L'aptitude au pouvoir.

  Depuis Jésus, le pouvoir est confondu avec la volonté et le déni de justice.


  1. La France opère comme depuis toujours une controverse sise sur ce verdict de porter atteinte au Droit en certifiant le pouvoir par adjudication du réel.
  2. Cette attraction mélancolique pour les enjeux liés au péché originel, succion du jonc, et captations d'héritages, restitue, nous le pensons ici à la rédaction, cette réalité qui n'est pas bonne à entendre d'un monde en perdition. 
  3. Comme quoi l'on peut croire avoir son appareil génital masculin bien accroché et ne pas avoir réponse à tout, bien malheureusement pour nous. 
  4. Jésus est tout stupéfait devant un tel massacre de sa propre volonté ou de celle de son Père céleste.
  5. Le pouvoir en effet, rétribue celui qui en a l'usage par une accentuation de la demande de vergogne, celle-ci rendant compte par le fait même de ce qui précède.
  6. Cette facilité permet à Dieu d'encourager le renouvellement des personnels attraits de cette façon par l'exercice d'un pouvoir fâcheux.
  7. Tant et si bien que l'aptitude concertante au pouvoir est obtenue par la malice céleste en lieu et place d'une véritable obédience pour le respect de Dieu.
  8. Comme quoi l'on peut avoir cherché et Dieu et le trouver dans son cul, indubitablement.
  9. La politique, avec cette faconde propice au pire, délivre ce message peu avenant d'une incorrection de mise sans lien réel avec les véritables enjeux, interminablement.
  10. La jésuistique des sauvages revient à la charge des politiciens, encombrés par leur désertification de la place d'armes que représente le Droit chrétien, fatalement conçu bibliquement. 
  11. Les conjurés se font du pouvoir une idée fausse en se représentant certifiés pour l'usage de l'hypocrisie par le verdict des urnes. 
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce samedi 21 mars 2026, Bruno Cadou. 

L'obstination du réel.

  Depuis Jésus, force est de constater la pertinence grandissante de la réalité.


  1. L'adjudication du réel, qui nous retiendra encore et encore, relativise le plein emploi de la conscience au profit d'un mélo substantifique comparable à une auge gargantuesque.
  2. Et pour cette raison, nous correspondons entre nous par le biais symbolique et entretenu de la politesse, nommée également pour ce faire, correction élémentaire.
  3. Et si dorénavant cette manière de faire redevient incessamment le fer de lance de nôtre propension au «vivre ensemble», elle est surtout et davantage celle qui nous permet de ne pas être mangés, tout simplement.
  4. La vie a ses exigences que la vie seule défend, et il est bien nécessaire d'en prendre acte à cette fin d'établir le pourquoi du comment d'un tel débat, ou manque d'un tel débat.
  5. Jésus, pour cette raison, n'est plus à l'agonie.
  6. Mais pour nous qui veillons et prions à cette fin de pourvoir à la louange ordonnée du Très-Haut sans nous essouffler, il va de soi que de telles manières imposées ont de quoi nous surprendre.
  7. La saccage de nôtre vie commune, en imposant de retenir du passé nos saintes propensions, en libère d'autant plus l'usage savant que la conscience en est piqué au vif par cette nécessité de poursuivre nôtre quête d'élan vital.
  8. Jésus n'a plus seulement bon dos, il est aussi savant et avéré pour la compassion.
  9. Et de là à substituer à la foi chrétienne, cet excédent d'imprudence vénale, s'étend un gouffre toujours plus profond, y compris pour les insurgés, pour lesquels la même ordonnance de principe suggère du bien qu'il triomphe du mal par eux imposé. 
  10. Jésus encore une fois, se révèle hardiment vécu par la symbolique de l'outrage inacceptable de la Croix.
  11. Car nous ne voulons pas mourir, nous voulons vivre.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce vendredi 20 mars 2026, Bruno Cadou. 

La dépendance au farniente.

   Depuis Jésus, nous expliquons au monde entier que le Salut est proche.


  1. L'abstraction du réel nourrit cette impédance du farniente, dont la religion resplendit dans l'islam, avec cette notoriété arrêtée par les pécheurs qui en induit l'irréprochabilité.
  2. Jésus l'avait d'ores et déjà compris, les juifs se méfient de Dieu et de ses psaumes, lui préférant l'indolence et le sommeil des bonnes mœurs, corrigeant du verdict céleste sa bienfaisance pour en traduire la charge par un excès de confiance en soi.
  3. La vie sans Dieu restituant du péché originel sa candeur ténébreuse, alourdit nôtre marche vers le Royaume céleste.
  4. Pour autant, et à l'aune de nôtre entendement de l'heure présente, Jésus redevient le timonier sans âge d'une Espérance comprise a contrario.
  5. Le farniente conduirait-il au sommet de l'État que nous n'en serions pas surpris, tant il est vrai que l'addiction au travail rencontre cette difficulté de système.
  6. Nous sommes poussifs collectivement, car nous sommes poussifs au sommet de l'État, et ce malgré les apparences censées protéger nôtre devenir.
  7. Comme quoi nôtre cher Donald Trump, a eu raison de sonner les cloches de la maladie mentale du refus des vérités allemandes de l'Allemagne de toujours, reléguant le fascisme au rang des prétextes fallacieux tel le bouclier humain des adeptes du farniente musulman.
  8. En entérinant de l'Europe qu'elle est maladive, il agit tel un médecin scrupuleux, mettant en cause de manière régulière cette errance vindicative fondée sur le refus de Dieu et de sa pertinence dans le domaine militaire précisément.
  9. Nous ne nous relèverons pas de cette dérive en protestant et en agitant une volonté de cohérence fondée sur une doctrine toujours plus passéiste de défense lascive, en particulier grâce à l'arme atomique.
  10. Nous nous devons de réviser nôtre copie, et en particulier nôtre analyse de la notion de fascisme.
  11. Le refus du Droit, et de la sagesse biblique de Dieu présent parmi nous, remet en cause nôtre adhésion au progrès.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce jeudi 19 mars 2026, Bruno Cadou.

La dépendance aux élections.

  Depuis Jésus, nous subissons également cette forme de dépendance incontournable.


