«Abandonner ton identité pour t'adapter est une faiblesse. Y rester fidèle est une force rare.» Hagakure

De l'art de la guerre - Passé et résurrection.

   Depuis Jésus, la confrontation au péché originel suit son cours.


  1. Une clef de lecture propice à la compréhension des Évangiles, qui suppose de connaître la Sainte Bible dans son ensemble, relève l'aspect sécuritaire pour le Peuple hébreux du péché originel, compris comme un moyen pervers certes, mais essentiel pour sa défense identitaire. 
  2. En d'autres termes, la prévenance à l'égard du péché originel relève ainsi la possibilité de la guerre pour la hisser au rang d'une institution sans laquelle la Paix romaine n'aura jamais de sens. 
  3. Cette mouvance juive destructrice de la paix, est reportée de manière singulière, avec un total manque de prévenance cette fois par l'islam, par lequel la guerre est instituée comme de juste par l'exaltation du péché originel jusque dans sa caricature. 
  4. Napoléon Bonaparte, en réalisant par la guerre une défiance historique, classique et académique, démontre après la chute de la Couronne de France sa Suprématie en regard de ce même péché originel, éclairant une compréhension «rapide» de monsieur Adolf Hitler, pour lequel la nécessité de contraindre la difficulté à sa «source» imposera de se libérer des formes entretenues de l'art.
  5. Le thème de comprendre l'art de la guerre impose d'entendre de cette manière son évolution, cette évolution que suggère la course aux armements, ceux-ci devenant toujours plus contraignants.
  6. La nécessité de l'existence des nations, combattue par les afficionados du péché originel, par la constitution d'un Europe sans le Christ, l'exaltation de l'islam, le refus aveugle d'une remise en cause fondée en Droit de la légitimité du peuple juif, toujours contraint au satanisme, et une Église par trop délétère se réjouissant un peu trop simplement, et avec une démagogie sournoise à l'encan, de ce qui précède comme dans un délit d'initiés, revêt cette impédance de soustraire l'art de la guerre à son élégance première par soucis d'efficacité. 
  7. Puisque l'art de la guerre représente pour Dieu un moyen d'économiser la tragédie, il Lui a paru indissociable du progrès d'en relever le respect et la culture jusque dans les foyers de nos nations civilisées.
  8. Toutefois, le progrès impose et rend possible d'éviter à Dieu de se combattre lui-même, et le thème à venir de l'art est bien celui des guerres de contrôle.
  9. Confondre l'injustice progressivement, par les armes au besoin, et naturellement par elles, devient une lecture toujours plus possible de l'art, de la Justice. 
  10. Le Christ redevient alors définitivement la Pierre d'Angle de nôtre civilisation de manière récurrente, et commune, inénarrablement.
  11. Puissions-nous entendre cela sans perdre de temps inutilement, car on ne fait pas attendre le Seigneur des Armées.
  12. Pour que la France vive.




  [Ich komme.]





      Paris, ce mardi 23 décembre 2025, Bruno Cadou.

  Remarque, la casuistique de la guerre en Ukraine suit cette pente «douce» de la conversion des Armes au bénéfice d'un Droit pénal exact éliminant les culs-de-basse-fosse, qu'ils soient ukrainiens ou liés au Kremlin. 

Immigration et contemption.

  Le recul nous manque encore communément pour avoir une lecture saine.


  L'abjuration du réel passe par le respect pour le péché originel, en se faisant fi de la morale par contrindication.
  Ainsi le trouble de l'ordre public lié à l'immigration est tenu pour illisible en omettant la technique liée au cul-de-basse-fosse, valablement encore inatteignable par l'activité judiciaire.
  Mais aussi l'oubli de la récurrence d'une atteinte à l'ordre moral sur plusieurs existences par un même sujet.   
  Or la destinée des peuples est forte de ces données, qui pour rendre plausible un délit d'initiés endure l'oubli de Dieu présent parmi nous.
  Deux éléments de réflexion pour compléter ce que nous apprenons de la démarche du Président Trump sur la question, merci à lui encore une fois.



      Paris, ce lundi 22 décembre 2025, Bruno Cadou. 

Relax. (Holly Johnson)



  Depuis Jésus, l'expression de la foi est en chute libre.


