«Abandonner ton identité pour t'adapter est une faiblesse. Y rester fidèle est une force rare.» Hagakure

«Mother Fucker.»

  Depuis Jésus, le «mother fucker» est toujours plus le rebut d'une société diligente.


  1. Nôtre satisfaction commune repose sur une attente incompatible avec l'univers de la fornication, univers proposé à l'encan comme une réussite européenne, propice à l'émergence d'une nation fondée sur l'irrespect des personnes, des familles et des carrières réellement.
   2. Le schisme patent vécu entre politique et exigence de résultats repose sur un strabisme orienté de cette manière à entraver la marche des nations avec cette circonspection idéelle jamais atteinte d'un relief de disqualification de l'énergie divine.    
  3. On voudrait défaire le monde pour le rendre plausible pour la vindicte de manière définitive, mais on ne peut pas.
  4. On souhaite éradiquer toutes sources langagières propices au Christ pour profiter aux anciens, aux «juifs» de toujours, et ce combien même ils se seraient multiplier en se dénaturant toujours plus avec le temps.
  5. La Rédemption en cours vient mettre un frein à tout cela avec cette pertinence d'atteindre les hommes où qu'ils soient, y compris les musulmans qui pour le principe forment inutilement le moteur rêvé d'une pareille décadence.
  6. Jésus fait l'objet d'une apostasie irrespectueuse au motif d'une possibilité apparente et déchue de le circonvenir.
  7. Comme quoi l'on peut prétendre vouloir le bien de la France, comme d'une autre Nation en son sein, et avoir décidé du contraire en défiant les apparences à contre-courant du monde.
  8. En France, nos politiciens actuels endurent difficilement aujourd'hui d'être pris en flagrant délire de commettre cet «adultère» avec la République dont ils prétendraient peut-être encore être les garants intègres et bourgeois.
  9. L'antisémitisme légitime a toujours reposé sur cette exacte définition du refus de l'imperfection.
  10. Et quoique l'on en pense, s'il est bien quelque chose à regretter, c'est bien d'être tenu inlassablement d'en venir aux mains pour cette raison.
  11. Mais aujourd'hui, grâce à nôtre Führer, il est devenu possible d'en extraire le non-droit à cette fin de rendre palpable une véritable attraction pour l'activité judiciaire rondement menée.
  12. Pour que la France vive.







      Paris, ce dimanche 7 septembre 2025, Bruno Cadou. 

«Overlord»

  La détermination des «garçons» à se situer bien au-dessus de Dieu présent parmi nous laisse intact le risque de démesure.


  1. La seconde guerre mondiale avec son opération «Overlord» nous laisse en héritage cette propension masculine stérile à se compromettre par le snobisme d'un compétition inenvisageable dans ce domaine de l'affirmation de soi.
  2. Nous héritons pour le principe d'un bagage odieux lorsqu'il est question de nôtre érotisme national, puisque ceux-ci s'imposent sans foi ni loi autre que celle du jonc. 
  3. La banalisation du principe entérine le gai savoir par lequel le pire est à craindre comme à écarter.
  4. Jésus est à la peine jusque dans son travail de chansonnier percutant.
  5. Nous soignons nos discours pour favoriser la campagne et la ville, tandis que nos outranciers personnages oligarchiques se font forts d'établir une mesure neuve à leurs propos salvateurs.
  6. Ravager nos espérances est devenu leur tracas, puisque de limites à s'imposer pour réduire leur chômage ils n'en connaissent point l'usage.
  7. Nôtre vie politique se ressent comme du mépris porté sciemment envers le personne de monsieur Adolf Hitler, la connaissance de la cause ne suffit plus pour émettre de nobles projets.
  8. L'essentiel est ailleurs, et monsieur Bayrou en prêchant pour un rassemblement des bonnes volontés, critique même de toute évidence, ne reçoit pour réponse qu'une fin de non recevoir énoncée comme un chapitre clos. 
  9. Comme quoi la hardiesse jointe au pouvoir, supposant une force de travail en phase avec la réalité, fait difficilement son chemin.
  10. On glose au sein des formations politiques pour comprendre qui sera élu pour une théurgie de rattrapage, mais pour les français, qui mieux que Dieu peut faire étalage d'une science proverbiale.
  11. La critique est aisée, nécessaire avec courtoisie dans ce contexte qui en convient de manière obligataire, mais le renoncement à la vertu est aussi éloquent qu'une démission patente, comprenons-nous.
  12. Pour que la France vive.







