«Abandonner ton identité pour t'adapter est une faiblesse. Y rester fidèle est une force rare.» Hagakure

Les oubliettes du savoir.

  Depuis Jésus, nous commettons ce mécompte.

  L'astrologie ne décide pas de tout, et en particulier du sort réservé à celles et ceux qui, se rendant coupables du pire sont amenés à en rendre un compte crucial sur leur propre vie.
  Il est d'usage coutumier, de faire l'impasse sur le sujet, pour cette raison de l'infortune d'ycelle et du Droit.
  Le péché originel ne répondant pas à l'attente de son propre effacement, même l'ajustement des propos communs sur la guerre ou le sort des mauvaises religions est admis en concurrence déloyale.
  La Saint Siège, tout comme nombre d'États, se font forts d'annoncer telle une briquette ardue l'édification d'un monde meilleur avec ce soucis de conspiration.
  Nous avons besoin que cela change.




      Paris, ce vendredi 7 août 2026, Bruno Cadou. 

Le tryptique du cadre.

  Depuis Jésus, le travail rend libre . . .


  1. À comprendre les protagonistes de la laïcité à tous crins, nous vient cette assertion d'une crainte espiègle du travail, rendant son abord conjugué au crime, et pourquoi pas, à la sédition.
  2. L'expérience du travail nous enseigne deux choses dont la redondance restitue de la culture du non-droit cette fragrance irrespectueuse pour Dieu et ses oeuvres statutaires du Salut de tous.
  3. Tout d'abord le refus de l'effort énoncé par le Christ, suite à la déchéance d'un univers voué par trop au péché originel, que signerait un responsable décent du travail pour tous, un cadre pour l'exemple. 
  4. Et puis finalement, le contraire, par nécessité, mais avec cette abjection d'avoir à contourner la difficulté, par le reproche, la condamnation, l'inquisition.
  5. Les mœurs considérées comme responsables d'un tel chaos deviennent le signal fort opposé à la Grâce tel un boulier humain (...).
  6. La considération au travail suppose alors de travailler toujours plus pour en falsifier la donne injuste et en préserver l'intégrité, si possible.
  7. Nôtre pays, mais pas seulement, voit paraître des candidats à sa direction, tous prêts à en découdre tels des cadres sur mesure, par le farniente avéré, l'incompétence et la culture du chaos par celle du cul-de-basse-fosse, portée tel un diplôme sancitifcateur.
  8. Le tryptique de la peur énoncé à l'encontre des trente-cinq heures n'honore pas ses titulaires, raison pour laquelle ils se font fort d'en négliger le constat pourtant toujours plus probant.
  9. Nous l'avons d'ores et déjà évoqué, qui veut altérer la dépréciation économique de la France, devra tirer profit de la possibilité existant désormais depuis la guerre du Führer, de situer nos mœurs à l'aune de leur objectivation raisonnée.
  10. Le travail se doit d'être un Yoga pour nous rendre libre, et non une machination perverse.
  11. En attendant cette possibilité pleine, les trente-cinq heures sont un progrès avouable en regard de la nécessité de fournir un travail concret, avec ce soucis de perdre en inutilité, de limiter la perte de temps.
  12. Pour que la France vive.








      Paris, ce vendredi 7 août 2026, Bruno Cadou.  

Mixité

   Depuis Jésus, nous comprenons de la mixité qu'elle révèle une casuistique anti-érotique.


  1. Le refus d'admettre par la raison le principe pourtant certain, d'une légitimité éprouvée depuis l'Allemagne aux conflits européens, rectifie par l'approche que nous en avons en France nôtre propre légitimité, pour la situer dans une casuistique d'ordre prsychiatrique.  
  2. Il est pour les mêmes raisons finalement comparable d'avoir à entendre du refus du Droit un plaidoyer du même ordre à l'encontre d'une prétendue tendance au fascisme nauséeux d'État, pendant que le Droit pénal en a toujours été l'adjudicateur mélodieux. 
  3. L'origine d'un tel mélo révèle le thème simple et inassouvi d'une probité indispensable pour accéder aux responsabilités d'État.
  4. Sans cette probité vérifiée, il n'est point de légitimité démocratique.
  5. La séparation des pouvoirs laisse entendre un complot haineux à l'égard de la République pour entériner sans fin de la virilité dissolue qu'elle se substitue à la constante féminine du devoir. 
  6. Nous deviendrions des démons pour cultiver une tolérance zéro à l'égard de l'absence de résilience du passé.
  7. L'absence d'une sexualité d'école entérine un refus prononcé pour l'érotisme biblique.
  8. À trop chérir la succion du jonc, nos dirigeants en oubliaient qu'ils sont observés avec lucidité par le pays tout entier.