  1. Il est clair pour chacun que la célébrité en politique est issue avant toutes choses des urnes.
  2. Il est clair également pour chacun et chacune d'entre nous, que manquer à cette réserve implique la sanction d'illégitimité en Démocratie.
  3. Enfin, et ce n'est pas la moindre des sanctions qui s'applique à l'exercice du pouvoir, le manquement à l'appel de l'électorat restitue la plénitude de ce qui précède.
  4. Nous vivons à ce jour de cette atermoiement qui constitue sans aucun doute le relief le plus étonnamment bourgeois de nôtre décadence nationale, et qui sans confondre les français, les amoindrit considérablement. 
  5. Le statut de l'homme politique est suspendu à ce verdict, de ne tenir à rien, en tenant par rien du tout finalement.
  6. Pour Jésus, ce scandale est proche du reniement de Pierre sans pour autant préserver l'anonymat, nos politiciens allant confondant la lumière d'un réverbère avec un ciel étoilé.
  7. La tradition phallocratique y épuise son charme supposé dévastateur et probant, par un environnement recréé pour nous distraire.
  8. Et désespérément, nos argonautes se foulent la cheville pour s'entendre dire qu'ils méritent de ces subsides, reliquat des empires et des royaumes de jadis, en bafouant la liberté à l'insu supposée de nôtre Droit français. 
  9. Nous subissons le sort des peuples outragés, par excès de zèle pour le bonheur de tous, au motif que pour la majorité d'entre eux, rien ne vaut une bonne guerre du sexe et de l'ultraviolence.
  10. L'inscription de ce contexte torturé, objet du véritable reniement des français, est au calendrier de nôtre réflexion commune.
  11. Gageons de franchir ensemble les étapes nécessaires au reniement de tant de médiocrité et de parjure.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce mercredi 18 mars 2026, Bruno Cadou.  

La dépendance au sexe.

  Depuis Jésus, la dépendance au sexe nourrit le politiquement correct.


  1. La rétribution de la féminité retient d'en rire puisque s'il nous faut compter, nous nous devons de le faire en respectant l'édit par lequel les hommes malicieux emporte en plus de l'arrogance, l'apanage vertueux de nous soustraire. 
  2. La politique en devient funeste pour le chrétien, desservi par ce champ obscur, éclairé seulement par la Grâce, si elle peut y subsister encore et encore.
  3. Jésus en est tout penaud, respirant un oxygène oxydé par la déperdition en azote, interminablement. 
  4. L'annonce d'une révolution tarde, et son résultat serait bien trop long à atteindre pour en convenir.
  5. Heureusement, par le déliement gordien, Dieu peut nous distraire de désespérer, et nous-mêmes nous confondre en excuses pour éviter par Lui d'être châtié, si toutefois la chose est encore plausible.
  6. Comme quoi l'on peut avoir péché, et l'indiquer, par nécessité . . .
  7. Le tribunal des mœurs expéditives s'arrogeant de juger succions du jonc et vacations funéraires, tiendra son office sur la place publique, pour deux raisons.
  8. La première décrit de l'urgence d'un ordre public ébranlé, le discours de ces femmes et de ces hommes pétris d'orgueil et prêts à tout pour en finir.
  9. La seconde substitue au plagiat d'une infortune voulue par les droits de l'hommes un savant dosage de décisions arbitrales et d'incarcérations effectives rendues publiques.
  10. Il convenait en effet de rappeler que l'on ne défend pas le Droit en s'y substituant.
  11. À bon entendeur, salut.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce mardi 17 mars 2026, Bruno Cadou. 

Agnosticisme laïc.

  Depuis Jésus, la connaissance du bien et du mal est comme un reposoir dont on voudrait exclure Dieu.


  1. L'abstraction du réel est une considération philosophique fondée sur un manque d'intérêt pour l'évolution de la pensée au cours des âges, avec cette arrière-pensée de rendre possible d'établir de manière anodine le chaos et sa justification.
  2. Elle repose sur l'insignifiance supposée de Dieu en regard de la toute puissance, endurée tout de même, du péché originel, lui-même considéré comme le socle commun de toutes initiatives à pourvoir.
  3. Nôtre cinquième République, mais pas seulement, subit l'assaut de telles rodomontades au simple prétexte de substituer à Dieu une conduite de l'État, considérée à tort comme parfaite et possible.
  4. Jésus n'aurait qu'à bien se tenir, nous n'aurions plus besoin de Lui, et pourtant la caution d'une telle désinvolture, au risque constant de perturber dangereusement la marche civilisatrice du monde, repose sur cet amendement d'entendre un caution, à défaut de la sienne, celle de ses clercs.
  5. Le «réalisme» d'une telle démarche a séduit Jean-Paul II, qui y voyait en termes génériques la fin de la guerre froide par l'avènement des droits de l'homme.
  6. Comme quoi l'on peut prétendre chérir la Divine Trinité, et ne pas entendre grand'chose en théologie. 
  7. La situation de nôtre État en regard de ces dispositions mentales est comparable à celle de nôtre Armée pour l'établissement de laquelle rien ni personne ne compte, et surtout pas Dieu présent parmi nous.
  8. Nous vivons en France comme sur un radeau, médusés par cet accomplissement recherché et coupable, grâce auquel nous prétendons représenter l'élite terrestre, et défendre la paix en défiant les astres.
  9. Cette histoire rend compte d'un fait civilisateur important, l'accomplissement inéluctable de la volonté divine. 
  10. Puisque le déliement gordien permet à Dieu de desserrer l'étau qui le retient, la victoire provisoire du mal sur le bien, en cours depuis bien avant la seconde guerre mondiale, peut cesser d'exister. 
  11. Nous entrons, non sans heurts, dans une nouvelle ère en renouant avec force avec la volonté divine décemment en France.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce lundi 16 mars 2026, Bruno Cadou. 

L'objectif du bien.

  Depuis Jésus, le bien suit la pente ascendante du recueillement des nations.