  1. Jésus est le paradigme d'une démonstration de jouissance propre au Ciel, mais ce soucis de complaire à la réalité de la vie est contredit par l'omnipotence d'un péché originel dont l'intérêt reposait sur sa résilience, indubitablement.
  2. Nôtre Histoire conventionnelle, mise à plat en regard des nécessité du déliement gordien, nous révèle de l'Empereur Napoléon Bonaparte son désir d'éradiquer le maléfice par le recours au champ de bataille, à l'art de la guerre, bousculant l'ordre établi, remettant en cause son assise foireuse avec un succès historique indéniable, «unfortunately».  
  3. Nôtre bien aimé Führer, tel Dieu le Père confirmant son Fils, est revenu sur ce principe en l'acidulant d'une étrenne supplémentaire, la Shoah fatidique, dont on sait aujourd'hui qu'elle n'a pu tout autant satisfaire à la demande générale des cieux habités  et celle de nôtre chien en particulier.
  4. Mais sur l'autel du déliement gordien ainsi préparé, nous goûtons pleinement la satisfaction pour Dieu de contrindiquer la guerre, pour lui préférer la sérénité que procure la paix pour enfin correspondre définitivement enfin avec les pleins critères de nôtre civilisation chrétienne, ceux de l'ordre public, mondial.
  5. L'entendement de ce résultat est semble-t-il un préalable nécessaire au retour de la foi en Christ, partagée et anoblie.
  6. La terreur liée à nos «fautes» passées, qu'en aucun cas l'étranger peut nous reprocher, quelqu'il soit, est définitivement et d'ores et déjà l'objet de nôtre lucidité commune.
  7. Et s'il va de soi d'entendre que nos Démocraties peinent à œuvre en ce sens, ce retard provient du ralentissement inhérent à la pyramide du mal, les prédisposant communément, nation par nation, au moindre mal.
  8. Tant et si bien que le risque encouru d'un conflit généralisé ou local par nos nations européennes repose avant toutes choses sur une élite factice en définitive.
  9. Le pouvoir grandissant de Dieu le Père rend inévitable l'évitement d'un tel recours scabreux aux armes, mais gardons la tête sur les épaules, pas celui de la nécessité de préparer la guerre pour vouloir la paix, de toute éternité.
  10. Nos Armées occidentales, sont préparées désormais à l'éradication des chantiers de morts que constituent les cul-de-basse-fosse.
  11. Cette lecture rend lisible la compréhension du progrès des armes.
  12. Pour que la France vive.










      Paris, ce lundi 22 décembre 2025, Bruno Cadou. 

Général d'Armée Pierre de Villiers - Pour le succès des armes de la France.

Fayard - Choses vues.

  Mylène Farmer - Mylènium tour : Souviens-toi du jour

Légitimité démocratique et vie judiciaire.

   Depuis Jésus, les Évangiles se substituant au Droit ont remplacé la liberté d'aimer par la licence.


  1. Contrairement aux idées reçues, le Christ n'est pas réfractaire au Droit, à l'Armée, et Jésus en énonçant de la Bonne Nouvelle du Salut par la Grâce, en attendant la chouette Rédemption, ne faisait pas abstraction des ces questions sans ce verdict d'interpréter la volonté divine à l'aune d'une intimité éthique, celle du peuple élu, protégée par le Droit et l'Armée de Rome.
  2. Aujourd'hui que nous sommes revenus de la nescience commune, nos diligents et habiles argonautes de la préemption du pouvoir, manifestent un essoufflement qui n'est pas relatif à l'égard de la lumière portée par les Évangiles sur nôtre mode élaboré de vie civilisée et civilisatrice.
  3. Les droits de l'homme en configurent l'attrait en stipulant clairement que point n'est besoin de la Grâce pour s'exprimer clairement, tout comme la raison doit pouvoir servir la cause de quiconque s'en réclame, fusse au prix de la déraison finalement. 
  4. Ce dernier point fait tout l'intérêt de nôtre propos, puisque de légitimité démocratique point n'est besoin pour s'imposer.
  5. Le résultat relève de cet accomplissement cette dévotion imposée à une équipée de magouilleurs prêts à tous pour se remplir les poches, voir plus, en échappant au Droit, à la Justice.
  6. Tout comme en médecine, le poids du passé est une récurrence maladive, le juste et le vrai sont combattus au titre du pluralisme, ce dernier relevant de l'activité humaine son verdict incontournable.
  7. Il n'y plus de volonté divine, puisque la Providence est considérée comme une exaction mentale, un peu comme l'existence de chacun l'est de même comme une prébende foireuse et humiliante pour le commun. 
  8. Le Droit devient celui d'autrui, de l'étranger particulièrement au titre des droits de l'homme, et la Justice, celle de nos argonautes se prévalant de ce ressort druidique de la sagesse des protocoles de Sion. 
  9. La légitimité démocratique est devenue un mécanisme d'horlogerie, manifestement défaillant pour nous démontrer sa pertinence en temps et heure . . .
  10. Mais ce que chacun comprend aisément en tant que français, se retient comme une insatisfaction liée à la consécration d'une légitimité biblique considérée à tort comme démocratique.
  11. En d'autres termes, nous revenons encore et encore du satanisme judéo-chrétien des prébendes royales. 
  12. Pour que la France vive.



  [Aha . . . aha!]






      Paris, ce dimanche 21 décembre 2025, Bruno Cadou.

