«Abandonner ton identité pour t'adapter est une faiblesse. Y rester fidèle est une force rare.» Hagakure

Sweet Thing


 
  Depuis Jésus, nous adhérons toujours plus puissamment à la compréhension du Droit.

  «Des villes comme Los Angeles ou San Fransisco ont été bâties sur des montagnes de cadavres.»

          Mickey Cohen

  Mais il ne faut pas juger . . .


  1. Le Droit nous retiendra encore dans cette existence, tant il incombe à chacun d'en entendre le verdict scellé dans le marbre d'une impunité nécessaire et forte pour accéder communément à l'érotisme.
  2. L'identité nationale forge les juristes et leur performance acquise en restitue l'impédance cuisante au besoin pour les reste du monde. 
  3. Le pincipe de nation y trouve sa valeur tant il déraisonne la vindicte en y substituant la paix civile dont l'éclat fait le prudence. 
  4. L'échec du Droit est propice à la guerre, celle-ci restituant après elle et pour un temps encore des possibilités non offertes d'en promouvoir le charme par voie de conséquence indirectement.
  5. L'impossibilité de l'érotisation de nôtre vie nationale soulève la question du respect du Droit, ancien et chrétien.
  6. L'avènement du «chacun pour soi» et du «vivre ensemble» par les droits de l'homme restitue comme une providence pour le péché originel telle celle entendue par l'internationale communiste de naguère. 
  7. Le refus de sévir sans arbitraire et avec justesse toutefois, ne formule jamais un avenir pour les peuples et les nations environnantes.
  8. Gageons de servir la France en lui restituant son Droit.






      Paris, ce mercredi 29 juillet 2026, Bruno Cadou.