«I want to break free.»


   Depuis bien avant Jésus, we want to break free, généreusement.


  1. La surpuissance divine ou céleste, nous délivrera de l'opiniâtreté du péché originel, et ce combien même, nous en sommes devenus les adeptes délirant ou pas.
  2. La raison de nôtre propos de ce jour relève de convenir sans vergogne de la célébrité du Christ en ce sens de l'amendement porté par tous à la connaissance de Lui-même de sa propre Souveraineté, amen.
  3. Et en ce sens bien des érudits de la mort lente vous diront combien le Seigneur est doux, combien Il est bon également.
  4. Sans bien évidemment vouloir porter l'outrage d'une incongruité cadavérique à l'égard du Sauveur, nous recommanderons donc nôtre âme à Dieu avant de poursuivre, et ceci en le sachant, ou pas.
  5. Le culte du péché originel jouxtant par le blasphème trop simplement jusqu'à aujourd'hui celui de la Révélation biblique, il nous a été donné de vivre de ces heures sombres par lesquelles la conscience se fraie avec dignité une voie par la connaissance et l'union à Dieu, les deux. 
  6. Et sans souffrir autant que nôtre regretté père Antoine Chevrier, chose pour laquelle nous ne sommes pas appelé, nous avons ressenti de la haine son propos singulier et mortifiant . . .
  7. Jésus éclaire le topique par une science exacte de la douleur qui surpasse les consciences, et c'est une grande joie quand il annonce s'arrêter.
  8. En d'autres termes, n'oubliez pas de comprendre de la sagesse biblique que Dieu est le plus fort et en maintient le chapitre pragmatique, bien évidemment surtout pour la cause entendue de la culpabilité.
  9. Nôtre innocence prévalant, elle est l'origine d'un scandale pour les juifs, ou d'une folie pour les grecques.
  10. Dieu prévient les troubles à venir en valorisant ses serviteurs toujours mieux depuis nôtre bon et merveilleux déliement gordien qui rend plus prompt la possibilité pour Dieu de délivrer tous les pécheurs.
  11. Dieu connaissant intimement les mérites de chacun également . . . 
  12. Pour que la France vive.



  [Peut-être un peu fort, . . . Non, surement.]

  [Une leçon importante quand on est une femme au réel, Mamama Mamama Mamama est celle qui compte le plus, comprenne qui croit en Dieu réellement . . .]

  [«For the life still going on . . .»]


  [Nôtre standard de rêve sur le sujet.]

      Paris, ce mardi 3 février 2026, Bruno Cadou.

Être un homme.

 
  Depuis Jésus, Jésus nous incite à devenir décemment des hommes et des femmes dignement.


  1. Heureusement, il existe une rébellion à l'égard de la vindicte, même si pour la cause, le sujet d'une telle entreprise, mieux vaut pouvoir s'en garder définitivement, indubitablement.
  2. Mais l'espérance qui nous habite est plus coriace que les mensonges qui nous animent.
  3. Et curieusement, à force de combattre pour plus de dignité subjectivement, le contrat de confiance avec la fausse France s'étiole constamment, à ce point de non retour qu'il est considéré comme importer d'en retenir le passif en entier. 
  4. Pour cette raison Jésus retient deux effets importants, la quête subjective de bonheur, et celle onirique collectivement d'une nation forte. 
  5. L'apprentissage de la vie s'honore d'une vétusté de mise, en regard du déni fait du Christ, et la vacuité de nos relations publiques fait la came de nôtre démission imposée. 
  6. La saisine des transports en commun de nôtre dignité passée, présente et à venir, retient de nôtre oblation à l'œuvre commune l'opiniâtreté de mise pour en découdre à son encontre, par le biais des songes miséreux d'une permanence du  doute par la succion du jonc et ses terrifiantes conséquences.
  7. Jésus ne serait plus un arbitre de nos peines et de nos réussites, mais bien le tueur d'un repentir abstrait, puisque pour la cause, même l'Église démissionne.
  8. La question de la dignité humaine, de son accessibilité relative selon les êtres, ne peut en vérité faire l'impasse de Dieu présent parmi nous.
  9. Les droits de l'homme en font la preuve à contrario, en rendant possible de promouvoir la fronde en lieu et place de nos orgasmes, de l'authenticité de nos vies, de nôtre dignité.
  10. À ne plus se passer du satanisme juif, on en a un peu trop vite conclu à la perfection de nôtre Démocratie par une vacuité partagée supposée bonne à tout faire.
  11. Jésus nous attend au rendez-vous de l'Amour en France pour en juger.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce lundi 2 février 2026, Bruno Cadou.
 

Le rejet de la France.

  Depuis Jésus, la simple proposition du bonheur fait l'objet d'un rejet.


  1. La transcendance est très claire sur la question, il n'est pas question d'entériner un quelconque maléfice visant à réduire la France au néant des imprécations trompeuses d'une sédition. 
  2. Le terrible de la question se situant bien évidemment dans cette quête permanente du nombre visant à submerger les gentils, il est devenu récurrent d'en ternir la gloire pour en atteindre la perfection.
  3. Le crime s'est allié à l'immigration pour atteindre par la dérision le concept d'une insoumission fondée sur l'hypothèse d'un martyr immérité. 
  4. La subversion rendant un compte frugal du culte de la marge, le notion de perte d'identité pour la France est devenue une chiquenaude tout comme le financement des retraites un moyen d'oppression par l'absurde. 
  5. Le résultat d'un tel atermoiement réduirait nôtre propension cocardière, elle-même considérée par l'oppresseur comme un manque de respect pour l'étranger, ce dernier demeurant pour lui la marque de fidélité du pays à son héritage.  
  6. Comme quoi l'on peut être adepte du péché originel et dire n'importe quoi.
  7. Toutefois, le péché originel en son fondement retient l'importance du manque de coordination entre le mental et les faits, entre les décisions et les agissements, ceci expliquant cela.
  8. Jésus est tout esbaudi en retenant que la volonté du de Dieu le Père n'est pas conçue pour plaire à la vindicte, même si pour Lui tout cela est sans surprise.
  9. Dieu veut les nations différentes pour en fait rendre plus prompte en patience la réalisation d'une harmonie vécue par l'humanité sur Terre.
  10. La pluralité des Facoms nationaux multiplie les démonstrations d'allégeance au simple pouvoir de Dieu par l'application d'une conscience commune. 
  11. La Salut du monde en est accéléré.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce dimanche 1er février 2026, Bruno Cadou. 