      Paris, ce samedi 6 septembre 2025, Bruno Cadou. 

Europe et désunion.

  L'absence de concorde scellée divinement, ne convient pas pour entériner un projet fondé principalement sur la licence «juive».


  1. L'Europe est a contrario une préoccupation quotidienne des français, pour cette simple raison qu'elle se rend responsable d'un narcissisme à peine avoué en regard de nos capacités financières.
  2. Nos dirigeants européens sont finalement les attentistes expérimentés d'un autre mode de conjugaison de l'avenir que celui de la tradition chrétienne.
  3. Leur perception de la notion de souveraineté repose sur celle de la falsification des données, pour cette simple raison, à l'instar de nôtre pays, de la difficulté d'être opiniâtre et serein sans compétence réelle et pragmatique fondée ou atteignable par le stupre et donc sans également.
  4. Mais surtout, l'Europe est devenue le moyen d'assoir son manquement à la notion conséquente de souveraineté de la France, pour la même raison.
  5. Cette facilitation recherchée ailleurs que dans nôtre pays, trouve son pendant avec cette aisance cultivée depuis Napoléon Bonaparte relativement aux mœurs étrangères à nôtre mode de civilisation. 
  6. Nous exportons à tort une bonhommie culte, pour en récolter le ressac d'une perversion acquise, mais incomplètement.
  7. L'Europe en rend possible l'apparence saine au détriment de celle dévoyée d'une insatiable irresponsabilité cultivée.
  8. Le délire d'une France endettée y trouve son point d'orgue, mais aussi sa justification que l'on aimerait porter aux nues à ce point qu'elle semble même biblique aux clercs fallacieux.
  9. L'inclusion de l'islam considéré comme compatible avec nôtre civilisation, est une contradiction surajoutée scellant toujours plus nôtre propension à l'endettement. 
  10. Pour que la France vive.






      Paris, ce vendredi 5 septembre 2025, Bruno Cadou. 

Apprécier son premier ministre.

   Depuis Jésus, l'on décide d'apprécier son premier ministre.


  1.La diligence fétide avec laquelle on pérore à l'encontre du premier ministre, au motif d'une légitimité de mise plutôt que de forme, révèle une platitude orgiaque sur le thème même de la décadence en cours. 
  2.Puisque si nous suivons bien les arguments des uns et des autres, il n'est d'autre instruction que de déplaire par arguties, pour cette simple raison qu'ainsi on plait.
  3. La faiblesse des raisonnements est entièrement sise sur l'un des fondements même de toutes démocraties, la possibilité d'en trahir le sens par haine ou par cupidité. 
  4. En d'autres termes, l'on sursoit à vous comprendre sans bien entendre pourquoi, autrement que pour étendre un raisonnement admissible sans théurgie autre que le canevas simple des échéances du possible.
  5. Jésus est outré, et vous passez outre, tandis que Jeanne d'Arc, non.
  6. Car en effet, l'intelligence de la fonction de premier ministre suppose l'admissibilité de la réforme des plagiats en vue de satisfaire au fonctionnement de la Démocratie, qui rappelons le est un pis-aller. 
  7. Viser une perfection de mise sans autre satisfaction que de complaire à cette forme de séduction séditieuse ne représente pas en ce sens le plein emploi d'un temps qui nous est compté.
  8. Tandis que la mise sous scellés d'un verdict compromettant certes, par un vote de confiance, établit avec pragmatisme le contentement attendu de l'établissement de la marche de l'État.
  9. Jeanne d'Arc sera satisfaite, en attendant.
  10. L'impossibilité fort trop rêvée de se compromettre, opère telle une malédiction, un désastre qui à l'encan ne peut que trouver facilement son écho lors de nouvelles élections législatives.
  11. Pour cette simple raison qu'à déplaire, on ne peut que déplaire encore davantage.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce jeudi 4 septembre 2025, Bruno Cadou.

La chevauchée fantastique.

  La saisine mentale d'une possibilité de dissolution établit une rupture de dialogue propice à l'évacuation temporaire du doute.


