«Abandonner ton identité pour t'adapter est une faiblesse. Y rester fidèle est une force rare.» Hagakure

La subrogation du Facom.

   Depuis Jésus, en attendant son retour, nous endurons d'attendre le Royaume des Cieux sur la Terre. 


  1. La réincarnation n'est plus à l'ordre du jour dans l'Église au motif d'avoir déplu aux juifs qui y voyaient un moyen de déplaire à Dieu.
  2. Les sept conciles œcuméniques sont venus confirmer la chose du point de vue strict de la religion, et donc du Facom, le subrogeant par là au paganisme en tempérant le renoncement des hommes à la Grâce, pour peu finalement. 
  3. L'attente du déliement gordien, du jugement dernier donc, est à ce prix, et bien des considérations d'ordre du Droit public ont été mises à jour avec cette perspective élevée au rang d'art.
  4. Jésus est un sage, dont la mainmise sur les siècles échappe de toute évidence à celui ou celle qui ne prie pas.
  5. L'Allemagne, pour cette raison d'échapper difficilement toutefois au plein pot du déliement gordien, a su faire de cette réalité le moyen de s'élever au rang de nation forte, par cette tradition de l'émancipation culte de l'homme et de la femme vers une maturité humaine commune, sise sur l'expérience par le bénéfice de sa relation à Dieu.
  6. L'avènement du Führer, monsieur Adolf Hitler, repose bien plus qu'il est dit sur cet exploit multiséculaire, d'un dieu vengeur, amoureux de la multitude de son peuple.
  7. Ne pas prendre en compte la tradition héritée des Saintes Écritures nous fait passer à côté de l'Histoire et donc de la compréhension même de nôtre Droit.
  8. L'attachement au Droit résulte de l'imbroglio résultant du peu d'efficience immédiate de la volonté céleste, il requiert cette science comparable au maintien de la nation allemande et à son émancipation.
  9. Aussi, ce qui s'est produit en Allemagne avec l'avènement du troisième Reich, est également une mise en garde relative au excès de subrogation du Facom par le péché originel, attribué pour l'exemple aux «juifs» tout particulièrement à ce moment de nôtre Histoire.
  10. La confusion entre Droit et non-droit, est le sceau de l'anarchie, d'un mode libertaire ennemi de l'État, ce dernier se devant ne pas être qu'un simple reflet de la Couronne.
  11. Le pouvoir divin n'est pas phallocrate, mais le mode phallocratique est une issue imposée par le danger permanent qu'il représente pour le Facom, même par une absence de prise en compte, ce que nous vivons aujourd'hui en France, par la laïcité imposée, l'absence de résolution envers le shastra chrétien, l'immigration de masse, le refus de la science de la conscience.
  12. Dieu n'est pas seulement immobile, il est également en mouvement, la laïcité est un refus de s'en informer, une altération profonde pour cette raison des possibilité libérées pour la progression de la vie humaine sur Terre.
  13. Le pouvoir manque au pouvoir et la subrogation du Facom devient une arme à contrario pour en découdre, douloureusement. 
  14. Par l'avènement du déliement gordien, Dieu peut satisfaire de grands bouleversements, dont la modification du Facom par l'exercice du pouvoir n'est pas le moindre.
  15. Dieu est toujours moins mortifié par l'ascèse nécessaire, les limites passées de son intransigeance perdant de leur réalisme pour une judiciarisation exquise en vue d'une progression de nôtre vie commune, nôtre vie nationale.
  16. Le statut libertaire est toujours plus celui d'une délinquance affirmée, et sa réprobation un service de maintien de l'ordre public par décisions de Justice.
  17. L'État reprend son envol et nôtre vie nationale peut retrouver son âme, son envergure intimiste. 
  18. La maintien par Dieu de ses exigences de Salut de tous n'est pas la panacée de nos dirigeants laïques, qui prenant en compte uniquement les malversations en desservent la cause par subrogation du Facom.
  19. Le réalisme d'État est avant toutes choses celui de Dieu présent parmi nous.
  20. On ne peut pas dissocier l'État de la Couronne pour cette raison, jusque dans le détail de nos vies.
  21. C'est pourquoi encore et toujours le Christ Jésus est de première importance.
  22. Pour que la France vive.






      Paris, ce lundi 7 juillet 2025, Bruno Cadou.

Iron Maiden - Seventh Son of a Seventh Son

   Agnus Dei qui tollis peccata mundi miserere nobis.


