Le non-mental dans la sphère politique.

  Depuis Jésus, les tueurs vénaux comprennent leur aptitude en cultivant, non pas l'absence d'ego, mais celle de la santé de leurs actes par le non-mental.


  1. La placidité élaborée en politique, qui confère à cet univers son cachet par trop burlesque, est recelée par abonnement à la crédibilité, au renoncement à l'élaboration d'un mental jugé par Dieu, à l'instar pourrions-nous dire de celui des samouraïs japonais.
  2. La pratique en politique suppose l'avènement d'une âme de tueur, et le refus d'un mental ascète d'une fidélité pourtant nécessaire à une vie étendue, au Christ, malgré ses performances secrètes.
  3. Le thème même d'un refus d'une âme discursive pour œuvrer forme tout le paradoxe à l'étude de fond en comble pour les prochaines années en matière de diplomatie politique.
  4. La curette du Droit, révoquée à l'encan, situe le fascisme là où il n'existe pas.
  5. Le «trivial pursuit» de ce concours littéraire et de circonstance, marie bien trop et de toute évidence la licence et le farniente pour ne point s'en laver les mains, nécessairement. 
  6. Jésus, nous en sera gré, et ce d'autant plus qu'Il est d'humeur maussade sinon.
  7. Mais pour nous qui veillons et prions à cette fin de suivre de Dieu sa sainte volonté, il va se soi que cet absence de combines nous permettra dans l'intimité retrouvée de nôtre nation, inlassablement, de perpétuer un langage vrai, celui de nôtre France et de sa fidélité. 
  8. Ce non-mental compris comme le laisser-passer dédicacé par la notion forte du cul-de-basse-fosse peut être jugé pour son indignité indifféremment, car pour ainsi dire, la France est un pays de Droit, son État, un État de Droit, . . .  
  9. Nous évitons par le fait même de nous établir comme entre deux chaises, celle qui consiste à déplaire à ses proches, comme celle à l'international.
  10.  Ajoutons que l'intérêt que présente madame Meloni, depuis l'Italie, est une jouissance de cet ordre novateur en politique active, bien avant de représenter un risque de fascisme par un nationalisme exacerbé. 
  11. Toutefois, l'impossibilité pour une nation d'exercer sa souveraineté par un refus, d'ordre public fort, est une errance moderne véritablement dangereuse, et inacceptable.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce dimanche 8 mars 2026, Bruno Cadou. 

  Post scriptum, l'aberration du cul-de-basse-fosse, considéré comme une base arrière, fait le jour de la résistance et la nuit de la défaite allemande lors de la seconde guerre mondiale, apparemment.
  Nous vivons, et nous vivons mal d'une accumulation de facteurs négatifs de cet ordre, et en particulier de cet ordonnancement considéré comme acquis d'une théurgie par omission de Dieu.
  Le cul-de-basse-fosse deviendrait le bagage diplômant des classes moyennes.
  Il serait aussi, le principe absolu de la séparation de l'Église et de l'État.
  La clé véritable de toutes laïcités d'État. 
  Ce caractère «institué» forgeant le non-droit, le silence entretenu, toujours moins avec raison toutefois, sur les problèmes de mœurs qu'il suppose, entretient une aménité sur le sujet plus propice à la notion de sédition, qu'à une quelconque «raison d'État».
  Très clairement, Dieu ne l'entend pas ainsi, chrétiennement. 
  La flexibilité imposée au Droit, cf. maître Jean Carbonnier, avait pour nous, cette importance de permettre ce déliement gordien, désormais réaliste toujours plus pour tous.
  Il est de toute évidence décidé en Haut, de revenir à la norme traduite du Droit par la tradition jurisprudentielle avérée, en renonçant à une flexibilité d'époque, incontournable alors, révolue désormais.
  Nous le supposons, eu égard à nos maîtres.