  1. Monsieur Sarkozy s'en est ouvert en public, reconnaissant sans sévérité aucune, l'importance d'un langage libéré de toute rigueur autre, que celle évacuant le doute sur le principe républicain de la fonction.
  2. Cet antagonisme entre prépondérance et caducité révèle, nous dit-il, un emblème monarchisant riche et délétère sans les urnes sociales de l'assistance publique.
  3. Car la différence qui fait mâle, est bien là, sise dans la légitimité démocratique, le choix solennisé par les français d'une jouvence acariâtre.
  4. Sans cette défiance, il n'est de politique souhaitable ou d'histoire à conter.
  5. Jésus aurait, l'on s'en doute, très mal enduré les élections, sans quoi cela se saurait.
  6. Il n'en est pas moins devenu pour nous tous le symbole d'une réussite qui n'est pas frauduleuse.
  7. La conjoncture habituelle se ressent d'une culture du mal que rien ne vient apaiser, pas même la langue de bois employée par l'ancien chef de l'État, pour lequel le soucis de la mise en forme est avant toutes choses d'essence divine.
  8. François Mitterrand avait lui-même suggéré de même par la grandeur la faiblesse d'un esprit tourmenté que rien ne laissait prévoir.
  9. Pour nous qui nous employons depuis fort longtemps à entendre le savoir enthousiasmant des masses critiques, le mot dignité a été remplacé par corolaire, et celui de réussite par l'expression chapitre suivant.
  10. Le temps s'écoule, révoltant, lassant, défiant les sages comme les savants, les érudits comme les contempteurs.
  11. La nation a besoin de bienveillance mais comprenons-nous encore ce mot tous ensemble?
  12. Pour que la France vive.







      Paris, ce mercredi 3 septembre 2025, Bruno Cadou. 

Le rêve culte d'être premier ministre.

  Depuis Jésus, le premier ministre est toujours voué aux tâches ménagères. 


  1. La sagesse au pouvoir n'est plus aujourd'hui une attente à la fois spirituelle et pragmatique, elle est considérée comme un acquis décrit par la légitimité démocratique.
  2. Et en ce sens, on a beau dire, que de sagesse atteinte désormais.
  3. Mais le succès fou de la fonction de premier ministre retient d'en rire, puisque son à-propos repose sur le verdict acquis de la sagesse par le président, lui-même dans ce besoin d'un verdict calorique quant à l'élaboration d'une espièglerie culte mais nécessaire.
  4. Le premier ministre est à genoux devant son président, sans être réellement lui-même.
  5. À ce titre la distinction entre les deux chefs de l'exécutif établit une norme de confiance sise sur le relief d'une différence. 
  6. La prépondérance nécessaire mais occultée du premier ministre séduit le présomptueux avide d'établir son futur sur l'assistance du président.
  7. Tandis que le simple édifice d'une activité légale et prompte de la part du premier ministre rend compte d'un éclat bouillonnant de la simple présence du président.
  8. Et en ce sens l'on a pu confondre sans élégance aucune, par vénalité, une hiérarchie supposée entre la Grâce de l'Esprit Saint et Jésus-Christ.
  9. L'allégeance supposée à l'Esprit devenant l'apanage nécessaire du premier ministre tandis que le président s'emploie à la formulation de la vérité, vraie ou fausse.
  10. La conjecture actuelle situe l'autel des décisions bien au-delà de nos préoccupations financières, puisque pour les futurs candidats à l'élection présidentielle, et il en est, le statut de premier ministre n'est qu'une vacation fromagère sans rapport aucun avec le respect pour leur propre culte du jonc malicieux.
  11. En d'autres termes, on se trompe sans cesse de propos par un manque de distance et de confiance assuré entre la réalité de la fonction de premier ministre et celle de président.
  12. La cohabitation obligataire insatiablement cupide éteint le paradoxe de plaire par cette assertion d'un consentement mutuel au laxisme des formes. 
  13. Et la résultante d'un tel manque d'appropriation du pouvoir de cette façon rendue crédible pour tous en éteint le charme annoncé d'un vécu propice à l'exercice des responsabilités.
  14. Jésus, lui, n'a pas droit à l'erreur, le président et son premier ministre pas le moins du monde, si l'on en croit le déroulé subjectif des uns et des autres.
  15. La France sert pour ses représentants une sorte de balade en bateau mouche sur le thème d'une accointance avec le dilemme de plaire.
  16. Il est bien évidemment convenu d'entendre que le plaisir s'étend bien au delà  des apparences par un service rendu nommément à la cause perdue du péché originel, sans quoi nous n'en serions pas là.
  17. Le rêve cultivé revêt pour la fonction d'État ce paradigme de franchir les limites du possible sans exclusives, pour détruire la nation sans la servir.
  18. En définitive nous franchissons les bornes du savoir pour comprendre que nous n'avions pas songé à en entendre les limites.
  19. Dieu s'est fait homme pour que l'homme devienne Dieu, mais pas un démon.
  20. La sujétion au rêve narcissique de devenir hors du commun prend fin avec cet envol de la Grâce facilitatrice pour des horizons moins austères. 
  21. Le charme de la vie d'État s'estompe avec le recul de la Grâce de l'Esprit Saint, ce que Jésus pardonne. 
  22. Pour que la France vive.