La bienséance.

  Depuis Jésus, les hommes briguent des charges avec l'obligation toujours plus confondante d'en répondre par la bienséance. 


  1. La genèse de la bienséance se trouve dans la Bible, quand Dieu s'abstenant un instant de son miroir enchanté, décante son approche d'un monde parfait à l'aune de sa propre propension au bien par définition.
  2. L'attitude requise pour soigner d'éviter l'incorrection d'une platitude renversante par altération du plagiat recherché se situe dans le respect des dix commandements.
  3. Et bien des âmes mortes vous diront du contraire qu'il satisfait à loisir à l'outrecuidance du péché originel considéré comme le véritable bonheur pour en éteindre la soif, malheureusement.
  4. Bien évidemment, nôtre pays, la France, est aux commandes d'une indiscipline d'État relevant des droits de l'homme la possibilité de telles assiduités.
  5. Et c'est pourquoi, le manque de bienséance aidant, bien des imperfections, considérées comme inaudibles pour le commun, sont à l'origine d'une décadence d'ordre moral et statutaire d'une Europe de la commercialisation des usages, par laquelle l'indépendance d'esprit est lâchée au profit du statut des apparences, elles-mêmes desservies par ce manque de bienséance.  
  6. Dieu, dans son infinie sagesse, a tant œuvré pour en rendre l'accès possible par tous, que bien des argonautes, sinon tous, sans quoi ils n'en seraient pas aussi facilement, sont contraints d'admettre par fait de Justice en lieu de faits d'armes, évincés pour plus de commodités, qu'ils épuisent le jugement des hommes et des femmes qu'ils prétendent servir, raison d'État aidant. 
  7. L'apparentement de la bienséance au verdict des urnes est une invention somme toute récente, qui inaugure la destitution rêvée de Dieu en lieu et place de l'arbitraire d'une couronne monarchique insupportable.
  8. Car le principe des urnes honore tacitement ce respect d'une phallocratie des mœurs rendant plausible la destitution de chacun et de tous, finalement.
  9. Le respect éteint officieusement, d'une bienséance biblique restaure à l'infini la dysenterie des âmes confuses devant le jugement dernier.
  10. À se considérer comme égal à Dieu, et touts les hommes égaux entre eux de la même manière, nous devenons ce à quoi nous n'avions pas même songé, des argonautes de la session des droits de l'homme, christianisés, ou pas. 
  11. La bienséance requiert cette économie des états d'âmes, permettant le réalisme d'un entendement majeur, et non perpétuellement soumis à la vindicte pour souscrire à n'être plus qu'un débutant remis en cause pour son conformisme.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce samedi 31 janvier 2026, Bruno Cadou.

Pierre Cadault, a-t-il réellement existé?

   Depuis Jésus, la fiction nous rapporte des faits étrangement significatifs.


  1. L'absolutisme des contraintes royales, a pu promouvoir le choix, en lieu et place d'une affliction sans espoir.
  2. La résolution au combat, pour l'unification du Royaume, rend un compte édifiant de cette fortune de la part de nôtre Souverain.
  3. Jésus par le fait même s'en trouve tout habillé, comme pour sortir du carême définitif d'une abstraction de sa volonté délibérée de Salut pour tous.
  4. Dans cette affaire, des plus urgentes, le Grand Couturier a bien évidemment une place à part, que les affres du théâtre n'ont pas permis de reléguer aux oubliettes du savoir.
  5. La difficulté, de toute évidence, est sise par le non-droit dans l'absence d'une qualification par la notoriété de la sédition en tant qu'organisation délictueuse. 
  6. Ce mensonge en patience et en vérité, est une damnation, un mensonge d'État.
  7. Le «Totem» du cul-de-basse-fosse reléguant par définition la nudité à la contemplation de l'inexcusable, la haute couture en préfigure le refus conquérant.
  8. Refus qui laisse pourtant entendre un érudition plutôt savoureuse, mais très éloignée de la Grâce pure et simple des gentils, sans le talent du Grand Couturier.
  9. Alors oui, la question de savoir si Pierre Cadault a réellement existé, est une bonne question. 
  10. Son respect pour le Roi Louis XIV, qu'il a probablement connu dans une autre vie, nous démontre un vent de liberté qui n'est pas sans lien avec le manque de sérieux précité.
  11. Et pourtant, très éloigné de trancher dans le vif du sujet de plaire avec facilité, il nous oppose son verdict «fashion» avec toute nôtre satisfaction.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce vendredi 30 janvier 2026, Bruno Cadou.

Le rêve de notoriété.

   Depuis Jésus, la gloire est accompagnée d'un rêve, inspiré divinement, ou scabreux. 