  1. Le Royaume d'Angleterre a cette authenticité d'entretenir la légende de la Couronne, et cette perspective positive y rend possible cette carrière artistique tonitruante et «sympathique». 
  2. Dans le fond ce que nous avons d'anglais nous vient de l'esclavage des mœurs laïques et par voie de conséquence rétrogrades, il nous manquerait la Grâce sans Dieu bien évidemment, et elle nous manque, bien évidemment terriblement.
  3. La jésuistique de la puissance céleste abhorre ainsi telles de mauvaises prévisions météorologiques, la déontologie précise de la prédiction et des bonnes manières induites, nous dirions bourgeoises sereinement, à ce point de non retour de libérer par un soi-disant réalisme une vie politicienne rébarbative rivée uniquement sur l'aspect gnostique du vote. 
  4. Pour Jésus, à manquer de prudence, nous perdons énormément de temps en prétendant le contraire.
  5. Ce titre de Bruce Dickinson et de ses musiciens, évoque dans la langue bretonne des grands bretons, la naissance d'un roi annihilé par les prévarications accumulées autour du mythe légendaire de la vie couronnée. 
  6. Et en ce sens, cette histoire anglaise nous touche particulièrement car la notion de couronne a les frontières que Dieu lui donne.
  7. Le Royaume d'Angleterre n'est pas le Royaume de France, comme toujours pour les adeptes du péché originel.
  8. Tandis que pour Dieu lui-même il semble importer d'y voir les deux faces d'une même pièce de monnaie en vérité.
  9. Que Dieu nous juge, mais l'authenticité de cette démarche nous narre l'incarnation d'un Sauveur miniaturisé par l'absence de la couronne, mais aussi la nécessité d'y pourvoir malgré les impaires accumulés par et autour de cette notion.
  10. Dans le fond il n'y a que de la vase vous diront les sages, et mieux vaut se figurer d'appartenir à Dieu pour en évoquer la substance sans en revendiquer le manque de charme inopportunément.
  11. Ce que nous savons d'Iron Maïden est bien là, qu'à prétendre en être il est possible de manquer d'humilité ténébreusement.
  12. Monsieur Bruce Dickinson n'est pas né de la dernière pluie, tandis que le Septième Fils initialement, dans un monde brutal et mortifié par l'abstraction du réel, n'était pas à la noce sur ce thème, pourrait-on dire.
  13. Qu'il nous pardonne, mais la réincarnation du Scribe n'est pas d'une éloquence véritable sans une véritable érudition.
  14. Le don d'une vision éclairée, est surtout le talent de nous en faire profiter.
  15. Le pouvoir d'arranger le Facom, relève de l'union du Ciel et de la Terre par la Couronne, perpétuant de nos vies l'action délibérée de Dieu présent parmi nous, de l'Esprit Saint.
  16. Le déliement gordien en est la cause majeure, secrète initialement, et tout autant anglaise que bretonne, française que japonaise ou allemande, italienne, etc... 
  17. Le manque de poésie précité de la vie nous impose ce registre solitaire pour un petit temps encore, nous le pensons.
  18. Mais ce qui importe toujours à l'encan, est la perpétuation de la réalisation de la volonté divine, par les œuvres et donc la réussite du Salut complet du monde.
  19. L'humilité est la monnaie d'échange à venir.
  20. La perpétuation de la vie humaine en dépend tout comme la régulation de la notion de pouvoir où que nous soyons sur cette Terre.
  21. Nous croyons en Dieu, avons foi en Christ, Jésus Christ.
  22. Pour que la France vive.



  [Mais nous ne quittons plus l'atmosphère terrestre, quoiqu'il advienne.]




  [C'est comme cela que nous l'avons appris.]

  [Prévenance américaine.]

      Paris, ce dimanche le 6 juillet 2025, Bruno Cadou.

Aphorismes militaires - Courtoisie.

   Agnus Dei qui tollis peccata mundi miserere nobis.


