Depuis Jésus, nous avons retenu en particulier que Dieu est éternel.
1. La sujétion de Dieu rend compte de cette abstraction du réel, tel un confinement qui Lui serait du, en dehors du monde.
2. Ainsi la Bonté Divine s'exerçant in abstracto relativiserait le manque continuel de perfection humaine.
3. Et pourtant Jésus s'est bien incarné, relevant le défi d'une telle abstinence, et apparemment Il serait rapidement remonté aux Cieux.
4. Comme quoi l'on peut être Dieu et relever l'aspect binaire du mental des pécheurs.
5. L'appartenance au Christ en lieu et place d'une démonologie d'infortune, nous révèle de l'éternité divine, non pas simplement qu'elle nous abîme, mais qu'elle possède ce double aspect de compléter son immuabilité par une franchise opérante de par le monde, de manière complexe et cultivée au besoin.
6. Pour cette raison, l'islam est incompatible avec nos mœurs étroitement liées au devenir ainsi créé.
7. La recherche d'une Paix, à tout prix, relate de même une invisibilité divine voulue et recherchée aux dépens même de la volonté céleste.
8. Le sérieux de cette histoire ne fait pas l'unanimité des activistes politiques qui préfèrent la honte du péché originel à la simplicité d'une vie rénovée par la Grâce et le salut de tous en perspective.
9. Mais pour cela, encore convient-il de revenir de cette errance qui tient de faire disparaître Dieu présent parmi nous et les siens.
10. Le déliement gordien rend possible ce parfait changement.
11. Aussi sommes-nous toujours plus proches de nôtre France de toujours que jamais.
12. Pour que la France vive.
Paris, ce dimanche 22 mars 2026, Bruno Cadou.