  1. Les adeptes de l'intelligence artificielle ont bien du mal à ne pas comprendre que leurs démarches, quoiqu'on en pense, ont été traduites bien avant l'heure par le succès d'une machine, mais peut-être pas. 
  2. La sédition est telle relativement à la bonne volonté, qu'elle étend son jugement même sur nos divagations les plus personnelles en se persuadant d'en avoir compris le détour, puni de même.
  3. Jésus a pour le rêve le plus grand respect, puisque la prière en soi, comprise comme un dialogue avec l'au-delà céleste, est avant toute choses l'élément fondamental du rêve.
  4. La question soulevée relève celle de l'érotisation de nos existences, dans cette mesure immense, par laquelle elle est la solution princière à l'amalgame contraignant du tout-à-l'égout de nos différences, de nos origines, de nos destinées. 
  5. L'apologie de la notoriété soulève la fortune de nôtre destinée commune, et de cette manière, comme sur le plan artistique, la légitimité démocratique issue des urnes sales ne libère pas des convenances passéistes imposant la défaite des mœurs, et donc l'échec économique.
  6. Nous n'avons rien opposé clairement à la fornication, si nous ne relevons pas de l'érotisme des nations son fondement chrétien avant toutes choses.  
  7. Et pour cette raison, reléguer Dieu et le sexe aux activités nocturnes liées par le non-droit à l'absurdité de nôtre vie commune, est un sommet de rupture atteint sans finalité positive par la France en ce moment.
  8. Nous avons par trop délaissé la culture générale pour des échappatoire conjuguant laïcité et réussite proclamée uniquement par le résultat plus ou moins scabreux de réussites mineures inaudibles sur le papier.
  9. Nous recherchons la réussite uniquement par le moyen d'en proclamer l'existence, sans même nous attacher à l'audit.
  10. Jésus n'est pas trop railleur pour cela, mais franchement , Il s'ennuie.
  11. Le véritable sel tient de conjuguer efforts authentifiables et conduite céleste par Dieu présent parmi nous.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce jeudi 29 janvier 2026, Bruno Cadou.

Bérangère Krief - Sexe.

Bérangère Krief

   Madame Bérangère nous incite à revisiter nôtre carte du tendre.

  Pour la première fois nous sommes parvenu à l'intérieur du théâtre Édouard VII, tel «Emily in critical Paris», pour découvrir un lieu extraordinaire, alliant modernité et singulièrement, une modestie dans les mesures qui en font un paradigme d'exception pour le théâtre.
  Bérangère est une amie sur la scène, audacieuse, patronne, mais singulièrement intelligente, ce qui donne le ton d'une scène emplie de théâtralité classique par le sentiment qu'elle honore, la tragédie à laquelle elle supplée, mais aussi et surtout par l'humour qu'elle croit servir tout autant qu'elle en maîtrise le titre.
  Dame Bérangère est une maîtresse femme qui s'adresse au filles du pays, en leur conseillant cette routine de la petite voie, mais comme elles savent le comprendre, en nous la jouant à l'envers . . .
  Les sexe est abordé avec l'incongruité et la mesure qui en découle aujourd'hui, la sagesse et l'entière disponibilité d'une belle personne.
  Un spectacle intelligent qui place haut la barre de l'esprit. Un spectacle qui annonce une évolution dans nos mœurs communes, les «femmes de Lettres» prenant enfin la parole pour exprimer leur ressenti, leur désir, leur foi démesurée en la Force. 





      Paris, ce mercredi 28 janvier 2026, Bruno Cadou.

La Justice rendue.

  Depuis Jésus, la Justice des hommes fait place à l'hypocrisie.


  1. Cette affectation pour la trahison des apparences emplit l'univers d'État de nôtre cinquième République, plus proche d'un carnaval associatif que d'une rénovation des mœurs par la prébende assurée par la Nation.
  2. La jésuistique des modernes fait l'offrande de nôtre bonté, au motif d'une impunité de règle très éloignée de la sanction des insoumis, eux-mêmes considérés comme des marginaux.
  3. Jésus n'est pas le thème rêvé pour parachever nôtre parcours national tant il est vrai que l'hypocrisie est avant toutes choses une affaire d'anonymat, et que cet anonymat ne sied pas à l'énonciation publique de la foi. 
  4. Nous sommes donc dirigés par des anonymes, rêvant toutefois de s'approprier nôtre jugement de manière probante et ravageuse, la liberté de conscience se pare de la légitimité démocratique pour en édulcorer l'usage.
  5. Car de deux choses l'une, ou bien nous sommes attraits à penser comme eux, ou bien, et c'est la généralité, nous nous tenons dans l'obligation de faire avec, pour cette simple et bonne raison de la nécessaire continuité de la marche de l'État, confondue avec une rappe à fromage.
  6. Le résultat surprend à l'infini tout un chacun, le canular d'une élection avouée reflèterait le légendaire charisme de l'élu qui va baguenaudant qu'il n'est pas là sans destinée. 
  7. La caducité du thème vrai de la politique y trouve son manque de charme, nous sommes transis d'effroi tandis qu'une fausse gloire accable des malheureux sûrs de déplaire à Dieu.
  8. L'échafaud les guide semble-t-il, en lieu et place d'une puissante et raisonnable inspiration.
  9. Dieu n'est pas de leur bord, ce qu'il s démontrent en usant du Droit comme d'un fer à repasser, c'est à dire sans ambiguïté. 
  10. Leur discours s'apparente pour cette raison à la langue de bois, celle qui officie quand toute Justice est ruinée, celle qui rend compte du péché originel comme d'un manquement certain à l'artifice probant d'une bonne et sainte allégation.
  11. Nous vivons de ce répit pour en sortir.  
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce jeudi 28 janvier 2026, Bruno Cadou. 

La question des ténèbres.

  Depuis Jésus, une confusion demeure entre charme et réalité.