  1. La pertinence de la bonté, nous le comprenons toujours mieux communément, résulte d'un entendement amélioré de la vérité.
  2. Et pour cette raison, nous nous confondons en diatribes sans finalités autres que de surseoir à la médiocrité exacerbée.
  3. Le calcul délibéré d'une probité dignement puissante relève d'une destinée globale jamais atteinte par l'indécision ou le culte du péché originel.
  4. En effet, que ce dernier soit patent ou limitrophe, il en résulte toujours cette défaillance caractéristique de mauvaises manières, un chaos en cours, et surtout une impossibilité rapportée d'y faire face. 
  5. Le bien dans son fondement rapporte cette exigence de confiner la brutalité du mal dans une perspective démonstratrice.
  6. Dans le fond le bien existe surtout en regard du mal, et pour cette raison, il est aisément confondu avec lui par ses détracteurs.
  7. La question s'impose en Démocratie d'endurer une telle difficulté sans en faire les frais.
  8. Nous faisons les frais de la Démocratie par ce luxe importé d'avoir à décider encore et encore, avec cette satisfaction d'école nous éloignant trop aisément de tout pragmatisme.
  9. Le bien et le mal s'affrontent, et puis finalement, le mal semble l'emporter, pour cette raison d'un manque profond de discernement et de décision, cultivé inlassablement.
  10. La gnose du malheur des hommes entame les énergies douces propices au bonheur et à la courtoisie, décidant d'une décadence attendue et coupable.
  11. L'objectif du bien est par obligation d'atteindre les volontaires instruits par le mal en tout premier lieu.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce dimanche 15 mars 2026, Bruno Cadou. 

L'administration du mal.

  Depuis Jésus, le recul du mal établit la marche céleste.


  1. L'indication d'une surpuissance divine à l'œuvre parmi nous relate de même le refus «chrétien» d'en saisir la destinée purement et simplement. 
  2. Et s'il est devenu incessant d'en extraire le suc d'une vindicte autonome, celle-ci s'appuie sur celle-là pour en parasiter l'obédience sévère.
  3. Le devenir du monde chrétien est altéré par un manque de souffle proverbial, laissant échapper une indécence de principe propice au pire.
  4. Le respect du péché originel s'insinuant dans tous les rouages de l'État, même un mode d'emploi propice à la vertu n'est plus de mise.
  5. À ne rien y pouvoir, même les détracteurs de Dieu, se perdent désormais en considérations secondaires sur leur propre sécurité.
  6. Le Facom des impies, par le déliement gordien n'est pas plus avouable pour la réussite qu'une planche savonneuse. 
  7. Nos politiques en prennent chaque jour davantage conscience, reconsidérant leur réussite à l'aune d'une légitimité démocratique fondée sur le sable mouvant d'un manque de considération pour la vertu, justement.
  8. Les spéculations vont toujours plus bon train sur ce devenir concret des uns et des autres.
  9. Jésus n'est pas sur le point d'aboutir, mais il rétablit son pouvoir.
  10. Le Facom de la France n'est pas celui de l'impiété, ou celui du refus de l'énergie divine.
  11. Chacun est prévenu.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce samedi 14 mars 2026, Bruno Cadou. 

L'humilité chrétienne en affaires.

  Depuis Jésus, les juifs ont vécu persuadés d'avoir compris comment réussir en affaires.


  1. La réussite d'une vie matérielle emporte l'adhésion au plan divin, et pour avoir soumis celui-ci le plus possible à la mouvance du péché originel, il appert qu'une confusion s'impose apparemment pour le pragmatisme et la réussite technique.
  2. La succion du jonc relatera toujours mieux combien la façade d'une pertinence en affaires est sujette à caution par l'engagement sulfureux préconisé, ses conséquences, l'altération du modus vivendi subjectif.
  3. Comme quoi l'on peut aimer Dieu et pourtant vivre loin de lui réellement, malgré un parcours financièrement redondant, souffrir tout autant par avilissement à l'arbitraire d'autrui par l'obédience du péché originel. 
  4. Dieu est certainement celui dont le sens des affaires est le plus aiguisé, et Jésus en annonçant la Bonne Nouvelle du Salut par le choix, remplissait déjà le cabas de la ménagère de projets pérennes de grande valeur sur ces deux plans, spirituels et matériels. 
  5. Négliger cet aspect concret de la vie chrétienne est un fait ecclésial avéré bien malheureusement, à ce point de non-retour qu'il contribue à un snobisme de bon ton à la sortie de la messe, censé comblé un vide abyssal entre abondance de biens et pauvreté dans le monde. 
  6. Comme quoi l'on peut avoir cru aimer Dieu efficacement et se moquer de Lui en public sans s'en rendre compte fatalement.
  7. La genèse de toutes démarches en affaires relate le peu de cas fait d'une vie honnête, puisque celle-ci outragerait par un manque de crédibilité à l'encan, et contraindrait par trop un pragmatisme fondé sur les apparences et la tromperie.
  8. Jésus en incitant à l'humilité, aurait facilité la pauvreté aux dépens d'une vie réaliste, ce qui a toujours imprimé dans les consciences «dirigeantes» le bien-fondé d'un asservissement par le travail. 
  9. L'assurance de jouir de la vie matériellement requiert cet engouement pour la charité de Dieu par la prière et son résultat, l'union à Dieu.
  10. Ce dernier point demeure toutefois dans ces conditions un champ de bataille quasiment concret, ne soulageant pas les adeptes lourds du péché originel d'une légitime haine à leur encontre le cas échéant, par cette relation de cause à effet objectivable à l'expérience. 
  11. La réussite économique d'une nation repose de toute évidence sur le respect de Dieu plausible ethniquement.  
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce vendredi 13 mars 2026, Bruno Cadou. 

Monseigneur Jean-Joseph Gaume - Catéchisme de persévérance - Éditions Saint Rémi

 

  Depuis Jésus, jamais on ne vit un tel soin apporté à sa littérature engagée.

  Les Éditions Saint Rémi se font fortes de promouvoir des textes rares, anticipant sur le désaveu du sacré propice au pire suite au renoncement à la psalmodie latine dans le style grégorien, un comble, en effet. 
  Si Jésus était encore là, parmi nous, il serait d'accord avec les femmes prudes et concertantes, le besoin de spiritualité doit pouvoir s'abstraire du péché.
  Et sans rire, les sœurs du couvent Sainte Marthe hors les murs et de Jésus contemplant un figuier, tout proche de l'église sainte Catherine, se font fortes d'acquérir ce prodige de l'édition française pour le recueillement et l'attente du retour très proche de nôtre Sauveur, Jésus-Christ. 
  Monseigneur Gaume ne s'y est pas trompé, suite à la révolution française et à la panique projetée sur les bonnes mœurs, c'était bien là la moindre des choses que d'y pourvoir. 
  L'attente «aveugle» du déliement gordien méritait cet attachement, révélant la sainteté de Jean-Joseph entre autres. 
  Procédons pour assurer aux générations futures de la France ce dont elles ont le plus besoin, le soin couronné sans défaillance d'une foi victorieuse en affaires.