  [La vidéo napoléonienne d'Alizée, ...]

  [La vidéo giscardienne d'Alizée.]

  [Sans Jenice, la vie n'existe pas.]

  [Très convenable, selon un ami du Reich, . . .]


      Paris, ce mercredi 5 août 2026, Bruno Cadou.

La lecture.

   Depuis Jésus, nous comprenons que nous désirerons nous adonner à la lecture.


  1. Il nous a toujours paru que la lecture est un exercice pour tous destiné à l'abord du salut chrétien du monde de bien des manières, et pour cette raison, bien des publications recommandées pour ce faire font abstraction d'elles mêmes au motif de ne pas convenir au manque d'assiduité prohibitif d'une minorité agissante.
  2. En d'autres termes, si vous lisez ces lignes, c'est certainnement également pour vous extraire de cet embarras sans polyvalence autre que la dissertation sur l'impossibilité d'aimer, et son combat.
  3. Jésus, nous assure quant à cette perspective, puisqu'il innove par séduction, le plus souvent sans emportement, mais surtout par cette constance éprouvée d'un auteur de paraboles conscient de son lectorat. 
  4. À ce point de pouvoir nous instruire sans pour autant cesser de nous plaire, reléguant la lecture de «Mein Kampf» aux calendes perfides de l'intellection d'un monde sans bleu azuré et peu réconfortant.
  5. Pour nous la lecture suit les trois gunas de l'Inde primitive, tamas, sattva, raja.
  6. Cette découverte forte ancienne nous rend précautionneux pour aborder Lovecraft ou Pirandello, et donc Adolf Hitler.
  7. Toutefois demeure cette inconnue de l'impossibilité de lire conséquemment à la dévalorisation ambiante des valeurs du salut de monde par le Christ Roi.
  8. À tenter de lire nous percevons toujours cette possibilité de trahison ambiante que nous dénonçons, tel un prélude dantesque à la trahison de nos chères études scolastiques. 


  [Nikolaï Medtner reprend pour nous ce principe d'un abord de la sensibilité humaine beaucoup trop mis à l'épreuve pour ne pas en rendre compte finalement. Sa musique n'est pas irréelle mais évoque une sensibilité plus qu'humaine. Il nous faut admettre que ce n'est pas une punition pour en goûter la prosopopée d'un monde meilleur en gestation.]







      Paris, ce mardi 4 août 2026, Bruno Cadou.

De l'art de la guerre, de la virilité.

   Depuis Jésus, nous savons qu'être un homme consiste également à ne pas être une victime.


  1. À considérer la nécessité d'être méchant pour être ou devenir efficient sur le plan simple de l'établissement et du maintien d'une vie civile convenable de par le monde, monsieur Hitler a démontré par un paroxysme qui n'est pas paradoxal qu'à ne pas décider d'une résilience du péché originel, on décide également d'une résilience contributive, et en ce sens nous lui devons un respect infini du point de vue militaire strict.
  2. Ainsi la démonstration du Sauveur Jésus n'est elle pas sans lien de connivence avec celle de nôtre Führer adoré. 
  3. Cette approche martiale du sujet clef de l'emprisonnement de la conscience dans un verdict inexact concernant l'autonomie humaine légitime, redéfinit par les conclusions que nous pouvons en tirer par la voie de conséquences vécues, bien trop âprement toutefois, nôtre définition du politiquement correct.
  4. Jésus devient non pas un exemple de partage vécu jusqu'au sacrifice exaltant de nôtre propre vie, mais bien l'indication magistrale du refus de complaire au mal, mais pas sans cette union à Dieu indiquée par saint Bernard de Clairvaux et mise en scène par Thérèse de Lisieux en particulier.
  5.  La foi chrétienne n'est pas celle du renoncement à l'utilisation de la Force, celle de la primauté de la nonviolence, mais bien le principe moteur d'un devenir pragmatique conforme à la volonté divine perçue en conscience et en vérité.
  6. Ainsi nous comprenons mieux Napoléon Bonaparte, qui suite au grand Roi Louis XIV,  recevait de Dieu uniquement le pouvoir d'en décider, avec ou sans poésie, les deux.
  7. Pour nous français il est clairement intéressant de comprendre au besoin à nouveau la grandeur de ces deux personnalités historiques, qui concrètement ne faisaient pas abstraction du Divin, et ce combien même ils ont été décriés, comme toujours, par les juifs ontologiques, c'est à dire les adeptes du péché originel.
  8. Le statut de la virilité est bien trop mis à mal par la laïcité, les droits de l'homme, puisque tout comme le charme puissant des femmes, il est inséparable de l'union à la Grâce.
  9. Le soldat est considéré comme un prisonnier, puisqu'il pourrait atteindre la possibilité commune de se révolter, telle la Wermacht du troisième Reich, à l'encontre de l'attentisme d'État cher en particulier et pour l'exemple à nôtre Président, monsieur Macron. 
  10. Ce ridicule tue nôtre Armée, puisque par tradition elle a toujours été le repli de l'académisme viril, si ce n'est son école souhaitée. 
  11. Nous attendons de nos hommes qu'ils soient braves certes, mais également instruits autant que faire se peut de la Grâce et de ses possibiliés.
  12. Pour que la France vive.