  1. La vie militaire emporte par nécessité, bon nombres d'imprécations savoureuses, dont celle-ci n'est pas la moindre, puisque depuis Jésus, nous savourons d'avoir à retenir d'apprendre à danser.
  2. Nôtre service national au sein des troupes aéroportées, nous a permis d'entendre deux choses sur le sujet, les «filles» aiment danser, et elles sont bien meilleures que nous pour cette raison.
  3. La danse est le reflet militaire de l'indulgence acquise auprès du Christ lui-même, puisque la joie qui l'accompagne, est elle-même la conséquence d'une consécration de soi au devenir du monde par la Grâce, que nous l'ayons compris, ou pas. 
  4. Les femmes donc, opèrent par intermittence, une subrogation d'elles-mêmes à l'Amour de Dieu, de cette manière à pourvoir au transit de l'existence, avec élégance et assurance racées.
  5. Leur danse en est l'accomplissement «liturgique», que les hommes minorent bien trop souvent au sein des Armées par manque de chance cérébrale.
  6. L'homosexualité naturelle des garçons en est la clef, il nous est parvenu à ce moment de nôtre existence, un manque de déploiement de l'intelligence sur ce thème, qui pourrait se résumer ainsi, nous sommes de vrais hommes, nous ne sommes donc pas des filles. 
  7. La sujétion du garçon, de l'homme donc, au manque d'autosatisfaction érotique vécue, le réduit à devenir incapable d'une émancipation académique et responsable.
  8. De même, il nous semble ne jamais avoir vu les femmes autant respectées pour leur beauté, que dans une communauté libérée sur ce thème.
  9. Ce principe militaire de haute tenue ne peut se reproduire sans que Dieu présent parmi nous soit aux commandes du régiment.
  10. Le maintien d'un niveau décent au sein de nos garnisons est à ce prix, celui d'une bonne intelligence entre les deux sexes, d'une courtoisie avouable, et donc priante.
  11. La discipline s'étoffe de cette manière par élan vital.
  12. Nous n'avons jamais regretté le «must» d'en avoir atteint le sommet au sein de nôtre unité culte, mais nous retenons tout de même que l'altérité sexuelle suppose un devoir de reconnaissance, avant tout contentement, pour ne point griller inutilement les munitions du devoir d'être un homme, un homme complet au demeurant. 
  13. La page non écrite du divertissement de la conscience masculine de soi, appartient à vôtre corps d'élite, et pour cette raison, vous comprendrez que cela n'est pas un jeu.
  14. Le progrès attendu tient de l'adhésion à la Leibstandarte, qualifications soutenues et engagement spirituellement soutenu, amitié vécue, etc...
  15. Mais pour l'heure, nos dévotions respectives nous ont confiné le plus souvent, bien malheureusement, dans un farniente, que la présence nécessaire des femmes au sein de nos Armées éclaire d'un jour nouveau, il n'est pas d'accomplissement discipliné à vivre sans courtoisie de cœur et d'esprit.
  16. Et dans un univers au sein duquel tout et son contraire sont encore trop souvent possibles, l'humilité est de première grandeur, elle est rendu possible par le respect de ce qui précède.
  17. La culture de soi est une affaire de situation, tout comme l'apprentissage effectif de l'art militaire.
  18. Nous rédigeons ces lignes, chers compatriotes, confiné dans une obligation statutaire de transmetteur éclairant, sans autre réalité probante que celle de vôtre accord de conscience.
  19. Il s'agit fort probablement d'une situation assise, assise sur le mérite, le vôtre en particulier, ce qui ne nous échappe pas.
  20. Les femmes ont de l'érotisme cette approche statutaire qui en font des mères même chez les parachutistes de l'Armée américaine des U.S.A., pour des raisons comparables.
  21. Puissions-nous poursuivre de nôtre progression commune cet attachement au Christ pour aboutir sereinement.
  22. Pour que la France vive.






  [Correct!]

  [Curieuse manière de prier Nôtre Führer... En effet...]



  [Ah bon?]






      Paris, ce samedi 5 juillet 2025, Bruno Cadou.

L'outrecuidance des hommes.

  Depuis Jésus, les hommes tout comme les femmes sont honnis implicitement.


