Depuis Jésus, le port d'arme doit confiner à l'érotisme, ou il ne sera pas.
1. Monsieur Bruce Willis est pour nous l'acteur des États-Unis confortant de manière académique le port d'arme à l'écran, et pour cette raison, nous lui vouons un immense respect.
2. La question du port d'arme demeure en France le moyen de conforter psychologiquement les femmes, et par le déliement gordien, il deviendra possible et nécessaire de les conforter patiemment de cette manière, avec patience toutefois.
3. Le refus des armes dans nôtre pays, s'il a poussé la vindicte dans ses retranchements à cette fin d'exprimer tout de son manque de probité par un trompe-l'œil sans fin, restitue le manque biblique de salubrité vécue de même.
4. Toutefois le vécu armé impose que Dieu présent parmi nous soit respecté, a contrario, et les USA en font une démonstration permanente, il permet d'en restituer la primauté d'autorité.
5. Cette science des armes n'est pas induite par l'Église à ce jour par conformisme «juif», un attentisme sataniste, résultant d'une méconnaissance profonde des voies de Dieu par la guerre, et donc le maintien de l'ordre public.
6. Si le Sauveur, Jésus, restitue de l'emloi des armes qu'il induit les conséquences liées au péché originel, il conforte leur emploi statutaire du respect attribué avant Lui à Dieu le Père, bibliquement.
7. Si aujourd'hui nous comprenons l'importance du Facom par l'éminence divine sans l'emploi des armes en France tout particulièrement, nous retenons également de la civilisation des États-Unis cet apport pragmatique d'un conformisme bibliquement soutenu par le Christ.
8. L'État confronté à la délinquance désuette ne peut pas tout, et la légitime défense ne peut s'établir sans le respect anticipé des prérogatives célestes.
9. Le port d'arme reviendra en France avec patience et sans passion meutrière.
10. Jésus n'en attend pas moins pour anticiper sur le rétablissement de la psychologie féminine, libérée de la succion du jonc calamiteuse.
11. Aujourd'hui nous vivons mal, demain nous virons mieux chrétiennement avec le port d'arme symbolique.
12. Pour que la France vive.
Paris, ce vendredi 3 juillet 2026, Bruno Cadou.