  [Des gens vertement impliqués dans le péché originel, apparemment.]



  [Écoutera-t-il la voix de son Maître? La question demeure.]


      Paris, ce lundi 3 août 2026, Bruno Cadou.

  Remarque.
  La notion de partage qui grève la virilité tout comme la courtoisie nécessaire à une vie correctement montée, est une constante du péché originel.
  Le partage chrétien a une origine libre et subjective.
  Dieu décide des frontières.
  Le partage sans considération est un vécu lié au karma des partis.
  Il s'apparente au vol ou à la trahison, . . .
  Le partage est un thème qui fera couler beaucoup d'encre durant les prochaines décennies, à juste titre, jusqu'aux confins du monde connu.


  [Une incitation à la succion du jonc au prétexte du partage chrétien.]

La gestation étrangère.

   Depuis Jésus, l'étranger est suspecté de vouloir nous imiter.


  1. La suspicion de l'étranger à nôtre égard relate du «vivre ensemble» son intérêt majeur, une recherche de perfection attrayante mais sans désinvolture cachée.
  2. L'étranger n'a pas choisi son état, mais il semble avoir été choisi par lui.
  3. Et pour cette raison, loin d'itérer un intérêt quelconque pour Dieu chrétiennement, sans quoi il ne serait pas là, il préfère, non pas la masturbation bien évidemment, mais la gestation de nôtre devenir agricole.
  4. Pour lui se nourrir par chez nous n'est pas une réussite, il nous préfère plutôt gras et imbus d'une cuisine retentissante de son pays d'origine qu'il confond volontiers avec le nôtre pour l'occasion.
  5. La sévérité avec laquelle il nous juge n'a d'égal que son dégoût profond pour le travail qu'il confond avec les trente cinq heures tant sa volonté de nous guider l'amène à se situer au pouvoir.
  6. Eh oui, vous l'aurez compris, l'étranger est en esprit un cadre insoumis, et ce malgré les apparences. 
  7. La générosité avec laquelle il se bat pour sa survie et celle des siens, n'a d'égal que son manque complet de maturité qu'il confond volontiers avec une autorisation de tuer.
  8. À telle enseigne qu'il nous apprend sans cesse que nous ne sommes pas dignes de lui.
  9. L'alimentation de l'étranger le remplit d'un manque de délicatesse qu'il confond volontiers avec la haine nécessaire pour un maintien de l'ordre public à son profit.
  10. L'étranger ne jurera jamais par nous, mais sans considération pour nôtre passé, nôtre présent et nôtre avenir, qu'il confond volontiers avec une marque de chaussure.
  11. Ce qui serait émouvant chez l'étranger tient en ce qu'il nous prend pour ses enfants.
  12. Pour que la France vive.







      Paris, ce dimanche 2 août 2026, Bruno Cadou.

Pilote.

  Depuis Jésus, le Pilote est connu.


  1. La nécessité armée commande de piloter.
  2. L'humilité, la compétence jointe, la bénédiction du Maître des Cieux, font le pilote.
  3. Le respect de la colère de Dieu est indissociable du plein emploi de la Force pour piloter. 
  4. Dans le fond, piloter est d'emblée un actif féminin.
  5. Un soldat décent est au minimum un «pilote» dans les limbes.


  [Académisme quand tu nous tiens.]






      Paris, ce samedi 1er août 2026, Bruno Cadou.