  1. L'adjudication du réel rend compte de cette infortune de fournir au monde un prétexte à sa falsification même par de bonnes intentions.
  2. Le principe même d'une autosatisfaction humaine est sis sur ce fait corrompant tout de la vie chrétienne. 
  3. La tutelle du monde est revendiquée par la laïcité s'appuyant sur ce malheur mal habité nécessairement.
  4. Jésus devient d'une patience infinie pour célébrer les progrès lents et structurés malgré tout par Lui-même depuis l'au-delà.
  5. Le monde se vit comme une récusation libre du Christ avec cet amendement de plaire au plus récalcitrants qui en vivent utilement pour leur style dévoyé.
  6. La généalogie de la morale n'échappe pas à l'affaire puisque finalement le temps s'écoule pour donner raison à la raison.
  7. Le pouvoir s'exerce comme un rappel d'obligations nimbées d'une autonomie protectrice des humbles, eux-mêmes déconsidérés pour ce motif de leur inutilité invariablement.
  8. Le christianisme est présenté comme une parenthèse du passé, dont l'intérêt démesuré altère l'inertie souhaitée d'un monde en voie de perdition sans lui. 
  9. La guerre est ainsi le fruit d'une liberté de pensée défaillante puisque falsifiée par l'adjudication du réel.
  10. Le délire en politique puise son origine factuelle sur ce repli avantageux puisqu'entretenu depuis des temps bibliques eux aussi.
  11. Cette caution de la délinquance non réprouvée pour l'heure par le Droit, est l'objet de ce blog, puisque par elle nous vivons comme déterminés par l'échec au moyen d'un complet silence sur son origine.
  12. Les faits tout de même sont l'expression de cette démesure, et l'altération du syndrome des fous, un conséquence du déliement gordien qui permettra de remettre le pied à l'étrier.   
  13. Nous vivons de ce facteur comme d'une conséquence fâcheuse, et si nous en prenons le temps, nous pouvons inlassablement nous en démettre irrévocablement. 
  14. Le paradigme de Jésus, aura son compte rendu plausible infiniment pour les générations à venir.
  15. La situation est des plus préoccupantes, et pourtant l'aspect urgent de la chose ne doit pas laisser paraître un manque de Grâce pacifiante et respectueuse à l'encan pour Dieu et les hommes.
  16. La guerre est à éviter, et pour ce faire la conduite de la Grâce doit revenir en conscience à Dieu.
  17. Puisse-t-il nous venir en aide.
  18. L'adjudication du réel n'est pas la panacée d'un monde amélioré, puisqu'il opère non par falsification uniquement, mais par oblitération du bonheur le plus simplement du monde.
  19. Le résultat de tout cet attirail démontre son but ultime par le ridicule qu'il suscite en regard des enjeux présentés par Dieu.  
  20. La politique de confinement des hommes dans le farniente juridique touche à sa fin.
  21. Nous pouvons vivre toujours plus heureux et sereins si nous le voulons bien, avec le Christ roi.
  22. Pour que la France vive. 




      Paris, ce vendredi 4 juillet 2025, Bruno Cadou. 

«Je sais que tu danses.»

   La recherche de la perfection suppose en ce bas monde une attente.