      Paris, ce jeudi 12 mars 2026, Bruno Cadou.

Politique et destabilisation.

   Depuis Jésus, jamais les politiciens n'ont autant été remis en cause par la Grâce.


  1. Au risque de nous répéter, le déliement gordien renforce la donne messagère d'une apocalypse d'État dans ce registre, il n'est plus le seul, d'une usurpation politicienne commise envers l'État. 
  2. Le statut de l'humanité, nous l'avons envisagé, rend plausible la notion d'usurpation de la maîtrise d'école, pourtant inséparable pour le salut de tous d'une implication de Dieu présent parmi nous.
  3. Et s'il est vrai que la révélation chrétienne fait grand cas d'en rendre discrète le désappointement, en particulier par sa doctrine religieuse pour la cause tout autant, liée à la notion de Divine Trinité, l'Église n'en demeure pas moins le refuge d'un agnosticisme résolument coupable sur ce thème. 
  4. La séduction pour égaler Dieu virtuellement n'a de comparaison que par la notion d'ultraviolence, qui animant les récipiendaires altère nôtre Histoire tout en la sécurisant tout de même a contrario.
  5. L'histoire très belle de madame Giorgia Meloni, prend ainsi son envol avec cette tendance à la réussite qui contredit en rien la volonté céleste nous semble-t-il. 
  6. Comme quoi l'on peut aimer la France et s'entendre à complaire à la destinée de nôtre Italie voisine.
  7. Mais pour nôtre pays, la pertinence d'un tel retour aux sources identitaires et socialement cohérentes est très éloignée de faire l'apanage censé d'une telle formation politique à ce jour.
  8. La place faite à la laïcité et à l'orgueil réduit l'espérance en une vie politicienne aux aguets, et encore.
  9. Toutefois, nos argonautes, repus de cette magistrature plausible par le discours et le non-droit, se retrouvent toujours plus ciblés par le jugement dernier par lequel secrètement Dieu les stigmatisent à l'encan. 
  10. Le déliement gordien fait son œuvre rédemptrice, attachant les uns et les autres, non pas à une destinée rupestre de gloire surannée, mais bien à leur propre sort teint d'une culpabilité avérée au cours des âges.
  11. Jésus est le plus fort, et il est même plus fort que le Pape Léon XIV.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce mercredi 11 mars 2026, Bruno Cadou.

  Post scriptum, la courtoisie est même le repère permettant de suivre les allégations des uns et des autres, pour leur authenticité comme pour leur manquement à l'authenticité.
  Mais plaider pour une courtoisie de mise est devenue un formalisme de pacotille en regard du franc-parler de l'ineptie.

Dana Mackenzie - La captivante histoire des maths.



They don't mind.

  Depuis Jésus, le comparaison entre l'homme et l'animal résulte d'une pertinence délétère de l'absence d'une subjectivité du regard. 

  «Cogito ergo sum.» René Descartes


  1. Le Zen de Maître Soto parait établir une connivence avec les disciples, rendant possible une progression à couvert pourrait-on dire, par l'absence de pensée, dans l'attente de cette réalisation d'un naturel prorogé et statutaire d'une identité divinisé, c'est à dire chaste.
  2. Le fléau du péché originel confine les récipiendaires dans une attente spectrale d'une obole céleste, les nourrissant et prorogeant leur parcours identitaire.
  3. Dieu est comparable à un manoir dont l'attrait résulte de son appropriation, et pour cette raison l'intérêt pour le camp de la mort se décrit comme un sommet de cannibalisme intelligent. 
  4. Le parcours des pécheurs hisse cette déréliction dans le registre des connivences absurdes et dangereuses, dantesques.
  5. Pour autant, l'heure tourne, l'eau coule sous les ponts, et rien, définitivement rien ne perturbe ces argonautes de la défiance pécheresse, si ce ne sont les aléas liés au manque de perfection de leur allégeance précitée.
  6. À ce point de non-retour, le terme conservateur en politique est devenu le signal d'un tel manque de perfection, rendant possible de caricaturer le Droit, rendant pénible de créditer la garde conservative de nôtre contexte civilisé et civilisateur en pertinence réelle.
  7. Et ce qui n'échappe à personne, en particulier avec la laïcité, cette absence cultivée de Dieu présent parmi nous, signale l'abandon de toute thématique liée à nôtre histoire commune en cours. 
  8. Nous vivrions sans mémoire identitaire, et même sans avenir autre que le mépris de nous-mêmes.
  9. Jésus est aguerri à cette problématique de l'enfer.
  10. Mais dans l'immédiat, le sujet même de nôtre contentement, relate de la force de Dieu son intérêt premier.
  11. Si vis pacem, para bellum.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce mardi 10 mars 2026, Bruno Cadou. 

Les filles dans tout cela.

  Depuis Jésus, les filles sont traduites plutôt que comprises.


  1. La nécessité de plaire entame l'existence de son mutuel avertissement, et il n'est de pourceau pour s'en dédommager à l'encan.
  2. Le pourquoi d'un tel désastre est inscrit dans nos mémoires comme une clef non utilisée, ouvrant une porte, elle-même condamnée.
  3. La Joie pure est défaillante, en sursis parmi les ombres, attendant l'heure de Dieu.
  4. Le téméraire enjoue la foule des ingrats, redondant infiniment sur le couplet sarcastique d'un songe plein de sang.
  5. Les filles s'adonnent à la luxure comme à un parcours obligataire, priant le Ciel et la Terre de s'unir sous leurs ailes.
  6. La tragédie prendrait fin sinon, mais les humains avides de souffrance n'en demeurent pas moins proches des mollahs.
  7. Le théorème du Salut de Dieu par la Grâce rebondit en jouissance, mais pour celles qui ont compris du maléfice de plaire qu'il retient la nuit pour durer.
  8. Jésus se veut fort pour en extraire son nouveau stratagème, réduire les souffrants à la souffrance.
  9. Il n'est de meilleure voie pour préparer la Sienne que de soulager sa conscience par une oblation de conscience. 
  10. Réduire la vie des filles à un décor de luxe, n'est pas la franchise établie par la Grâce. 
  11. L'Amour triomphera par la Rédemption.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce lundi 9 mars 2026, Bruno Cadou. 

