration . . .
  Un film prodigieusement vintage. Un film qui honore la Finlande.



      Paris, ce mardi 23 décembre 2025, Bruno Cadou.

De l'art de la guerre - Passé et résurrection.

   Depuis Jésus, la confrontation au péché originel suit son cours.


  1. Une clef de lecture propice à la compréhension des Évangiles, qui suppose de connaître la Sainte Bible dans son ensemble, relève l'aspect sécuritaire pour le Peuple hébreux du péché originel, compris comme un moyen pervers certes, mais essentiel pour sa défense identitaire. 
  2. En d'autres termes, la prévenance à l'égard du péché originel relève ainsi la possibilité de la guerre pour la hisser au rang d'une institution sans laquelle la Paix romaine n'aura jamais de sens. 
  3. Cette mouvance juive destructrice de la paix, est reportée de manière singulière, avec un total manque de prévenance cette fois par l'islam, par lequel la guerre est instituée comme de juste par l'exaltation du péché originel jusque dans sa caricature. 
  4. Napoléon Bonaparte, en réalisant par la guerre une défiance historique, classique et académique, démontre après la chute de la Couronne de France sa Suprématie en regard de ce même péché originel, éclairant une compréhension «rapide» de monsieur Adolf Hitler, pour lequel la nécessité de contraindre la difficulté à sa «source» imposera de se libérer des formes entretenues de l'art.
  5. Le thème de comprendre l'art de la guerre impose d'entendre de cette manière son évolution, cette évolution que suggère la course aux armements, ceux-ci devenant toujours plus contraignants.
  6. La nécessité de l'existence des nations, combattue par les afficionados du péché originel, par la constitution d'un Europe sans le Christ, l'exaltation de l'islam, le refus aveugle d'une remise en cause fondée en Droit de la légitimité du peuple juif, toujours contraint au satanisme, et une Église par trop délétère se réjouissant un peu trop simplement, et avec une démagogie sournoise à l'encan, de ce qui précède comme dans un délit d'initiés, revêt cette impédance de soustraire l'art de la guerre à son élégance première par soucis d'efficacité. 
  7. Puisque l'art de la guerre représente pour Dieu un moyen d'économiser la tragédie, il Lui a paru indissociable du progrès d'en relever le respect et la culture jusque dans les foyers de nos nations civilisées.
  8. Toutefois, le progrès impose et rend possible d'éviter à Dieu de se combattre lui-même, et le thème à venir de l'art est bien celui des guerres de contrôle.
  9. Confondre l'injustice progressivement, par les armes au besoin, et naturellement par elles, devient une lecture toujours plus possible de l'art, de la Justice. 
  10. Le Christ redevient alors définitivement la Pierre d'Angle de nôtre civilisation de manière récurrente, et commune, inénarrablement.
  11. Puissions-nous entendre cela sans perdre de temps inutilement, car on ne fait pas attendre le Seigneur des Armées.
  12. Pour que la France vive.




  [Ich komme.]





      Paris, ce mardi 23 décembre 2025, Bruno Cadou.

  Remarque, la casuistique de la guerre en Ukraine suit cette pente «douce» de la conversion des Armes au bénéfice d'un Droit pénal exact éliminant les culs-de-basse-fosse, qu'ils soient ukrainiens ou liés au Kremlin. 

Immigration et contemption.

  Le recul nous manque encore communément pour avoir une lecture saine.


  L'abjuration du réel passe par le respect pour le péché originel, en se faisant fi de la morale par contrindication.
  Ainsi le trouble de l'ordre public lié à l'immigration est tenu pour illisible en omettant la technique liée au cul-de-basse-fosse, valablement encore inatteignable par l'activité judiciaire.
  Mais aussi l'oubli de la récurrence d'une atteinte à l'ordre moral sur plusieurs existences par un même sujet.   
  Or la destinée des peuples est forte de ces données, qui pour rendre plausible un délit d'initiés endure l'oubli de Dieu présent parmi nous.
  Deux éléments de réflexion pour compléter ce que nous apprenons de la démarche du Président Trump sur la question, merci à lui encore une fois.



      Paris, ce lundi 22 décembre 2025, Bruno Cadou. 

Relax. (Holly Johnson)



  Depuis Jésus, l'expression de la foi est en chute libre.


