«Abandonner ton identité pour t'adapter est une faiblesse. Y rester fidèle est une force rare.» Hagakure

Humilité professée, humilité détournée.

   Depuis Jésus, bien des exemples d'école nous fournissent le témoignage de ce manquement à la pureté du cœur.


  1. Napoléon Bonaparte a surpris son monde tel le Führer après lui, prodiguant au monde civilisé ce soin et cette attention sis sur le paradoxe incontournable des formes, imposé par le Facom biblique. 
  2. Le mal ultime, représenté par le cachot de souffrance étant relégué aux oubliettes constantes du savoir-vivre, il n'était pas plus digne d'éviter la guerre que d'oublier aujourd'hui le règne laïcisé d'une phallocratie rampante mais exhaustive de nos mœurs puînées.
  3. Jésus était à la peine pour avoir voulu complaire aux nécessités du monde par un avènement constant et sans risques pour son salut plein.
  4. Mais aujourd'hui que le bénéfice du déliement gordien est atteint, la bascule du temps opère inénarrablement ce châtiment attendu d'une clarification du Facom nous délivrant de l'apparente nécessité des sourds et des malentendants.   
  5. La nécessité biblique d'une opacité mensongère s'efface devant le pouvoir grandissant de la Grâce et de l'Amour de Dieu.
  6. Ce que chacun peut constater en temps réel, restitue de la fin du monde sa proverbiale transparence en cours annoncée sur les mœurs cachées. 
  7. Le détournement de l'humilité devient lisible de manière obligataire pour cette simple et bonne raison que l'atteinte aux bonnes mœurs ne peut plus être un motif caché d'une quelconque légitimité démocratique. 
  8. Le refus du trouble de l'ordre publique avéré devient le refus possible du non-droit, et toutes quêtes de Justice transparentes en ce sens ne peuvent être confondues avec des manipulations en politique.  
  9. Le résultat d'une pleine satisfaction avec dignité n'étant pas encore atteint, il demeure incongru pour la forme d'envisager une réussite en politique qui soit également une réussite sur le plan des moeurs propices à la décence existentielle des candidats «chanceux».
  10. Nous comprenons de la France qu'elle est appelée à se soumettre aux bonnes mœurs en évitant, ce qui est désormais louable, toutes propensions à une mise en forme du péché originel.
  11. Comme quoi l'apparence d'une vie chrétienne devra normalement être confirmée par le fond dans ce registre de la vie de l'État.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce dimanche 19 juillet 2026, Bruno Cadou.