La vie sans eux.

  Depuis Jésus, nous sommes tenus de faire avec eux . . .


  1. Bien chers compatriotes, la situation n'est pas celle dont nous rêvions, elle n'est pas non plus incoercible, et ceci bien évidemment depuis le déliement gordien.
  2. Jésus l'a bien compris, Lui qui vit sans inquiétude et dont le pape Léon XIV concède le pallium à tous sauf au Christ, un comble, et pas des moindres.
  3. Nous vivons et demeurons au sein d'un monde paradoxal pour avoir conjugué nos efforts dans l'adversité.
  4. Le préjudice causé est sans liens avec nos possibilités, et sans le pouvoir de l'Amour de Dieu, Donald Trump lui-même pourrait se demander encore longtemps où nous crêchons.
  5. Si le château de Versailles n'avait pas été créé pour le savoir, Emmanuel Macron ne s'en serait même pas rendu compte, tant il est vrai que la Démocratie ne remplace pas le don d'aimer et de châtier.
  6. À trop vouloir défaire ce pourquoi la France est faite, à trop aimer la fête de la défaite, à trop surseoir à l'Histoire, pour se complaire en un miroir, nous vivons nous, en attendant, tels des pingres ce que nous n'avons jamais envisagé.  
  7. La France ressemble à un tripot, et qui plus est, pour en estimer la chance toujours moins aisément.
  8. L'étranger s'y rue tel un engagé du devoir de nous soumettre par le verdict des urnes, assurant du bonheur qu'il est avant toutes choses le résultat de son ardeur. 
  9. Nous recevons par le fait même des leçons du monde entier de la misère d'avoir à travaillet et à vivre honnêtement, pour entendre à reculons que Dieu n'y a jamais songé plus d'une seconde.
  10. Nous devenons, nous français, les pilotes d'un univers voué au scandale permanent sinon, toujours plus adonnés à la frontière qu'à une quête certaine de la misère humaine. 
  11. Dieu nous veut libérés de ces crâneries subjectives, qu'elles soient situées depuis le sommet de nos engagements d'État, ou pas.
  12. Pour que la France vive.







      Paris, ce jeudi 2 juillet 2026, Bruno Cadou.