Mea Culpa.

Glénat


 

Delcourt

Jésus et l'empire du mal.

  Depuis Jésus, le mal est une préoccupation chrétienne à rebours.


  1. La difficulté de la conversion attendue des cœurs par la Grâce du Salut est accrue, nous l'avons déjà envisagé, par l'impédance du péché originel confondu avec une motocyclette.
  2. Et pour cette raison, bien des courtisanes nous l'apprennent, l'apparence de rectitude se teint de l'apparat complexe de ce même péché originel, à ce point de non-retour que l'on a pu critiqué nôtre mode de vie volontairement bourgeois, de manière irraisonnée.    
  3. L'appartenance à une ethnie différente, ou à une religion autre, certifie cette complexité toujours davantage, et l'on a pu même en comprendre l'intérêt séditieux en «haut lieu» pour évoquer le «vivre ensemble», façon de plaire en estimant être au-dessus du «lot». 
  4. L'Église tout particulièrement séduit par ce blanc-seing concédé historiquement à ses heureux prestataires et donateurs confondus, qui vont conjuguant de leurs efforts qu'ils ne seront pas vains dans une autre vie, bien évidemment à tort. 
  5. Jésus est donc en permanence à l'amende, même si pour nous tous, le Salut du monde est de première nécessité.
  6. La jésuistique pour le principe est issue de cet amendement trop lourd d'imprécations malfaisantes et pour tout dire maladives, qui ruinent nôtre État, ses institutions, et nôtre karma.
  7. Comme quoi l'on a pu aimer vivre en se demandant comment renouveler cet exploit pour de bonnes et saintes raisons.
  8. Le devenir d'une telle inconvenance s'observe sans malice par le tour donner à nôtre vie politicienne, confondue avec l'urgence et le maintien. 
  9. Mais le comble est atteint par le chapitre qui nous attend tous, et qui relate de manière empirique le statut de nos femmes dans ce registre de la plénitude de vie possible. 
  10. La certitude de nôtre confinement dans un manque de liberté flagrant restitue la tragédie de nôtre époque qui lie trop simplement agnosticisme et humanisme.
  11. Gageons d'entendre que la laïcité à toutes heures et pour tout va bientôt cesser d'être, nous tous, hommes et femmes en avons besoin pour nous y retrouver.
  12. pour que la France vive.





      Paris, ce dimanche 1er mars 2026, Bruno Cadou.