Le non-mental dans la sphère politique.

  Depuis Jésus, les tueurs vénaux comprennent leur aptitude en cultivant, non pas l'absence d'ego, mais celle de la santé de leurs actes par le non-mental.


  1. La placidité élaborée en politique, qui confère à cet univers son cachet par trop burlesque, est recelée par abonnement à la crédibilité, au renoncement à l'élaboration d'un mental jugé par Dieu, à l'instar pourrions-nous dire de celui des samouraïs japonais.
  2. La pratique en politique suppose l'avènement d'une âme de tueur, et le refus d'un mental ascète d'une fidélité pourtant nécessaire à une vie étendue, au Christ, malgré ses performances secrètes.
  3. Le thème même d'un refus d'une âme discursive pour œuvrer forme tout le paradoxe à l'étude de fond en comble pour les prochaines années en matière de diplomatie politique.
  4. La curette du Droit, révoquée à l'encan, situe le fascisme là où il n'existe pas.
  5. Le «trivial pursuit» de ce concours littéraire et de circonstance, marie bien trop et de toute évidence la licence et le farniente pour ne point s'en laver les mains, nécessairement. 
  6. Jésus, nous en sera gré, et ce d'autant plus qu'Il est d'humeur maussade sinon.
  7. Mais pour nous qui veillons et prions à cette fin de suivre de Dieu sa sainte volonté, il va se soi que cet absence de combines nous permettra dans l'intimité retrouvée de nôtre nation, inlassablement, de perpétuer un langage vrai, celui de nôtre France et de sa fidélité. 
  8. Ce non-mental compris comme le laisser-passer dédicacé par la notion forte du cul-de-basse-fosse peut être jugé pour son indignité indifféremment, car pour ainsi dire, la France est un pays de Droit, son État, un État de Droit, . . .  
  9. Nous évitons par le fait même de nous établir comme entre deux chaises, celle qui consiste à déplaire à ses proches, comme celle à l'international.
  10.  Ajoutons que l'intérêt que présente madame Meloni, depuis l'Italie, est une jouissance de cet ordre novateur en politique active, bien avant de représenter un risque de fascisme par un nationalisme exacerbé. 
  11. Toutefois, l'impossibilité pour une nation d'exercer sa souveraineté par un refus, d'ordre public fort, est une errance moderne véritablement dangereuse, et inacceptable.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce dimanche 8 mars 2026, Bruno Cadou. 

  Post scriptum, l'aberration du cul-de-basse-fosse, considéré comme une base arrière, fait le jour de la résistance et la nuit de la défaite allemande lors de la seconde guerre mondiale, apparemment.
  Nous vivons, et nous vivons mal d'une accumulation de facteurs négatifs de cet ordre, et en particulier de cet ordonnancement considéré comme acquis d'une théurgie par omission de Dieu.
  Le cul-de-basse-fosse deviendrait le bagage diplômant des classes moyennes.
  Il serait aussi, le principe absolu de la séparation de l'Église et de l'État.
  La clé véritable de toutes laïcités d'État. 
  Ce caractère «institué» forgeant le non-droit, le silence entretenu, toujours moins avec raison toutefois, sur les problèmes de mœurs qu'il suppose, entretient une aménité sur le sujet plus propice à la notion de sédition, qu'à une quelconque «raison d'État».
  Très clairement, Dieu ne l'entend pas ainsi, chrétiennement. 
  La flexibilité imposée au Droit, cf. maître Jean Carbonnier, avait pour nous, cette importance de permettre ce déliement gordien, désormais réaliste toujours plus pour tous.
  Il est de toute évidence décidé en Haut, de revenir à la norme traduite du Droit par la tradition jurisprudentielle avérée, en renonçant à une flexibilité d'époque, incontournable alors, révolue désormais.
  Nous le supposons, eu égard à nos maîtres. 

Suivre . . . - Aphorismes.

  Depuis Jésus, la nature du suivi de la volonté divine, demeure l'effort d'une élite fort éloignée de la réussite par imprécations.


  1. L'intérêt de comprendre monsieur Donald Trump repose sur cet effet de surprise d'avoir à entendre par avance si ses choix de stratège sont les bons.
  2. Et nôtre avance ridicule dans ce registre de la licence, et du farniente bancaire, est de très mauvaise augure pour en établir publiquement l'avènement autrement que par la répétition incessante d'un «catéchisme» sur mesure appris pour en résorber la notion d'outrage, et ce combien même celle-ci ne vit que de cela.
  3. Comme quoi l'on peut être devenu une personnalité publique et trouver avenant d'en être résolument incapable.
  4. Le questionnement des français sur le sujet n'en est pas plus un qu'ils ne comptent désormais plus sur personne pour en décrire la fortune identitaire et légitime.
  5. L'identité française est même devenue la poisse d'un libre-arbitre considéré depuis une abstraction reposant dans les faits sur la culture du cul-de-basse-fosse, culture qui nous retiendra pendant cinq siècles en regard de nôtre Économie mondiale, mais pas mondialiste.
  6. Jésus est tout surpris par cet amendement porté sur sa volonté qui ne tiendrait compte que des apparences.
  7. Le jugement des français sur la langue de bois politicienne révèle sans interruption depuis mai 68 leur convaincante obstination à récuser le cul-de-basse-fosse, fût-il musulman, pour atteindre le sommet des nuages blancs en politique nationale.
  8. Monsieur Jean-Marie Le Pen malgré tous les reproches qu'il a enduré, en avait fait sa sucrière votive, Dieu existe et sainte Jeanne D'Arc également. 
  9. Il était devenu coupable intelligemment pour tous, puisqu'il l'était moins que tous en définitive.
  10. Le cul-de-basse-fosse remplit cet office dans l'attente du déliement gordien de faciliter une liberté de parole et d'action politicienne liées par un manque d'éthique machiavélique certain à des mouvances séditieuses que l'on va confondant avec la voix de la France. 
  11. Nous avons désormais les moyens de revenir de nos errances prétendument républicaines.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce dimanche 8 mars 2026, Bruno Cadou. 