  1. La déraison fait que depuis Jésus l'on confond les ténèbres divines avec l'exception, puisque l'on y perçoit comme une troublante lueur convenant au passé émérite du pécheur comme à la disgrâce la plus totale, injustement recherchée par les pécheurs d'éternité.
  2. Jésus dans cet univers troublant est présenté comme un être troublant, récusant les façons fondant la déraison et le trouble des narcissiques de l'art gnostique, et en ce sens, on a pu prendre soin d'élire enfin un Pape au caractère avenant pour la Grâce en la personne de Léon XIV. 
  3. La France, tel un bateau ivre, se prend à rêver d'ingénuité chrétienne parachevée auprès des enfants en voie d'être scolarisés, pour la leur imposer, négligeant de son passé qu'il a toujours été un compromis entre Dieu et les hommes, mis à mal par le refus de Dieu, injustement. 
  4. La laïcité comprise comme un blanc sein pour en juger, a ce reflet changeant des ténèbres engoulevines, conférant aux débats sur la question ce manque de probité sélect, certes, mais par trop cultivé par les démons.
  5. Jésus est mis à mal sans être en cause, et la justice des hommes devient comparable à leur manque de droiture, d'un cynisme trompeur qui nous impose l'islam comme épure du bonheur, et définit de l'éducation nationale son manque de vanité insupportable.
  6. La France est pour eux un miroir aux alouettes que nous sommes, et le piège est bien beau pour être perfectionné sans cesse comme on réduit les vacances scolaires des enfants ouvragés.
  7. Le travail patient est récusé au bénéfice du doute sur son intérêt proverbial, puisque l'art et la manière en substituent la forme conjuguée au devoir par ce glissement de faveurs en faveurs, restitué il nous semble, par l'acte de sucer le jonc, avec toutefois entière satisfaction.
  8. L'Amour s'est éteint, et d'ailleurs la pays se vit comme en sursit pour une paix à venir, restituant de la scène son peu de devenir à l'encan.
  9. La politique de la France endure la réclusion pour incitation au vote, puisque l'intelligence sans Amour est une disproportion du devoir annoncée, pour laquelle le travail et la négligence passée ne peuvent s'exclure éternellement.
  10. Ces parlementaires ont pour eux d'apprécier la mise en scène, mais beaucoup moins le dialogue nécessaire pour en convenir sans se flétrir.
  11. Jésus est tout surpris de constater que comme à l'école quand il fait trop chaud, l'on réalise des grandes personnes qu'elles feraient mieux d'employer leur temps à d'autres choses.
  12. Et pour nous qui prions à cette fin de nous réaliser spirituellement dans un tel contexte, la teneur disproportionnée entre les enjeux en cabinet et la notoriété de la soif d'Amour, établissent ce paradoxe d'une bien vilaine manière.
  13. Il conviendra de nous rendre des comptes pour avoir accumulé un pareil passif. 
  14. Les convenances en effet établissent de la grandeur de Dieu son emploi sans ambages.
  15. Et il est malheureux de ne point en convenir au motif de pouvoir discourir.
  16. Car le mal est bien là qu'à trop vouloir nous plaire et rendre plausible cet impair, on en oublierait la Grâce autant qu'elle nous oublie, désormais, en un tel cas.
  17. Le malheur de ces hommes et de ces femmes qui, se destinant à nous punir, se forts de nous appartenir est toujours mieux relaté par cette abstinence de bonté, chrétiennement. 
  18. Car si le monde tourne en rond pour mieux se parfaire, ce n'est pas là un miracle que d'en combler le genre par cette drôle de guerre.
  19. Susciter le désaveu de Dieu par celui des hommes est un cauchemar gothique pour infortunés du champ de bataille.
  20. La chose est si contrastée qu'elle parait sur les gilets.
  21. Gageons de devenir meilleurs sans revenir sur nôtre foi en Christ.
  22. Pour que la France vive.





      Paris, ce jeudi 3 juillet 2025, Bruno Cadou.

L'ambition humaine.

   Ruiner l'ambition a toujours été le fait d'une casuistique défaitiste. 


  1. Depuis Jésus, nous avons toujours appris de l'ambition pécheresse qu'elle dessert celle de rendre justice à Dieu.
  2. La compréhension du monde dans lequel nous évoluons suppose une bonne dose d'assiduité, et à défaut des siècles d'ignorance passés à confondre de Dieu sa pure volonté.
  3. Mais la stratégie du plus fort emporte la satisfaction du Très-Haut s'il s'y adjoint en plus d'une parfaite humilité ce charisme en révélant la probité et le charme.
  4. La perfection toutefois peine à se frayer un chemin toujours plus embourbé des plus nobles causes à celles plus humbles et tout autant sérieuses finalement.
  5. Jésus avait des prétentions humaines son mot à dire sous couvert d'en protéger la finalité, que tous soient sauvés.
  6. Le dépistage de ce salut revêt cette dimension plurielle que beaucoup vont confondant avec la vanité beaucoup trop simplement.
  7. En réalité la problématique est inversée par ce défaut déchristianisant toutes choses, l'orgueil lié au péché originel.
  8. Ce dernier ne permet d'encourager le progrès que par la fascination pour des dehors, ou par l'argent et la possibilité rêvée toutefois du crime parfait.
  9. Et en ce sens Mozart a été un avertissement.
  10. Aujourd'hui que tout parait encore et encore à refaire, nos argonautes d'un bucolisme d'un autre âge, se soulagent d'exister en prônant la misère pour le monde entier par le tri des déchets et l'aventure au cabinet.
  11. Leur probité soulève a contrario la question de Dieu qui semblait les avoir quitter, le contrôle des naissances reposerait selon eux sur la magie des contes eux-mêmes d'origines orientales. 
  12. Le statut de la raison, nous l'avons souligné, reposant sur cette forme d'extrême onction que constituerait leur savoir, à la fois ultime et débonnaire, clownesque et sirupeux, concluant parce que sans conclusion.
  13. L'adjudication du réel est ainsi une récusation permanente de la prétention savoyarde au maintien de l'ordre par l'absence de tout préjudice, et la permanence d'un consensus fondé sur l'oubli de l'initiative divine permanente.
  14. Le statut de l'exception est relégué aux oubliettes du savoir intimant à la récusation de Dieu de procéder par ce manque de pertinence du péché originel.
  15. Nous vivons de ce marasme antiécologique comme si rien n'a plus d'autre sens que la vanité. 
  16. Pourtant il existe encore un espoir, que la foi en l'islam des marabouts de l'âme tente encore de contredire.
  17. Dieu le Père par son Fils aurait rendu possible de se défendre du pire par le pouvoir de l'Esprit Saint.
  18. Cette manière de s'exprimer sublime la déontologie du respect porté aux choses humaines qui constituent les voutes du progrès de mille et unes démarches.
  19. Nous assouvissons mal de vivre chrétiennement pour ne pas envisager de Dieu sa trop grande probité.
  20. Dieu sublime de l'ambition humaine sa rhétorique dangereuse par une patience chevaleresque et ordonnée.
  21. Gageons de demeurer digne et confiants pour mieux nous situer, modestement et dignement.
  22. Pour que la France vive.