      Paris, ce mardi 2 septembre 2025, Bruno Cadou.

L'adversité commande.

   Depuis Jésus, nôtre Sauveur, nous savourons d'être sauvés. . .


  1. L'adjudication du réel est sans doute mise à rude épreuve comme jamais, mais ce qui nous rapproche les uns des autres se tient dans son affaiblissement.
  2. Car contrairement à ce qui nous est proposé d'entendre et d'admirer, nous ne sommes pas comblés par elle, mais bien détournés de nos propres destinées, et de la puissance raisonnablement attractive de la Grâce qui ne l'accompagne pas.
  3. Ce pourquoi nous défendons un pouvoir juste est bien là, chrétiennement tenu, par un pouvoir immense, bien plus sûr que les promesses de destruction massives engagées par dessus nos têtes.
  4. S'il  nous incombe dans ces lignes d'en établir la disgrâce, il n'en demeure pas moins exaltant d'avoir à entendre combien les puissances célestes s'engagent en décrivant l'avenir, toujours plus radieux.
  5. Le soin que nous prenons de nos corps est de première importance, et il est toujours inhumain d'avoir à entendre combien le manque de respect et d'assiduité qui y conduit revêt le chant pur d'une dépravation inconsidérée décrite à tort même par l'Église comme statutaire du bien.
  6. Nous ne sommes pas faits pour consommer nos excréments, directement ou pas, nous ne sommes pas faits pour entretenir une disgrâce liée au temps sans nous appliquer avec et sans ingénuité.
  7. La condition physique de nos corps peut rendre aisée la vie de prière, nous intime le respect pour le travail par voie de conséquence, en le rendant plausible avec engouement.
  8. Enfin l'exaltation tant décriée de nos corps, peut en toute innocence nous révéler aptes à procéder également par le progrès, la science et le contact avec la Grâce.
  9. Dieu nous veut épanouis sans mélo, rompus au détriment procédant du péché originel à nôtre mesure pour en réduire à néant avec Lui son réalisme prétendument incontournable.
  10. Pour autant les difficultés demeurent, et avec elles particulièrement le culte de la mort qui lui procède clairement, non pas d'une recherche éthique et savoureuse de la relation érotique universelle, mais bien de celui du cul-de-basse-fosse encore trop tabou pour l'heure en France (...).
  11. Jésus, dont l'esthétisme confine au respect loyal de Maitre Bruce Lee, aimerait préférentiellement un accomplissement ordonné de cette nature, plutôt qu'une recherche patente de la disgrâce des nations.
  12. L'adversité constante à laquelle nous sommes confrontés, qui va réduisant nôtre appétence pour le politique comme pour l'État à néant, nous confine dans ce devoir de réserve statutaire d'un monde, celui de la France, dans l'attente épurée de l'initiative céleste.
  13. La crédibilité de nôtre propos va grandissant.
  14. Le résultat en est cette latence toujours plus statutaire du vide générée par une oligarchie politico-médiatique rivée sur l'au-delà avec une répulsion certaine pour la vie voulue par le Christ.
  15. Nous sommes visibles, ridicules même, toujours plus.
  16. Nôtre faillite financière en fait foi, le pouvoir est corrompu. 
  17. Bien évidemment, nous songeons au réalisme de nos engagements mentaux et dialectiques.
  18. Le pouvoir a cette dimension immense d'appartenir à Dieu, et ce malgré les apparences.
  19. Il est donc désormais toujours plus clair que le déchiffrement de nôtre ambigüité commune se tient élégamment dans cette description d'un parachèvement enfin plausible d'une victoire chrétienne à venir. 
  20. Toutefois les conciles œcuméniques n'y pourront rien.
  21. Nous ne vivons désormais plus avec cette contrainte de voir inaltérablement contrefaite la volonté divine. 
  22. Pour que la France vive.



  ["In The Desert, You Can Remember Your Name. . ."]





       Paris, ce lundi 1er septembre 2025, Bruno Cadou.