Si nous n'existions pas, . . . - Aphorismes.

   Depuis Jésus, curieusement, le dilemme de la normalisation de l'existence prend une place considérable.


  1. Le principe de la gentillesse honore celui de la méchanceté, et pour ainsi dire, si les méchants se doient d'apprendre la gentillesse, les gentils, ne devraient pas entendre le principe de la méchanceté.

          Extrait de l'Ode à la joie, contributive à l'élaboration d'une Europe résignée, d'Emmanuel Macron, ouvrage paru aux éditions Thérare De Jardin.
 
  2. Le droit s'élabore en suivant cet axe discursif, propice selon les vœux du Président, au «vivre ensemble» comme au «manger ensemble».

  3. L'incompatibilité d'humeur avec le moindre soupçon d'attachement aux exploits fabuleux de nôtre regretté Führer, s'entend ainsi d'un rapprochement entre les peuples, sans conjectures, ni diableries, tout au moins à ce moment critique de nôtre entendement commun.

  4. La possibilité d'un tel exploit rend compte des celles immenses d'un univers s'accaparant le droit et le souverainisme, pour en faire des cocottes en papier, ou des éclats de rires, comme aimait encore à dire le poète, il y a peu. 

  5. Nous chérissons de comprendre à la sauvette ce qui nous attend, pour cette raison de ne point être attendus.

  6. L'extrême droite française s'honore de la laïcité qu'elle compare à un fromage, pendant que le pays comprend toujours davantage pourquoi ce même Führer les a maudit.

  7. Le fascisme est devenu par là-même, la tarte à la crème d'une destinée incomparable par la défiance qu'il suppose, à défaut d'honneur et de fidélité au Christ, considéré comme rabat-joie, et séance tenante comme antisémite, voire pédophile.
  
  8. Nous vivons de ce résultat lacunaire d'avoir à endurer un fascisme des mots, en attendant la liberté d'aimer et de construire une vie élaborée communément.

  9.  Tout cela est sur le plan de travail, mettant en cause par la destinée la puissance céleste, sans rire.

  10. Nos argonautes du tout politique, s'enhardissent à prévenir tout dérapage en s'appropriant les canaux d'expression, par lesquels ils se charrient mutuellement.

  11. Comme quoi la méchanceté s'apprend pour ce qu'elle est.

  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce samedi 7 mars 2026, Bruno Cadou.

La forteresse du bien.

   Depuis Jésus, le bien est un trésor sous haute surveillance.


  1. La quête de salut  nécessaire à une vie somme toute décente, requiert de par le vaste monde une allégeance trop longtemps confondue avec un arbitraire, pour cette raison sommaire de devoir en découdre avec l'hégémonie du mal liguée par le péché originel, confondu avec un pot de moutarde consensuel, trop souvent.
  2. Le résultat en France tout particulièrement, mais pas seulement, est frappant, le Droit International devrait rendre compte d'un parachèvement druidique sis sur la coutûme, restituant de la destinée des peuples qu'étant ce qu'elle est, elle est ce qui ne peut être traduit en Justice.
  3. Le Droit des peuples à l'autodétermination devient une caricature de déité, soutenue par la manœuvre arbitraire de résilience de tout attachement à Dieu, dont on considérera que ce ne sont pas là ses affaires.  
  4. Le Droit public français rend un compte incessant d'une telle résilience par ce rejet du Très-Haut, considéré comme un panier à salade vindicatif, en regard de cette préférence pour une libre détermination commune par le farniente, issu également de l'hégémonie étrangère, comprise comme un pansement du survie.
  5. Le mythe du miracle du pansement sur une jambe de bois soulevant, tel Hercule, les préjugés anciens pour en faire de la confiture, reproduit si l'on veut bien, ce qu'il convient d'entendre du renouvellement attendu de la vie iranienne par le refus d'une telle atteinte au cours du fleuve tranquille de nos ablutions quotidiennes par le rêve entretenu d'une mélancolie inutile, car à tout jamais délétère.
  6. Jésus est satisfait de pouvoir rétribuer l'infidélité, ne serait-ce que par égard pour les «infidèles».
  7. Mais le manque de sérieux dans une telle histoire, confondu avec une résolution légitimement onusienne, alarme le tout venant, jusqu'aux musulmans les plus concernés, car l'intempérance de Dieu y est vécue comme un pansement, mais dans le même temps, comme ce qui en est la cause. 
  8. Comme quoi l'on peut aimer faire fléchir le monde à bâtons rompus devant une belle caméra, sans pour autant avoir bien saisi l'importance du guide sur le chemin des nuages blancs. 
  9. Le traquenard de la guerre mettant inéluctablement en cause les partis au conflit, il convient bien d'entretenir un respect têtu pour Dieu présent parmi nous, tous les allemands vous le diront, «Gott mit uns.»
  10. Car dans un tel bourbier à vivre pour les cinq siècles à venir tout au moins, seul Dieu détient les clefs de la forteresse du bien. 
  11. Nous ne devons pas subir les miasmes d'un attachement quelconque au cul-de-basse-fosse, ou a l'ultraviolence, d'où qu'il provienne. 
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce samedi 7 mars 2026, Bruno Cadou.

Maturité requise et futur de l'Iran.

   Depuis Jésus, mais bien avant également, l'éthique des conflits et de la paix instruit les «régents».