  1. Jésus est le paradigme d'une démonstration de jouissance propre au Ciel, mais ce soucis de complaire à la réalité de la vie est contredit par l'omnipotence d'un péché originel dont l'intérêt reposait sur sa résilience, indubitablement.
  2. Nôtre Histoire conventionnelle, mise à plat en regard des nécessité du déliement gordien, nous révèle de l'Empereur Napoléon Bonaparte son désir d'éradiquer le maléfice par le recours au champ de bataille, à l'art de la guerre, bousculant l'ordre établi, remettant en cause son assise foireuse avec un succès historique indéniable, «unfortunately».  
  3. Nôtre bien aimé Führer, tel Dieu le Père confirmant son Fils, est revenu sur ce principe en l'acidulant d'une étrenne supplémentaire, la Shoah fatidique, dont on sait aujourd'hui qu'elle n'a pu tout autant satisfaire à la demande générale des cieux habités  et celle de nôtre chien en particulier.
  4. Mais sur l'autel du déliement gordien ainsi préparé, nous goûtons pleinement la satisfaction pour Dieu de contrindiquer la guerre, pour lui préférer la sérénité que procure la paix pour enfin correspondre définitivement enfin avec les pleins critères de nôtre civilisation chrétienne, ceux de l'ordre public, mondial.
  5. L'entendement de ce résultat est semble-t-il un préalable nécessaire au retour de la foi en Christ, partagée et anoblie.
  6. La terreur liée à nos «fautes» passées, qu'en aucun cas l'étranger peut nous reprocher, quelqu'il soit, est définitivement et d'ores et déjà l'objet de nôtre lucidité commune.
  7. Et s'il va de soi d'entendre que nos Démocraties peinent à œuvre en ce sens, ce retard provient du ralentissement inhérent à la pyramide du mal, les prédisposant communément, nation par nation, au moindre mal.
  8. Tant et si bien que le risque encouru d'un conflit généralisé ou local par nos nations européennes repose avant toutes choses sur une élite factice en définitive.
  9. Le pouvoir grandissant de Dieu le Père rend inévitable l'évitement d'un tel recours scabreux aux armes, mais gardons la tête sur les épaules, pas celui de la nécessité de préparer la guerre pour vouloir la paix, de toute éternité.
  10. Nos Armées occidentales, sont préparées désormais à l'éradication des chantiers de morts que constituent les cul-de-basse-fosse.
  11. Cette lecture rend lisible la compréhension du progrès des armes.
  12. Pour que la France vive.










      Paris, ce lundi 22 décembre 2025, Bruno Cadou. 

Général d'Armée Pierre de Villiers - Pour le succès des armes de la France.

Fayard - Choses vues.

  Mylène Farmer - Mylènium tour : Souviens-toi du jour

Légitimité démocratique et vie judiciaire.

   Depuis Jésus, les Évangiles se substituant au Droit ont remplacé la liberté d'aimer par la licence.


  1. Contrairement aux idées reçues, le Christ n'est pas réfractaire au Droit, à l'Armée, et Jésus en énonçant de la Bonne Nouvelle du Salut par la Grâce, en attendant la chouette Rédemption, ne faisait pas abstraction des ces questions sans ce verdict d'interpréter la volonté divine à l'aune d'une intimité éthique, celle du peuple élu, protégée par le Droit et l'Armée de Rome.
  2. Aujourd'hui que nous sommes revenus de la nescience commune, nos diligents et habiles argonautes de la préemption du pouvoir, manifestent un essoufflement qui n'est pas relatif à l'égard de la lumière portée par les Évangiles sur nôtre mode élaboré de vie civilisée et civilisatrice.
  3. Les droits de l'homme en configurent l'attrait en stipulant clairement que point n'est besoin de la Grâce pour s'exprimer clairement, tout comme la raison doit pouvoir servir la cause de quiconque s'en réclame, fusse au prix de la déraison finalement. 
  4. Ce dernier point fait tout l'intérêt de nôtre propos, puisque de légitimité démocratique point n'est besoin pour s'imposer.
  5. Le résultat relève de cet accomplissement cette dévotion imposée à une équipée de magouilleurs prêts à tous pour se remplir les poches, voir plus, en échappant au Droit, à la Justice.
  6. Tout comme en médecine, le poids du passé est une récurrence maladive, le juste et le vrai sont combattus au titre du pluralisme, ce dernier relevant de l'activité humaine son verdict incontournable.
  7. Il n'y plus de volonté divine, puisque la Providence est considérée comme une exaction mentale, un peu comme l'existence de chacun l'est de même comme une prébende foireuse et humiliante pour le commun. 
  8. Le Droit devient celui d'autrui, de l'étranger particulièrement au titre des droits de l'homme, et la Justice, celle de nos argonautes se prévalant de ce ressort druidique de la sagesse des protocoles de Sion. 
  9. La légitimité démocratique est devenue un mécanisme d'horlogerie, manifestement défaillant pour nous démontrer sa pertinence en temps et heure . . .
  10. Mais ce que chacun comprend aisément en tant que français, se retient comme une insatisfaction liée à la consécration d'une légitimité biblique considérée à tort comme démocratique.
  11. En d'autres termes, nous revenons encore et encore du satanisme judéo-chrétien des prébendes royales. 
  12. Pour que la France vive.



  [Aha . . . aha!]