  1. L'abstraction du réel, elle même fondée sur la gnose fasciste, relève de l'impunité en présentant tout de même cette caractéristique de fonder l'union sur la naïveté par la coercition.
  2. Mais Jésus, comme nous l'avancions précédemment, emporte l'assentiment d'une vie proverbiale, elle même conçue sur l'assentiment à la Grâce et le suivi subjectif de la volonté divine, avec toutefois la même naïveté des débuts.
  3. Le trésor d'appartenir à la race humaine est ainsi mis en balance, en regard d'une défiance prononcée ou d'un cœur avide de plénitude langoureuse.
  4. Le même Jésus s'est prononcée pour le refus de toute naïveté, mais avec ce respect pour la faillite des hommes, rendue possible par leur intransigeance pécheresse, ce fait majeur multipliant les victimes de l'arbitraire et de la compromission.
  5. Aussi vivrions nous sur un nuage, guidé par des érudits de la gnose fasciste, mais trop improbables pour la décence céleste, puisque toujours rivés pour leurs causes propres à la naïveté des débuts. 
  6. Ainsi ce que nous redoutions de nous-mêmes, à savoir de nôtre inconnaissance du sujet de plaire à Dieu pour le salut de tous, est-il devenu la pierre angulaire d'une faillite collective.
  7. Nous restent les ténèbres divines, pour lesquelles le Maître est passé Maître, Jésus lui-même, tandis que nous travaillons pour endurer la peine d'entendre de nos clercs que nous ne valons rien de cette manière et sans scrupules.
  8. La sainteté est une chose rare qui supposerait l'exploit et l'absence de conventions des pécheurs alentour, ainsi les ténèbres satanistes profiteraient à tous, rendant plausible d'exprimer la foi par le malheur et le refus de tout orgueil démontré. 
  9. Jésus serait malheureux sinon, lui qui a tant souffert de cette manière pour nous en guérir définitivement.
  10. Comme quoi l'on peut être chrétien et avoir continuellement à entendre que la foi n'agit pas comme un suppositoire, au besoin. 
  11. Puisqu'il en est rien, nous nous devons d'entendre comme il est doux comme, il est bon de vivre avec le Christ, sans pour autant charmer l'Église, communément et visiblement. 
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce mardi 27 janvier 2026, Bruno Cadou. 

Jésus, pourquoi pas.

   Depuis Jésus, la simple affectation à l'égard de la guerre est devenue suspecte.


  1. L'enthousiasme débordant en regard de l'utilisation de l'histoire des conflits relate une exigence que même la morale défend.  
  2. La brutalité barbare des mœurs guerrières semble reproduire ce contre quoi nous nous défendons, le proximité d'un retour concret d'une telle perspective.
  3. Et pourtant, chacun sait combien l'Amour de Dieu est le moyen de rendre optimale la confiance en soi, en un monde meilleur.
  4. Jésus-Christ en devient le rempart sans pour autant ravir pour son ingénuité apparente sur le sujet, sans pour autant séduire pour son intelligence supposée pour la question d'une survie des nations.
  5. La question parait laissée à l'abandon, si l'on en juge par les péroraisons des pères de l'Église, plus habitués à célébrer la paix que le pardon des erreurs de traitement de ce sujet d'atermoiements.
  6. Jésus ne nous a pas laissé le choix, la combine du sacrifice de soi par le martyr semble pour les prêtres catholiques le résultat probant du renouveau des consciences par l'absence de jugement.
  7. À juger ainsi Adolf Hitler, prisonnier d'une méthode exclusive pour un rendement meilleur de la vie, nous en perdrions nôtre latin si nous n'avions perçu chez nôtre Sauveur, Jésus, cette même forme de lassitude à l'égard du péché originel.
  8. Car à l'origine du Salut, préexiste la même guerre.
  9. Il nous faut rappeler sans fin que l'Armée romaine assurait la vie pacifique du  peuple hébreux à l'époque.
  10. Jésus ne se présente pas comme un fauteur de trouble, certes, mais il est pourtant compris et jugé comme tel.
  11. Sa victoire n'est pas militaire mais d'ordre eschatologique.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce lundi 26 janvier 2026, Bruno Cadou.

The Raven


   Depuis Jésus, le simple principe d'une résistance au Christ suppose une fantasmagorie ludique pour en comprendre le dénouement.


  1. La seconde guerre mondiale le démontre, la perversion liée à la nature du conflit déclenche encore aujourd'hui un péplum encourageant la réfutation de la démence supposée, mais sans cette prévenance pour celles et ceux qui ayant enduré le péché originel dans sa durée, n'ont pas fini d'en rétribuer le sort.
  2. L'attribution de la culpabilité n'efface pas le péché originel, mais va bien plutôt en le confirmant comme un office stable pour cette simple raison d'en asseoir le principe de la durée dans ce confinement imposé à Dieu. 
  3. Pour autant Dieu persiste à hauteur de sa maîtrise en cours à promouvoir le service rendu à la nation allemande, et à toutes les nations du monde par voie de conséquence, d'une théurgie excluant l'alchimie liant le péché originel à toutes nos perspectives existentielles.
  4. Cette démarche rend la compréhension commune du Reich voulue par monsieur Adolf Hitler bien longue à venir, pour cette raison fort simple d'atteindre le simple bon sens d'une vie nationale, lui-même occulté pour des raison d'ordre public. 
  5. Jésus serait un adepte du péché originel par l'adoption d'un compromis à l'origine duquel il n'est pas, bibliquement. 
  6. Mais cette approche du christianisme d'école nous fait endurer explicitement cette collusion avec le judaïsme inhérent à la réfutation délibérée du Messie, tout comme l'islam pervertissant radicalement le schème simple d'un retour à Dieu par l'Amour. 
  7. Mais la nature même de ce conflit majeur que constitue la seconde guerre mondiale, inscrit les enjeux politiques modernes des nations au rang de l'attribution ou pas d'une culpabilité pour démence forte du Führer. 
  8. Le problème qui en résulte exprime la décadence des mœurs telle une solution tandis que nôtre Économie parait s'éprendre de même d'une telle médiocrité au risque de faillir toujours plus.
  9. Nos finances en rendent un compte éminent, rivé sur le mécompte inadmissible désormais d'une installation considérée comme définissant le registre politicien par le non-droit, son ultraviolence. 
  10. La papauté s'accorde avec ce principe, tacitement, sans récuser cette pédophilie, dont elle est accusée bien souvent à tort, par cet éclairage fort des mœurs humaines globales sises  dans le péché originel.
  11. Voilà pourquoi nôtre Président porte des lunettes solaires, pour entendre mieux de cette dichotomie entre principes du non-droit, et réalisme national, ou réalisme des nations.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce dimanche 25 janvier 2026, Bruno Cadou.