Étiologie du mal.

  Depuis Jésus, les causes du mal sont à redéfinir sans fin.


  1. L'addition d'une vie de répression de la Grâce, depuis bien avant la chute de la Couronne de France comme depuis la Révolution française, se ressent comme d'une absence de vitalité singulière, tant dans les sciences que dans le comportement.
  2. Il est un fait avéré que la culture française exclut toutes les perspectives laborieuses, enthousiasmantes ou pas, déclinant à l'envie nos possibilités communes et leurs exigences constantes de maintien  à niveau. 
  3. La simple évocation du travail revêt cet attachement premier au farniente, un peu comme Jacques Chirac préférait à toutes choses les arts premiers.
  4. Nôtre Assemblée Nationale maintient ce score, préférant les diatribes démagogiques aux thèmes cérébraux de nôtre industrie, et au pragmatisme qui lui est nécessaire.
  5. Certes, ont été énoncées toutes les possibilités de formation, les filières, connues ou pas, pour indiquer de la choses son plein accomplissement.
  6. Mais à chaque fois, c'est sur l'Esprit de Dieu qu'échoit de servir ou pas la bolée convenue de la réussite.
  7. La médecine le démontre, à tant vouloir pourvoir la mort, on en vient à critiquer de la science sa morale nécessaire.
  8. Le sujet d'en être décemment est escamoté au motif d'une légitimité sise sur les urnes, qu'elles soient vides ou pleines.
  9. Chacun voit combien il coûte, et combien cela peut lui rapporter, pour entendre du déficit français qu'il a une cause plutôt éteinte si l'on avait su s'y prendre plus en amont.
  10. N'avoir que peu de goût pour le travail, et l'effort singulier qu'il requiert, amène nos politiciens à critiquer les trente cinq heures, et à nous reprocher de partir trop tôt pour une retraite nécessaire bien souvent dans ces conditions, plus qu'il est dit.
  11. L'avènement d'une culture du travail, limpide et retentissante, est une nécessité conséquente au siècle des lumières depuis fort longtemps.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce  samedi 20 décembre 2025, Bruno Cadou. 

Ich lieb dich nicht du liebst mich nicht.

  Depuis Jésus, la rhétorique foireuse de Sodome et Gomorrhe, altère per trop les relations entre les Nations.    




  1. Ce titre nous révèle encore le manque de charme de la guerre froide, et bien évidemment, son prolongement inattendu par les propositions de part et d'autre de ce conflit opposant l'Ukraine à la Fédération de Russie, raison pour laquelle nous comprenons toujours mieux ce tourment d'une vie sans le Christ. 
  2. L'apparition renouvelée de la guerre relève de même que celle de la paix imposée par une fracture de l'Union Soviétique, du costume d'usage pour les solennités diplomatiques et mondaines, son apparentement à une indigestion de cet ordre.
  3. Nous devinons de l'effroi sa culture, et des traditions militaires et diplomatiques des uns et des autres cette appropriation personnelle et éthique d'un effort de guerre tourné vers l'élévation du devoir en regard du chaos possible.
  4. La guerre est de deux ordres, initiée par le chaos et sa prébende, enrôlée par son objectivation par les armes. 
  5. Mais encore aujourd'hui, celui qui détermine l'action militaire détient l'oscar de la méchanceté, pendant que celui qui uniquement torture et tue pour défendre la dignité de son pays, légitimé par un ressac de Démocratie, obtient celui de la vacation philosophale. 
  6. Le camarade Staline avait ce goût pour de tels échanges, et en avait fait le principe du fil à couper le beurre entre la Russie expérimentale et l'Ukraine du désaveu.
  7. Pour autant, nôtre Vladimir en reprend le flambeau, avec cette lucidité qui fait se tordre de douleur, beaucoup d'innocentes victimes du camarade Zelensky.
  8. Comme quoi l'on peut aimer la guerre sans pourtant cesser de l'imposer au monde entier comme un panier de pique-nique contenant des rêves. 
  9. Cependant l'Europe et sa diplomatie laïque, son satanisme de la divergence d'opinion, sa soif d'immenses sommes d'argent, son adhésion prononcée pour le carnage des «loosers», reproduit sans fin ce que lui reproche le Président Trump, à savoir un sens puîné du déclin ou de la défaillance sans finalité. 
  10. Nous ne vivons pas une fin de siècle, mais le début d'une ère nouvelle, par laquelle Dieu nous convoque pour essuyer les plinthes de sa nouvelle satisfaction, la Rédemption.
  11. Voici donc ce qui se produit quand on n'aime plus personne, ou de manière trop simplement factice.
  12. Pour que la France vive.





  [«Don't have to be beautiful, to turn me on . . .»]




      Paris, ce vendredi 19 décembre 2025, Bruno Cadou.