La norme de la dissuasion reflète une époque révolue et sans nouveauté depuis.
1. L'abandon de la dissuasion nucléaire parait une infortune tant il est clairement admis de l'infidélité au Christ sa pérenne stature.
2. Pour autant il n'est que peu de fierté à devoir porter une telle possibilité d'outrage, à ce point de non-retour que l'amalgame de pouvoir d'user de l'arme nucléaire et de parfaire sa propre satisfaction égotiste semble toujours plus entre les mains du Christ en vérité.
3. La doctrine pure qui établit une réponse radicale à une tentative délibérée de destruction de nos contrées, relate depuis la guerre froide un consensus sur cette perspective humano-divine.
4. Et s'il est encore des «personnalités» non atteintes par cette conviction, cet apport généreux pour le vaste monde, il nous incombe d'en prendre acte à cette fin de nous libérer de touts doutes en nôtre avenir.
5. La doctrine militaire de l'assaut fait encore défaut dans nôtre arsenal français, et il est vrai qu'elle requiert de nôtre part cet assentiment au Christ, et le respect fondamental du pays, ce qui est loin d'être le cas à ce jour.
6. Le risque de mutinerie à bord d'un sous-marin tactique est inouï pour cela.
7. Les français authentiques ne sont pas divisés sur l'emploi de la force, mais doutent bien plus de l'art et de la manière mis à jour pour en découdre.
8. Subordonner les hommes comme les femmes à l'étranger, de manière implicite pour les apparences, et réellement pour l'expérience, est devenu l'échec attendu par trop, par les argonautes d'une satisfaction par le recul sur l'éthique, les formes de l'honneur, et l'emploi de la force.
9. En d'autres termes, nous manquons sévèrement d'enthousiasme patriotique à endurer d'être traités comme des marionnettes.
10. La crédibilité de nôtre Armée s'en ressent, tout comme l'effet «pinball» de nôtre dissuasion nucléaire censée y pourvoir malgré tout.
11. Gageons de revenir de nôtre laïcité agnostique et humanitaire pour un peu plus de sérieux dans le registre des Armées.
12. Pour que la France vive.
Paris, ce mercredi 4 mars 2026, Bruno Cadou.