  1. Le marché aux puces du contentement de soi relativise le sommet d'engagement propice au bon déroulement des affaires de ce monde, et plus particulièrement quand il est question de monsieur Trump, et en l'occurrence de l'Iran.
  2. Nous l'avons déjà formulé dans ces lignes, vouloir la Paix sans prendre en considération la guerre «permanente» est une façon de démission coupable ou plus encore.
  3. La simple stratégie préconisant le respect absurde du Droit International peut tout autant relever de cette forme de sédition.
  4. Mais le fait demeure de conserver pour Dieu présent parmi nous, non pas le droit à l'holocauste, mais une absence de sujétion pour œuvrer avec droiture, «improviser» une solution.  
  5. Beaucoup d'entre nous s'éventrent en s'assurant pourtant sans malaises apparents en public, tout comme à la messe d'autrefois, énonçant des verdicts polis mais sans liens authentiques avec, non pas simplement un manque d'envergure, mais assurément un passé laxiste.
  6. La démonstration en cours est effroyable, les dégâts fondamentaux.
  7. La crédibilité occidentale officielle peine à se situer martialement pour entériner du laxisme ambiant une forme de légitimité qui ne force pas le respect de nôtre avenir.
  8. Nos juteux journalistes d'époque vont confondant leur attachement à la notion de cul-de-basse-fosse en «jouant» au petit rapporteur. 
  9. La panne est sévère encore une fois, et le verdict sans appel, nous sommes sans cette maturité pourtant requise pour suivre.
  10. Dieu veut que l'Iran soit soulagé d'une théocratie de congrès. 
  11. Gageons d'entendre que le meilleur est possible par un réalisme courtois et respectueux d'un Droit International à venir.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce vendredi 6 mars 2026, Bruno Cadou.

Dissuasion nucléaire et probité mondiale.

  La norme de la dissuasion reflète une époque révolue et sans nouveauté depuis.


  1. L'abandon de la dissuasion nucléaire parait une infortune tant il est clairement admis de l'infidélité au Christ sa pérenne stature.
  2. Pour autant il n'est que peu de fierté à devoir porter une telle possibilité d'outrage, à ce point de non-retour que l'amalgame de pouvoir d'user de l'arme nucléaire et de parfaire sa propre satisfaction égotiste semble toujours plus entre les mains du Christ en vérité.  
  3. La doctrine pure qui établit une réponse radicale à une tentative délibérée de destruction de nos contrées, relate depuis la guerre froide un consensus sur cette perspective humano-divine.
  4. Et s'il est encore des «personnalités» non atteintes par cette conviction, cet apport généreux pour le vaste monde, il nous incombe d'en prendre acte à cette fin de nous libérer de touts doutes en nôtre avenir.
  5. La doctrine militaire de l'assaut fait encore défaut dans nôtre arsenal français, et il est vrai qu'elle requiert de nôtre part cet assentiment au Christ, et le respect fondamental du pays, ce qui est loin d'être le cas à ce jour.
  6. Le risque de mutinerie à bord d'un sous-marin tactique est inouï pour cela.
  7. Les français authentiques ne sont pas divisés sur l'emploi de la force, mais doutent bien plus de l'art et de la manière mis à jour pour en découdre. 
  8. Subordonner les hommes comme les femmes à l'étranger, de manière implicite pour les apparences, et réellement pour l'expérience, est devenu l'échec attendu par trop, par les argonautes d'une satisfaction par le recul sur l'éthique, les formes de l'honneur, et l'emploi de la force.
  9. En d'autres termes, nous manquons sévèrement d'enthousiasme patriotique à endurer d'être traités comme des marionnettes.
  10. La crédibilité de nôtre Armée s'en ressent, tout comme l'effet «pinball» de nôtre dissuasion nucléaire censée y pourvoir malgré tout.
  11. Gageons de revenir de nôtre laïcité agnostique et humanitaire pour un peu plus de sérieux dans le registre des Armées.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce mercredi 4 mars 2026, Bruno Cadou. 

Empire du mal et mal-être français.

   .L'attaque israélo-américaine à l'encontre de l'Iran rencontre la résistance française.


  1. Nôtre écervelé Président de la République, Emmanuel Macron, stimule nôtre enthousiasme à l'aube des nouvelles caractéristiques de la pertinence militaire, par son vécu personnel, sa soif de victoires, et son impondérable satisfaction. 
  2. La France selon lui est disposée à lui fournir tout un arsenal de têtes nucléaires, clefs en main, rien que pour satisfaire son clan européen dont il s'honore d'être le porte-clef nucléarisé.
  3. En somme, la réalité de la guerre, dépendra de lui, et de nous, qui l'estimons tant.
  4. Et si la sagesse relate l'épineuse difficulté de convenir d'une stratégie d'ensemble, il lui semble importer d'en admettre l'opportunité, d'en favoriser la justesse, tout comme le haut niveau. 
  5. Si nous sommes attaqués nous réagirons, grâce à nos submersibles, par contre si nous devons prolonger une discussion sur un sujet d'une telle ampleur, il parait plus indiquer de prendre l'avion, comme à chaque fois.
  6. Nous proposerons donc, nous dit-il avec un zeste de subordination au mal, d'envahir par la sujétion stratégique les territoires européens, et ceci, afin de garantir le registre éloquent d'un refus de tout assistanat musulmano-américain. 
  7. Comme quoi l'on peut avoir déchiré la France, et vouloir tout déchirer plus encore.
  8. Ne regrettons rien, et surtout gardons-nous de tout critiquer.
  9. L'Europe est nôtre avenir, mais surtout le sien. 
  10. Jésus se doit d'être comblé par une telle jésuistique de partage et de souffrances à venir.
  11. Gageons de revenir de si loin pour un pragmatisme plus tutélaire du mal.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce mardi 3 mars 2026, Bruno Cadou.

Champignonnière d'État et intervention américaine.

  Depuis Jésus, le culte du champignon était demeuré discret.