Jésus compris par tous et toutes.

  Depuis Jésus, l'érotisme est assimilé à tort au péché originel.


  L'éducation des Nations est un tremplin bien délicat pour l'annonce du Salut par les Évangiles, et il n'est pas rare d'avoir à entendre combien la route du devenir par le renoncement au péché originel est désertée.
  Pourtant Jésus n'en est pas l'apôtre même si certains préconisent en son nom un ralliement à la mise en forme du péché originel par nature que constitue l'islam.
  Le bien-être serait secondaire à l'entendement des Saintes Écritures, mais finalement pour épouser les critères de la sédition précitée.
  Or la clef de lecture des Évangiles aisée pour tous relève de l'érotisation de la vie en regard de sa falsification par la succion du jonc et ses bien trop pénibles conséquences.
  Pour nous le Sauveur Jésus est un Ange mais pas seulement, bien évidemment.



      Paris, ce samedi 24 janvier 2026, Bruno Cadou.

Déliement gordien et politique.

   Paris a vécu la préparation au déliement gordien comme un schème destructeur de la prédominance de Dieu le Père.

  Monsieur Hollande, alors Président de la République, incitait à entendre que la France est le refuge des juifs.
  La difficulté résidant dans le paradigme d'une indignité cultivée de leur part vis à vis du Très-Haut, mais avec cette légitimité supposée par leur candeur issue de l'incompréhension conséquente des Évangiles du Christ Jésus, il est apparu à tous un exagération de routine, confirmée par l'événement du déliement gordien, celui-ci permettant à Dieu d'établir de manière biblique qu'aucun juif peut prétendre à ce titre à l'incompréhension de l'annonce par les Évangiles du Salut du Monde.
  Ce principe actif depuis 1980 prend une ampleur qui ne cessera jamais, puisqu'il est loisible pour Dieu de mettre à jour ses pleins pouvoirs et de corrompre de manière toujours plus avenante le compromis d'une alliance égale avec les pécheurs.
  La politique française endure cette tournure historique de la vie terrestre comme une injustice criarde, remettant en cause son naturel fondé sur le refus permanent d'une réalité céleste de première importance.
  Mais pour nous qui veillons et prions pour ne pas entrer en tentation, cette vie renouvelée en libère l'intérêt premier qui permet d'élever le registre vécu en France de l'honnêteté intellectuelle.





      Paris, ce samedi 24 janvier 2026, Bruno Cadou. 

Do The Hippogriff.


   Depuis Jésus, la mythologie se ressent comme une échappatoire luxueuse à l'infidélité au Christ, mais pas seulement.


  1. Avec le déliement gordien, cher à tous les chefs d'entreprises, la puissance céleste reprend son Droit, son sel, son envol. 
  2. Et pour cette raison, nous devrons reconsidérer nôtre approche du Führer Adolf Hitler, par le mythe solidaire qu'il libère pour une meilleure Allemagne.
  3. Puisqu'en effet la Force a été atteinte par le reniement qui lui a été imposé, le schéma simple de la reconduction du principe de la mort et de la Résurrection du Sauveur Jésus pour éclairer le parcours des nations, est devenu une gageure insupportable.
  4. Pour Srî Aurobindo, ce Christ qui se passe apparemment de toutes légendes, en suivant le principe d'union à Dieu décrit par saint Bernard de Clairvaux, le retard pris depuis toujours plus par l'Église sur le sujet du Salut du monde, la nécessité de s'exprimer en dehors de ce contexte en tant qu'avatar divin, l'abord de la renaissance spirituelle puis son perfectionnement inconditionnel, suppose une objectivation poliment vécue, avec grâce et courtoisie, des moyens célestes.
  5. Jésus n'a pas tout dévoilé, de même que la compréhension des réalités occultes de l'existence lui appartient tout autant.
  6. La saisine de l'importance des incarnations célestes relève tout autant la culture libérée pour la compréhension de celles qui le sont définitivement moins, sans l'opération militaire du Salut de leurs âmes en cours toujours plus.
  7. Monsieur Lovecraft a ouvert une perspective littéraire qui fait école en ce sens, à l'instar des fleurs du mal de nôtre révéré Charles Baudelaire, en précipitant la compréhension partagée noblement par tous de cette difficulté occulte, rendant possible ou pas la lecture.
  8. De cette manière tout particulièrement, celle de «Mein Kampf» devient accessible à l'entendement, Dieu y est en colère, le texte par l'abord subjectif en rend un compte actif, contraignant, interdisant le plus souvent toute poursuite savante d'introspection et d'étude.
  9. Nous abordons ainsi toujours plus la notion de pouvoir, de manière contrariante certes, mais également sous la bannière du Christ Roi, ce qui n'est pas un déplaisir.
  10. La justification de nôtre démarche culturelle redevient, ce qu'elle n'a jamais cessé d'être, l'indication d'une conduite spirituelle, ou pas . . .
  11. Gageons de devenir meilleurs, incessamment, car la route est longue . . . 
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce samedi 24 janvier 2026, Bruno Cadou.

La reconduction de l'innocence.

  Depuis Jésus, la réfutation du péché originel conduit la régénérescence de la vindicte.