      Paris, ce dimanche 21 décembre 2025, Bruno Cadou.

Étiologie du mal.

  Depuis Jésus, les causes du mal sont à redéfinir sans fin.


  1. L'addition d'une vie de répression de la Grâce, depuis bien avant la chute de la Couronne de France comme depuis la Révolution française, se ressent comme d'une absence de vitalité singulière, tant dans les sciences que dans le comportement.
  2. Il est un fait avéré que la culture française exclut toutes les perspectives laborieuses, enthousiasmantes ou pas, déclinant à l'envie nos possibilités communes et leurs exigences constantes de maintien  à niveau. 
  3. La simple évocation du travail revêt cet attachement premier au farniente, un peu comme Jacques Chirac préférait à toutes choses les arts premiers.
  4. Nôtre Assemblée Nationale maintient ce score, préférant les diatribes démagogiques aux thèmes cérébraux de nôtre industrie, et au pragmatisme qui lui est nécessaire.
  5. Certes, ont été énoncées toutes les possibilités de formation, les filières, connues ou pas, pour indiquer de la choses son plein accomplissement.
  6. Mais à chaque fois, c'est sur l'Esprit de Dieu qu'échoit de servir ou pas la bolée convenue de la réussite.
  7. La médecine le démontre, à tant vouloir pourvoir la mort, on en vient à critiquer de la science sa morale nécessaire.
  8. Le sujet d'en être décemment est escamoté au motif d'une légitimité sise sur les urnes, qu'elles soient vides ou pleines.
  9. Chacun voit combien il coûte, et combien cela peut lui rapporter, pour entendre du déficit français qu'il a une cause plutôt éteinte si l'on avait su s'y prendre plus en amont.
  10. N'avoir que peu de goût pour le travail, et l'effort singulier qu'il requiert, amène nos politiciens à critiquer les trente cinq heures, et à nous reprocher de partir trop tôt pour une retraite nécessaire bien souvent dans ces conditions, plus qu'il est dit.
  11. L'avènement d'une culture du travail, limpide et retentissante, est une nécessité conséquente au siècle des lumières depuis fort longtemps.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce  samedi 20 décembre 2025, Bruno Cadou. 

Ich lieb dich nicht du liebst mich nicht.

  Depuis Jésus, la rhétorique foireuse de Sodome et Gomorrhe, altère per trop les relations entre les Nations.    




  1. Ce titre nous révèle encore le manque de charme de la guerre froide, et bien évidemment, son prolongement inattendu par les propositions de part et d'autre de ce conflit opposant l'Ukraine à la Fédération de Russie, raison pour laquelle nous comprenons toujours mieux ce tourment d'une vie sans le Christ. 
  2. L'apparition renouvelée de la guerre relève de même que celle de la paix imposée par une fracture de l'Union Soviétique, du costume d'usage pour les solennités diplomatiques et mondaines, son apparentement à une indigestion de cet ordre.
  3. Nous devinons de l'effroi sa culture, et des traditions militaires et diplomatiques des uns et des autres cette appropriation personnelle et éthique d'un effort de guerre tourné vers l'élévation du devoir en regard du chaos possible.
  4. La guerre est de deux ordres, initiée par le chaos et sa prébende, enrôlée par son objectivation par les armes. 
  5. Mais encore aujourd'hui, celui qui détermine l'action militaire détient l'oscar de la méchanceté, pendant que celui qui uniquement torture et tue pour défendre la dignité de son pays, légitimé par un ressac de Démocratie, obtient celui de la vacation philosophale. 
  6. Le camarade Staline avait ce goût pour de tels échanges, et en avait fait le principe du fil à couper le beurre entre la Russie expérimentale et l'Ukraine du désaveu.
  7. Pour autant, nôtre Vladimir en reprend le flambeau, avec cette lucidité qui fait se tordre de douleur, beaucoup d'innocentes victimes du camarade Zelensky.
  8. Comme quoi l'on peut aimer la guerre sans pourtant cesser de l'imposer au monde entier comme un panier de pique-nique contenant des rêves. 
  9. Cependant l'Europe et sa diplomatie laïque, son satanisme de la divergence d'opinion, sa soif d'immenses sommes d'argent, son adhésion prononcée pour le carnage des «loosers», reproduit sans fin ce que lui reproche le Président Trump, à savoir un sens puîné du déclin ou de la défaillance sans finalité. 
  10. Nous ne vivons pas une fin de siècle, mais le début d'une ère nouvelle, par laquelle Dieu nous convoque pour essuyer les plinthes de sa nouvelle satisfaction, la Rédemption.
  11. Voici donc ce qui se produit quand on n'aime plus personne, ou de manière trop simplement factice.
  12. Pour que la France vive.





  [«Don't have to be beautiful, to turn me on . . .»]




      Paris, ce vendredi 19 décembre 2025, Bruno Cadou.