  1. L'islam produit cet effet de serre d'enturbanner l'espoir dans une osmose propice au pire des détachements en regard de nôtre vie commune.
  2. Et s'il est convenu d'en appeler au Très-Haut pour réguler nôtre climat, à cette fin d'en convenir non par le doute mais par la certitude, il est encore plus édifiant d'en entendre la salutaire admonestation, incontestablement.
  3. Pour autant une telle intervention rend caduque d'y songer sans atermoiements responsables en France,  pays par lequel le doute sur la teneur de bonnes relations forme encore les prédispositions naturelles à l'entendement d'une vie sans préjugés. 
  4. Comme quoi l'on peut bénéficier d'un résultat civilisateur par le Christ et en demeurer anodin.
  5. Mais la vie nous rattrape, et avec elle cette fluidité qui nous rend nerveux, tout comme les vaches d'antan découvrant le tout nouveau chemin de fer.
  6. Entre hypocrisies et balbutiements d'une interprétation laïque du Droit International, nos composants diplomatiques à la sauce édifiée démocratiquement par la sujétion illusoire à nôtre pays, se font forts de restituer les élémentaires d'une bonne campagne électorale à venir dans ce registre de la guerre sur options. 
  7. La France tient bon avec ce mérite d'éviter de passer pour des bons.
  8. La difficulté majeur nous semble-t-il souligne l'importance de nôtre relation au Divin, celle-ci fondant nôtre allégeance aux armes, et caetera, et caetera . . .
  9. La culture de l'abstraction du réel retarde nôtre allégeance au bien, comme à un pot de confiture ou de miel, mais par contre nous rend impuissants pour ne pas dire inaptes dans une nécessité d'être et de pourvoir à un dynamisme d'école finalement.
  10. Nos options demeurent si elles sont justes, celles de débutants inquiets de leurs sorts.
  11. Et nôtre pays demeure dans une problématique démone statutaire du non-droit.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce lundi 2 mars 2026, Bruno Cadou. 

Mea Culpa.

Glénat


 

Delcourt

Jésus et l'empire du mal.

  Depuis Jésus, le mal est une préoccupation chrétienne à rebours.


  1. La difficulté de la conversion attendue des cœurs par la Grâce du Salut est accrue, nous l'avons déjà envisagé, par l'impédance du péché originel confondu avec une motocyclette.
  2. Et pour cette raison, bien des courtisanes nous l'apprennent, l'apparence de rectitude se teint de l'apparat complexe de ce même péché originel, à ce point de non-retour que l'on a pu critiqué nôtre mode de vie volontairement bourgeois, de manière irraisonnée.    
  3. L'appartenance à une ethnie différente, ou à une religion autre, certifie cette complexité toujours davantage, et l'on a pu même en comprendre l'intérêt séditieux en «haut lieu» pour évoquer le «vivre ensemble», façon de plaire en estimant être au-dessus du «lot». 
  4. L'Église tout particulièrement séduit par ce blanc-seing concédé historiquement à ses heureux prestataires et donateurs confondus, qui vont conjuguant de leurs efforts qu'ils ne seront pas vains dans une autre vie, bien évidemment à tort. 
  5. Jésus est donc en permanence à l'amende, même si pour nous tous, le Salut du monde est de première nécessité.
  6. La jésuistique pour le principe est issue de cet amendement trop lourd d'imprécations malfaisantes et pour tout dire maladives, qui ruinent nôtre État, ses institutions, et nôtre karma.
  7. Comme quoi l'on a pu aimer vivre en se demandant comment renouveler cet exploit pour de bonnes et saintes raisons.
  8. Le devenir d'une telle inconvenance s'observe sans malice par le tour donner à nôtre vie politicienne, confondue avec l'urgence et le maintien. 
  9. Mais le comble est atteint par le chapitre qui nous attend tous, et qui relate de manière empirique le statut de nos femmes dans ce registre de la plénitude de vie possible. 
  10. La certitude de nôtre confinement dans un manque de liberté flagrant restitue la tragédie de nôtre époque qui lie trop simplement agnosticisme et humanisme.
  11. Gageons d'entendre que la laïcité à toutes heures et pour tout va bientôt cesser d'être, nous tous, hommes et femmes en avons besoin pour nous y retrouver.
  12. pour que la France vive.





      Paris, ce dimanche 1er mars 2026, Bruno Cadou. 

Fascisme et Rédemption.

  Depuis Jésus, le fascisme est la réponse des infidèles à la normalisation chrétienne de l'État.


  1. La fronde, qui historiquement menaçait la Couronne de France, et menace toujours l'État français, corrobore du fascisme ce lien avantageux entre diatribe verbale et entendement pragmatique.
  2. Toutefois, nécessité faisant loi, le refus de Dieu des frondeurs atteignant la Couronne pour preuve, faisait feu du réalisme importé selon eux, de la culture scientifique et des preuves par voie de conséquence ainsi rapportées de l'existence de Dieu.
  3. Le judéo-christianisme commettait son impair, remettant à plus tard la nécessité du compromis, avaliser le ressort incontournable de Dieu présent parmi nous, «Gott mit uns.» 
  4. La laïcité pérorant pour un crétinisme des formes en lieu et place d'une police des mœurs, se fia aux possibilités offertes par la récente Shoah, pour banaliser une vie sans Dieu présent parmi nous au motif d'une indécision culte rendue possible par le nombre.
  5. La Démocratie se révéla partante pour une vie sans âme, se dont rend compte aujourd'hui le vécu de nos institutions d'État. 
  6. Ainsi le fascisme dur cède t-il la place à un fascisme mou, configuré par le farniente et donc ce dénominateur commun supposé de la race humaine, un peu comme si nôtre Histoire n'a jamais eu d'autre sens que d'en ternir l'éclat, révélateur d'une résilience fondée non pas sur le Droit, mais la démission face aux contraintes exercées par le péché originel et l'exaltation qu'il suppose.
  7. Le Pape lui-même est désormais rattrapé par ce fléau déclaré comme une bénédiction, de soulager le chrétien d'une nécessaire Rédemption voulue par Dieu au cas par cas, par une admission sans contrainte de la réalité barbaresque de la vie, en le déclarant le moins possible, en la liant pour l'exemplarité à l'islam. 
  8. Cette mise en forme du péché originel séduit les monarques élus de l'Europe en goguette, les amenant à confondre État de Droit et licence pure.
  9. La Rédemption s'impose cette fois-ci par l'urgence d'un calcul souverainement fondé pour établir la Paix durablement entre les nations du monde, mais également par l'invocation «naturelle» de celles et ceux qui en sont capables, au sens juridique du terme tout particulièrement aussi.
  10. Nôtre monde élaboré par la science et le civisme ne peut désormais plus se satisfaire d'une horloge pour établir son Droit, et il en a toujours été ainsi.
  11. Gageons de devenir meilleurs tous ensemble avec beaucoup plus d'humilité ou de modestie communément admise, pour en découdre souverainement, en lieu et place de devenir des victimes permanentes d'une «juiverie» commune à peine voilée.
  12. Pour que la France vive.




  [Ô Key.]

      Paris, ce samedi 28 février 2026, Bruno Cadou.