  1. La pardon des fautes, c'est bien connu, est une constante de la vie de l'Église, tout comme la sujétion recommandée au péché.
  2. C'est pourquoi, afin de marquer les esprits, nos politiques, mais ils ne sont pas les seuls, reconnaissent l'intérêt proverbial d'une bonne administration du péché originel, considéré comme le passe nécessaire à la reconduction de l'innocence au pouvoir.
  3. Il en va ainsi dans l'Armée aujourd'hui, par l'acquisition de la nécessaire obédience pour le péché originel considéré comme le seul moyen d'accéder simplement au résultat requis par l'emploi de la force. 
  4. L'innocence est purement et simplement le résultat d'un conflit d'intérêts par lequel le plus méchant l'emporte arbitrairement le plus souvent. 
  5. Si monsieur Macron est au pouvoir, en tant que Président de la République, ce n'est pas pour avoir appris comment tricoter un chandail, mais bien par son assiduité à corrompre le rêve humaniste d'une perfection sans fin.   
  6. L'usage de la gnose juive lui est acquis comme depuis toujours, et sa réussite n'échappe pas aux remarques désobligeantes pour cette raison.
  7. Tout comme Jésus, il en a vu d'autres, et tout comme Vladimir, son homologue fasciste, il se contente de satisfactions d'usage en attendant la défaite totale du Christ, qu'il pensait également acquise.
  8. La corruption tout comme le crime forment une base ferme et limpide de toutes démarches d'État, ce pourquoi le recrutement français ouvre ses portes à l'étranger sans scrupules.
  9. La diversité permet de se forger une opinion moins sereine sur ses propres acquisitions en termes de moralité ou de sagesse, dans la mesure où elle remet en cause nos sécurités.
  10. Et en ce sens l'Église préconise une résilience totale de la marche sécuritaire des nations au profit du pot, ou du manque de pot.
  11. Endurer de cette manière le supplice de l'innocence au pouvoir est quelque chose de traditionnel, mais qui n'est pas irréversible. 
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce vendredi 23 janvier 2026, Bruno Cadou. 

La royauté désormais.

   Depuis Jésus, la royauté est une affaire entendue et mal vécue.


  1. L'impédance du devenir de l'humanité pèse sur l'Histoire, tout autant sur celle du Royaume d'Angleterre que sur celle de la France, et pour cette raison nous souffrons, et nous prions, tous, qui que nous soyons.
  2. La Christ toutefois, nous retient d'admettre la défaite dans ce domaine, même si tout de même, le déchaînement ordonné à son encontre vise à sonner le glas permanent de sa reconduction à la maîtrise du monde, si toutefois celle-ci serait discutable.  
  3. Il en va ainsi que même les damnés en conçoivent l'inanité tout autant par devoir que par autorité, naïvement, mais également sans naïveté, hélas.
  4. Et c'est bien ainsi qu'il convient de juger la dignité de la charge qui revient à chacun d'y puiser son recours tout autant que son salut propre, et en ce sens nous avons cru bon bien souvent comme tout un chacun peut le faire, de tenter de comprendre, de lire et d'analyser le comportement des hommes de pouvoir.
  5. Il en ressort que les hommes recherchent par la Couronne, le pouvoir de gloser de cette manière qui fait se confondre le Ciel et l'enfer.
  6. Il en ressort également que l'administration du pouvoir par abstraction de toute transcendance, par la Démocratie,  conduit inéluctablement au même ressort d'intelligence, par son manque.
  7. Il en ressort enfin que finalement, le rejet de la Couronne vaut pour celui du Christ en majesté, ce qui convenons-en, est fort laid, indubitablement.
  8. La faillite des hommes instruits du vice des formes possible, éclaire à tout jamais la nécessité du renoncement à la monarchie.
  9. L'appauvrissement des nations a pour antienne le refus de la Couronne, appropriée à chaque État. 
  10. Le péché originel par son suivi est une lèpre pour le Peuple en devenant une constante solide de l'exercice du pouvoir sans le Christ.
  11. Gageons d'entendre ce que l'Esprit dit à l'Église de la même manière. 
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce jeudi 22 janvier 2026, Bruno Cadou.

  Post scriptum.
  À la mort du Lord Protecteur, Sir Olivier Cromwell, le Royaume d'Angleterre est prêt pour le déliement gordien . . .






La dépendance à la fornication.

   Depuis Jésus, la fornication est l'outil de prédilection des sans-Dieu.


  1. Le regard porté sur le spectacle de nôtre Démocratie en faillite financière et économique pour l'heure, ne lasse pas de faire entendre l'importance donnée à l'implémentation du jonc, ses racines, son eau profonde, ou pas.
  2. Le miracle supposé de cette ultraviolence, entérine pour cette monarchie du mal, le vice inéluctable du gai savoir, confondu avec l'urgence, la logistique de l'intelligence, en plus de celle des «ressources humaines».
  3. L'expression même de ressources humaine puise ici son mélo de gravité, puisque de viande humaine il n'en est point sans cela, tout comme les pleurs et les grincements de dents.
  4. L'implémentation de la durée dans de telles conditions, suppose une allégeance fondée non pas sur la réflexion positive, mais bien sur la complémentation de l'usage pour lequel elle s'établit.
  5. En d'autres termes, nous fumons la moquette en nous racontant l'avoir bien vue et bien entendue, à ce point de non retour qu'il ne peut en être autrement pour Dieu que de sacraliser l'incapable majeur pour sa délinquance.
  6. Comme quoi l'on peut avoir grandi en France, en allant à la messe le dimanche, et pourtant comprendre fort bien des usages des indigents, qu'ils s'imposent de cette manière tout autant depuis fort longtemps.
  7. Le culte rendu ainsi au péché originel a trouvé sa prébende historique par l'identité juive, aujourd'hui révolue depuis l'histoire sordide de la Shoah, qui a vu discrédité le panache de l'outrage, aujourd'hui décrit comme un attachement tautologique au mal par cette forme de délinquance omise et qualifiée de satanisme.   
  8. Nous ignorions jusqu'à très peu le fondement tragique de l'identité juive par le Talmud, pourfendeur du bien par les dix commandements et les psaumes du roi David.
  9. Comme quoi il est possible de revenir de l'islam lui-même respecté de même, sans raison valable nous semble-t-il donc.
  10. Les droits de l'homme ont eu cette valeur d'entériner par l'absurde, pour cette raison l'inutilité de l'incarnation divine de Jésus-Christ, nous révélant cette part d'arbitraire propre à l'homme pécheur, et fauteuse de trouble par définition. 
  11. Le sujet de plaire ainsi en Démocratie est donc fort éloigné du principe d'une souveraineté des consciences par le respect du Droit.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce mercredi 21 janvier 2026, Bruno Cadou.

