Depuis Jésus, nous apprenons que Dieu est très attaché à la condition féminine en panne.
1. Depuis les débuts de l'Église, les femmes sont protégées de l'injure qui leur est faite subséquemment au péché originel.
2. Mais l'offrande lyrique qui leur est permise, les situe dans une mouvance paranoïde, par laquelle le simple propos de disserter sur Dieu et la Grâce ne présente pas l'intérêt de soutenir l'objectivation.
3. Quant à atteindre l'autel, c'est encore pour peu une autre histoire.
4. Car la prêtrise des hommes ressemble beaucoup trop sûrement à une hypocrisie des formes, nous éloignant de la nécessaire et pourtant évidente union à Dieu, à approfondir sans fin, en s'en donnant les moyens.
5. Pendant que les femmes se présentent devant Dieu avec aisément plus de noblesse de cœur, ou d'aptitude au pragmatisme en ce domaine de la vie de prière.
6. La question du rosaire revient sans fin sur le métier, avec cette présentation douteuse, à ce point de non-retour qu'il nous aura fallu relire Satprem et Douce Mère de Pondichéry, pour entendre l'intérêt hindou porté aux prières répétitives, aux mantras.
7. Et finalement une fois le contact établi avec la Grâce de Marie, est venue la confirmation de ce que nous avions retenu.
8. Le rosaire, et ce n'est pas un paradoxe, ne peut pas être détaché de la nécessité du silence, et pour cette raison, si l'école en présente la récitation, celle-ci se doit d'être douce, volontaire, personnelle de préférence, et réduite à soutenir le chant du cœur si cela est possible.
9. Marie n'en attend pas la fin, mais le moyen.
10. Pour que la France vive.
Paris, ce dimanche 20 septembre 2026, Bruno Cadou.