Depuis Jésus, le refuge des mots a entraîné la perte du latin.
1. La distribution des rôles en politique française suit la courbe continue du destin des mots plutôt que de celui des hommes.
2. L'avènement de la loi sur les trente-cinq heures en est probablement l'exemple d'école le plus significatif, parce qu'il témoigne d'une nécessité d'État en plus d'une résolution abstraite pour les femmes et les hommes qui en ont fait leur ouvrage.
3. L'atterrement des françaises et des français face à cette réalité politicienne est sans commune mesure, comparable avec le détachement imposé face à l'immigration.
4. Et pour nous qui veillons et prions à cette fin de ne pas entrer en tentation, l'avènement souhaité d'une politique saine et compatible avec le Facom de Dieu, revêt ce caractère politique apparent de corruption incompatible avec nôtre bonne foi.
5. Le fascisme en effet, relève de sacrifier les mots sur l'autel d'imprécations crédibles, au profit sous-jacent pour l'heure encore, de favoriser le sang et les larmes.
6. N'est-ce pas là, très chers amis, le sens antichrétien de toutes démarches laïques en politique majeure.
7. Oublier comment nous en sommes arrivés là, c'est à dire par les sacrifices humains lors de la révolution française, sidère le monde entier par cette obsession d'en restituer une gloire insigne patiemment par des mots seuls, des mots sans vie.
8. Nous vivons de cet atermoiement incongru qui établit la fortune du pot ou la désoblige, à coups de plaidoiries trompeuses et quasiment sans objet, la puissance de véritables doctrines ayant été bannie par le farniente et l'incompréhension des hommes et des femmes qui s'en étaient emparés.
9. Le trompe-l'œil est sidérant, révélant le crime comme moteur de nôtre progression commune.
10. L'ignorance cultivée maladroitement de cette réalité du Facom nous vaut en plus d'une dette financière hors de propos, une dette d'honneur tout autant brutale.
11. De cette façon, la politique est devenue un combat pour la disgrâce, et rien de plus.
12. Pour que la France vive.
Paris, ce mercredi 25 mars 2026, Bruno Cadou.