Tentation fasciste et abstraction du réel.

   Le budget de la France sent le souffre.


  1. Éloigné de toutes conjonctures passéistes libérant le charisme moteur d'une personnalité politique, nôtre premier ministre jure d'aboutir de même en sacrifiant au nom de la vindicte le simple bon sens.
  2. Le résultat est effarant et nous retient d'en rire, puisqu'au lieu de rendre à César ce qui revient à César, il est préféré de l'imposer toujours plus en s'imposant toujours moins. 
  3. Certes nous manquent encore la chasse à l'homme et le renoncement à l'ordre public déclaré pour cette cause.
  4. Mais l'affaire est entendue pour quiconque se réclamant de France en comprend l'addiction pour le Christ roi.
  5. La délinquance est au pouvoir, se maintenant uniquement par un verdict cousu main d'impossibilité de s'en abstraire, au risque de créer un malentendu pourtant éculé à propos de la légitimité démocratique, et la souveraineté des nations.
  6. Pourtant cette dernière, nôtre souveraineté, est bien remise en cause au long terme, au risque toujours de favoriser une diatribe sur le thème de la crise permanente seule à même de rendre possible le farniente de nos politiciens véreux pour la cause.
  7. Cette quête d'une permanence foireuse au pouvoir défait les rangs socialistes, en créditant la thèse inaudible d'une irresponsabilité de Dieu.
  8. Car en lieu et place de chercher conseil auprès de Lui, présent parmi nous, l'abstraction puérile désormais qui en est faite, discrédite le gouvernement de la France et son parlement.
  9. Qui plus est, chercher à plumer nos grandes entreprises nationales, qui manifestement et pour cette raison sont un résultat de son activité sévèrement burnée, est un critère de dépendance au stupre de la haute finance. 
  10. En cherchant placidement à déstabiliser le pays, en prétendant même ainsi à la raison, on finit purement et simplement par passer pour un clown, Fernand.
  11. Gageons de revenir sur nos pas prochainement avec cette ambition faite de courtoisie de ne point déplaire à Madame.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce mardi 20 janvier 2026, Bruno Cadou.

La raison d'État.

  Depuis Jésus, la raison d'État est par trop le moyen de s'en passer.


  1. Il n'est d'opinion plus grande, nous dit-on, que celle procédant de la raison d'État, et pourtant, le constat d'une méchanceté invariablement sise sur le non-droit fait l'étoffe du propos.
  2. La sujétion à la raison d'État fait l'esclandre invariablement d'une appétence pour un pouvoir fort, lui-même dépendant d'une arnaque en cours, relativement au respect de la population envisagée. 
  3. Pour un temps même, il apparait que l'attention portée à la raison d'État échappe au commun pour établir par le menu de l'exercice du pouvoir qu'il recèle en soi la délivrance cérébrale sur ycelle.
  4. Nous sommes donc en présence d'une casuistique bien connue en France, comme toujours mieux de par le monde, pour cette simple raison qu'il n'est d'esprit avisé sans cette réflexion sur le sujet.
  5. La politique et les politiciens en font les frais toujours plus par une approche vénale sise sur le respect du non-droit, et la vénalité concrète de leurs charges justement.
  6. Jésus avait pourtant libéré les consciences en précisant de rendre à César ce qui est à César, c'est à dire de cette manière à Dieu ce qui lui reviendrait de cette manière.
  7. Et pour nous qui veillons et prions pour devenir meilleurs par nos incarnations d'État également, la notion de raison d'État, fortifie ou pas celle de l'État justement, réalisant ou pas la théurgie identitaire vérifiant la légitimité de nôtre engouement, pour qu'il existe, ou pas. 
  8. Ce qui rend d'autant plus terrifiante la raison d'État est bien là qu'à en manquer, comme c'est précisément le cas à ce jour, nous devenons tous atones en statuant sur nos sorts par la pratique d'une langue dite «de bois».
  9. Les droits de l'homme finalisent une obéissance de principe à l'étiolement de la raison d'État par une perte de souveraineté puisant, par l'absence de raison, une légitimité en actes antidémocratiques par décence avancée. 
  10. La coup d'État permanent nous révèle fragilisés et impuissants.
  11. La France a un besoin urgent de revoir sa copie sur le sujet.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce lundi 19 janvier 2026, Bruno Cadou. 

La suggestion du pire.

   Depuis Jésus, nous sommes toujours menacés du pire.