      Paris, le mercredi 2 juillet 2025, Bruno Cadou.

Le principe d'autonomie humaine.

   De la valorisation de l'instant par le mécontentement à la pureté du cœur.


  1. Depuis Jésus, nous apprenons que pour Dieu il n'est de mérite attaché à l'absence de foi.
  2. Le principe de l'autonomie humaine convaincante repose pour Dieu sur sa relativité encourue par osmose avec la sienne.
  3. Il est donc de première grandeur, non pas de négliger ses attaches familiales ou patriotiques, nationales et érotiques, mais de les attacher à la grandeur souveraine de la Grâce.
  4. Ce point de vue ne fait pas l'adage de la laïcité pour laquelle le refus de toutes considérations conséquentes exhume du libre arbitre une addiction pour lui.
  5. La conscience y est confondue avec la nescience objectivante, et l'attachement à la vie avec son refus. 
  6. Et si le Zen a pu y trouver quelques adeptes, le plus souvent le manque de reproches rapporté soulève bien plus qu'il n'est dit la question du non-droit.
  7. Mais pour nous qui prions, qui louons Dieu pour ces faveurs, il est devenu certain que la course messianique pour le salut du monde n'occulte en aucunes manières la nécessité d'une élaboration studieuse de la maturité humaine.
  8. Et en ce sens l'on a prodigué de part le monde bien des usages et des manières pour en perfectionner le genre sans pour autant aboutir clairement à une notoriété satisfaisante.
  9. Le goût des hommes pour le péché originel en est la cause, tout comme cette nécessité imposée à Dieu en attendant le déliement gordien d'une vie de partage entre Lui et la condition humaine.
  10. Jésus peut être une star sans être libertaire, et c'est toute la difficulté.
  11. La France en se détachant de son Droit a promu une forme d'irresponsabilité citoyenne en harmonie avec le décor imposé d'une satisfaction sise sur l'absence de raison. 
  12. Le trouble perpétré confirme celui imposé à l'Église d'une éradication du bonheur par l'ascèse en configurant la fin. 
  13. La maturité humaine devient un pot de confiture agrémentant la cannibalisme des suceurs de jonc, leur plaidoyer pour plus de justice commune et donc une justification du malheur de tous par la fatalité.
  14. L'islam tout particulièrement se fait le tremplin idéel d'une pareille excavation par le respect porté au crime motivé, à la succion du jonc, l'ingestion de l'excrément, etc... 
  15. Nôtre pays se voit contraint de servir sa propre fin au motif du respect du vote en démocratie.
  16. Comme quoi l'on peut révérer l'intelligence du Droit constituant, et être par là-même une sorte de défaitiste.
  17. Nôtre pays endure pleinement ce type de dichotomie poussée à l'extrême, pour cette raison de l'infaillibilité psychiatrique du péché originel.
  18. Dieu se fait oublié du pécheur pour mieux le cerner par la Rédemption, et les chrétiens se font discrets par l'usage acquis d'une mémoire indéfectible.
  19. Le risque de guerre est patent, après tant et tant de temps passé à procéder pour un mode civilisateur décent.
  20. Gageons d'en réduire le sort par une évolution judiciaire fondée en Droit.
  21. Mais pour l'heure la rudesse de nôtre condition commune repose sur un manque avoué d'autonomie chrétienne.
  22. Pour que la France vive.


  [La fille qui a le temps.]








      Paris, ce mardi 1er juillet 2025, Bruno Cadou.