«Abandonner ton identité pour t'adapter est une faiblesse. Y rester fidèle est une force rare.» Hagakure

Football et déraison.

  Depuis Jésus, nous comprenons du sport qu'il ne se substitue pas au pouvoir, il s'en faut de beaucoup.


  1. L'atermoiement conjugué brimant de nos vies qu'elles ne puissent être recomposées pour complaire aux critères sélectifs du péché originel restitue du sport qu'il est pour être idéalisé, tout comme l'Armée, l'apanage funeste de l'étranger, et ceci pour deux raisons fortes et anciennes, Jésus pouvait être pris à témoin, et Marie sa Mère toute autant. 
  2. Mais pour nous à ce jour qui veillons et prions à cette fin de ne point entrer en tentation, le football pour l'exemple, est une exaltation facile de la candeur inexistante d'hommes plutôt que de femmes, prêts à en découdre pour en finir avec l'argent propre et les mœurs raisonnées.
  3. Par cette façon d'agir, notoire et prétendument exemplaire, nos argonautes facétieux remontent le temps des prédications pour instaurer fut-ce par le ballon rond, le règne de la Shoah, de la nuit et du brouillard, de la note salée contigüe au respect de la succion du jonc.
  4. On pourrait presque dire qu'une telle mouvance trouve un appui certain dans cette perspective de Nuremberg qui consiste à reprocher le pire pour l'avoir démontré finalement surtout. 
  5. Et en ce sens, le football est une articulation rêvée comme majeure de nôtre monde, pour la perte de celui-ci.
  6. N'omettons pas que le péché originel se présente facilement comme un jeu, et que la licence inonde le champ footballistique, à ce point de non retour d'en être devenu la signature.
  7. L'idéal d'une vie masculine érotisée tombe à l'eau, condamnant si nous n'y pouvons rien ce sport à disparaître sous cette forme pour le moins.
  8. Les jeux olympiques figurent également sur les rangs d'une telle perspective pendant que nous peinons tous à érotiser nos propres existences convenablement (...).



  [Culture secrète de l'État. Here we come down, you will not be disappointed.]






  [C.Q.F.D.]

      Paris, ce vendredi 31 juillet 2026, Bruno Cadou.