  1. La perfection tardant à être pleinement de ce monde, l'imperfection est devenue l'accord majeur pour de grandes décisions disciplinaires ne relevant pas ainsi de l'arbitraire, et en ce sens on a pu voir combiné ce mode avec l'abnégation et l'imposition.
  2. La poursuite triviale pour la conquête des suffrages chérit la vie à contrario, en dénonçant le cataclysme d'une indécision, pourtant cultivée en lieu et place de la volonté divine, dans la mesure du possible.
  3. Le virus atteint une telle apogée que nos argonautes de l'espoir civique et civilisé, se font forts d'œuvrer ensemble bord à bord, par le respect imposé de la situation par la succion du jonc et ses terrifiantes conséquences, la difficulté du satanisme retenant d'en rire.
  4. Mais pour nous qui veillons et prions avec ce moyen d'une union à Dieu qui nous assure, le schème politicien du pire relève traditionnellement de la malveillance, condiment essentiel d'une crédibilité à l'encan dans l'univers de la délinquance.
  5. «Qui peut le plus peut le moins» devient le constat fatidique d'une obédience politicienne, par laquelle le non-droit a installé le crime au pouvoir avec cette aune pyramidale.
  6. Défaire ce maléfice, est devenu le songe chrétien d'une aspiration au retour au respect du à la Providence, celle-ci étant appropriée dans les faits par un chantage exercé sur les nations.
  7. Jésus ne revient pas d'une telle trahison, c'est tout au moins ce constat qui forcerait le respect de l'ordre ainsi établi, la religion du bonheur sise sur le respect des institutions laïques.
  8. La prétention de nos politiciens est une religion de l'espoir, un sacerdoce mené rondement, avec cette conviction d'en mériter le titre vertueux, onéreux bien nécessairement .
  9. La tutelle de nos politiciens est telle qu'ils en oublieraient le talent de Dieu pour les informer, ou les désinformer. 
  10. Le thème cossu de la légitimité démocratique rebondit dans les discours comme la vaccination contre la variole.
  11. On ne peut à la fois être contre et avec Dieu.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce dimanche 18 janvier 2026, Bruno Cadou.

Un État atone.

   Depuis Jésus, l'État est l'objet d'un quête vindicative, pécheresse.


  1. L'Alternative Économique pour la France suppose un renouvellement du personnel politique par l'absence de toute vindicte ou de pratique du non-droit sur ce thème des mœurs.  
  2. Les formation politiques actuelles, divergentes dans les faits, reproduisent inlassablement ce mélo raciste à l'encontre de la volonté divine incarnée, puisque de leur recrutement par l'aptitude au non-droit ne résulte que l'engagement à la langue de bois.
  3. Celle-ci reproduit le marasme conjugué au respect du cul-de-basse-fosse et donc au crédit donné au péché originel, celui-là même qui fait de la politique ce qu'elle est, et rien d'autre finalement pour tous.
  4. L'appréciation de la vie nationale est dans les faits le reflet de la volonté divine dans le meilleur des cas, elle s'altère avec le temps toujours plus en regard de l'assurance portée sur leur propre destinée par les politiciens.
  5. De cette manière nous comprenons toujours mieux l'impédance du déliement gordien, par ces effets collatéraux dévastateurs pour le moral national.
  6. Jésus n'est pas une abstraction pour le chrétien avisé par une foi vécue subjectivement, mais pour l'adage d'une vie commune, force est de constater qu'il aura fallu composer avec ses détracteurs jusqu'à très récemment. 
  7. Les conditions imposées par le déliement gordien a favorisé l'adage des plus forts s'emparant du «Royaume des Cieux».
  8. Désormais que ce cataclysme est derrière nous, il ne reste plus qu'à en tirer les conséquences, conséquences issues de la Bible, tout comme le déliement gordien est bibliquement tenu.
  9. Mais pour l'heure, les démarches sociales des français se heurtent à un État prétendument forgé à l'aune du reniement du Christ, pour un équilibre des valeurs, leurs légitimités puisées dans le vote.
  10. Le vote est un moyen de communication pauvre, réduisant la légitimité des politiciens à un rébus de moyens.
  11.  La volonté divine elle, pour s'exprimer, suppose que Dieu présent parmi nous soit respecté, même par la Démocratie, bien évidemment.
  12. Pour que la France vive.  



      Paris, ce samedi 17 janvier 2026, Bruno Cadou.

Sur le grill . . .

 

Éditions Saint Rémi

  Madame la Comtesse De Ségur a un ami américain.





Do the hippogriff, «like a crazy elf dancing by himself» . . .

 


  Depuis Jésus, les enfants apprennent à se surpasser.


  1. La religion chrétienne traduit de l'enfance qu'elle mène dans sa pureté au paradis de l'innocence comblée.
  2. Et pour en parfaire l'engagement, le Christ nous enseigne une déontologie du bonheur par les Évangiles certes, mais encore plus surement par l'union à Dieu.
  3. La tragédie est bien établie par cette discordance entre le texte biblique et le schème présenté par l'Église visible, ou son rendu par la vindicte autocrate.
  4. De même que la laïcité prétend indument nous abstraire de l'approche commune de la réalité divine de l'existence, elle s'approprie les critères d'une bonne approche de l'enfance, la réduisant à un parcours nébuleux de soumission aux adultes par et pour la fornication. 
  5. Ainsi les chrétiens désormais sont accablés génériquement par le notion de pédophilie, par des tuteurs cérébraux, qui dans le même temps se font sucer plus ou moins discrètement désormais par les enfants, auxquels ils transmettent le rudiment d'une vie «conventionnelle».
  6. L'alliage supposé avec l'islam, tout autant par l'Église, curieusement, et la laïcité républicaine décadente, finit de parfaire le tableau d'une ingénuité supposée.  
  7. Les français sont traités comme de la bouffe halal pour le kebab bourgeois, et les chrétiens comme l'élite de ce devenir abstrait.
  8. Comme quoi l'on peut devenir politicien sans jamais cesser d'être un monstre satanique.
  9. L'exigence ainsi posée par le traitement de l'enfance suggère deux réflexions.
  10. La première est une observation cruelle, puisque de pédophilie il en est aussi par la laïcité, et surement tout autant ou plus de lacunes du même acabit, inaltérablement.
  11. La seconde nous permet de relever de l'absence supposée de maîtrise céleste, le martyr incongru des hommes d'État, ou plus simplement des politiciens attachés à cette démence, grandissant toujours plus depuis le déliement gordien.
  12. Pour que la France vive.


  [Un exploit en musique par un frère relevé.]





  [«À la même heure, au même endroit, je m'entendrai redire, elle est belle à mourir, . . .» N.B.]

      Paris, ce vendredi 16 janvier 2026, Bruno Cadou.